Il est désormais temps de regagner Perth avant la dernière étape de notre voyage : Singapour ! Nous sommes encore à plus de 6h de l’aéroport et avons envisagé deux arrêts hauts en couleur pour conclure ce court road trip.
Le premier de la journée sera le Hutt Lagoon, l’un des quelques pink lakes dispersés sur le territoire australien. Sa couleur, qui varie notamment en fonction de la météo, est provoquée par une micro-algue spécifique aux eaux très salées. On peine un peu à trouver une véritable entrée au site alors on finit par se garer un peu au hasard sur le bas-côté. Il faut bien admettre qu’on est un peu surpris arrivés sur place. Nous avions repéré des photos d’une large étendue d’un rose vif et découvrons finalement une immense croûte de sel, bordée de quelques flaques colorées. En revanche, on retrouve bien les nuances de rose et de violet, sans doute plus marquées sur les photos qu’en réalité.
Après un court arrêt, nous reprenons donc la route en direction de Cervantes. Autour de nous, le décor change peu à peu. Les terres arides et ocres laissent place à des champs, à des milliers de moutons puis à des zones progressivement plus vertes.
C’est pourtant dans une zone très minérale que nous terminons notre journée. Le Désert des Pinnacles, situé dans le parc national de Nambung, est en effet célèbre pour ses structures géologiques dispersées au milieu d’un désert de sable jaune.
Il faut reconnaitre que l’endroit est un peu surréaliste. Au milieu de ce sable de couleur vive, d’étonnants pics de calcaire surgissent du sol, un peu à la manière de nos menhirs bretons. On en trouve de toutes les tailles et de toutes les formes, les plus grands atteignant près de quatre mètres.
L’origine de leur formation est encore assez mal connue. L’hypothèse la plus répandue est que la roche serait formée de milliers de coquillages, échoués sur le rivage de l’océan, tout proche, et transportés dans les terres par la force du vent. Au fil du temps, ces coques auraient donné le sable particulier du désert. A force d’érosion, une partie des coquillages aurait, elle, formé ces roches calcaires caractéristiques de Nambung.
Arrivés en fin de journée, on observe les changements de couleurs et d’ambiance de cette zone mystérieuse avec intérêt, profitant même des derniers rayons du soleil, au loin sur les dunes blanches de Lancelin.
Sous un ciel presque sans nuage, on savoure nos derniers instants en admirant les étoiles dans un décor digne d’un film de science fiction. Conscients de n’avoir eu qu’un très bref aperçu du pays, on se dit déjà que nous devrons revenir pour mieux le connaitre…
Étonnante cette Australie non ?
Le coup de cœur de Ptit Jo
Les étoiles au dessus des Pinnacles
Coté pratique
Les activités
Nambung national Park A l’heure d’écrire ses lignes, les droits d’accès à la journée sont de $17 par jour et par véhicule. Les Park Pass peuvent être intéressants en fonction de votre itinéraire et il en existe plusieurs formules regroupées ici : https://shop.dbca.wa.gov.au/collections/park-passes De notre côté, nous avons opté pour un « holidays pass ».
Le désert des pinacles se visite en voiture sans difficulté et il est possible de s’arrêter un peu partout sur le bord de la route pour explorer les lieux à pied. Il existe également une option piétonne cependant, la boucle est assez courte (2km). Aussi, il n’est pas utile de prévoir d’y passer plus de 2h… à moins de vouloir faire des photos de nuit !
Le logement
Cervantes Pinnacles Motel, 7 Aragon Street, 6511 Cervantes, Australie Un motel assez basique mais proposant une piscine. Idéalement, demandez les chambres 23 à 29. Par contre, nous avons eu la mauvaise surprise de découvrir que, à cette époque de l’année, le restaurant était fermé comme la plupart des commerces aux alentours…
Après un séjour arrosé en Indonésie, nous voilà débarqués vers 1h du matin à l’aéroport de Perth, quasi désert. On retrouve ici une expérience de douane à l’américaine, le risque biologique en plus. Partout, des pancartes rappellent qu’il est interdit d’importer nourriture, plantes, terre ou animaux… si nos vêtements ont eu le temps d’être lavés avant le départ, on s’inquiète un peu de l’état de nos chaussures de randonnée après des jours à arpenter la foret de Sumatra et on s’imagine déjà ressortir en chaussettes… Par chance, on tombera sur un douanier immense qui emmènera nos baskets en « cellule de décontamination » et nous les rendra toutes propres et sèches après un peu d’attente, ouf !
Dans l’aéroport, des sapins arborent des décors en fleurs exotiques et un koala géant lumineux est paré d’un bonnet de père Noël. Pourtant, dehors, la chaleur nous surprend après une expérience de saison des pluies particulièrement humide. Lessivés, on se laisse transporter jusqu’à Fremantle où nous attend notre première aventure.
2 décembre 2023
Chatouillés par les rayons chauds du soleil, on ouvre les yeux sous un ciel d’un bleu intense dans une ambiance cocooning so british des plus charmantes. Pourtant, à peine le petit déjeuner avalé, on file vers les docks pour entamer la seconde grande expérience de notre voyage : Rottnest Island. Cette petite île au large de Perth aurait presque suffit à elle seule à justifier notre voyage en Australie. A défaut, c’est elle qui nous a décidés à tenter la côte Ouest, souvent délaissée au profit de Sydney et Cairns.
Rottnest Island, Rotto pour les intimes, est pourtant réputée pour son charme, sa tranquillité (aucun véhicule motorisé), ses eaux aux multiples nuances de bleu et ses jolies plages. C’est aussi, et surtout à nos yeux, le seul endroit au monde où il est possible d’observer les quokkas. On embarque donc, téléobjectif dans le sac, pour une nouvelle rencontre animalière !
Le ferry nous dépose dans le secteur de Thomson Bay où s’alignent les quelques hôtels, commerces et restaurants de l’île. Toute l’activité se concentre sur ce petit front de mer animé où le vélo règne sans partage. En ce début de weekend, la baie semble bondée, peuplée essentiellement d’Australiens venus passer une journée de détente. Partout les terrasses débordent de monde et on s’imagine assez mal partis pour rencontrer nos petits marsupiaux… Avant toute chose, on file récupérer nos montures pour pouvoir nous déplacer facilement durant le weekend. Nos valises, elles, seront directement prises en charge par la compagnie de ferry. Tout est fait pour faciliter la venue des voyageurs !
Cette incroyable facilité d’accès finit pourtant par nous tracasser un peu. On pense d’abord qu’il faudra s’enfoncer dans l’île pour rencontrer les quokkas au calme mais on est très vite surpris de les croiser au cœur même de la baie. On rencontre d’ailleurs un de nos premiers individus sur la terrasse d’un Subway, trottinant entre les touristes dont le comportement laisse souvent à désirer. Bien qu’il soit rappelé partout que ces petites boules de poils sont des animaux sauvages et pas des jouets, on trouve toujours quelques malins prompts à leur courir après où à leur donner à manger… désespérés par ce comportement et un peu inquiets pour la suite, on décide de gagner notre logement.
L’arrivée au camp nous ravit. Des rangées de tentes aménagées s’alignent dans un secteur ombragé et calme bordant une dune de sable. Au pied des tentes, quelques marsupiaux déambulent sereinement sans être dérangés, à peine perturbés par la présence des voyageurs. De l’autre côté de la dune se cache Longreach Bay et son bassin. Sable blanc, eaux peu profondes, mini récifs, le secteur est réputé pour être l’une des rares zones baignables où il est possible de faire du snorkeling. On s’arme donc de masques et de tubas… avant d’essayer de rentrer dans l’eau, franchement pas très chaude à cette saison.
Le soleil nous sèche heureusement rapidement et nous enfourchons nos vélos pour découvrir un petit bout de l’île, jusqu’au phare de Wadjemup. Passées 16h30, on ne croise plus personne ou presque sur les routes et on savoure ce moment de calme. Sur le bord de la voie, on rencontre de petits quokkas nettement plus timides et sauvages que ceux du Subway ! On pose nos vélos, on s’installe pour les regarder et on ne bouge plus. Un petit curieux s’approche, observe et nous sourit presque pour une rencontre douce comme on les aime et qui nous charme complètement.
Le soir venu, on est agréablement surpris par le calme retrouvé de l’île qui n’offre finalement que peu d’options d’hébergement. En revanche, en rejoignant Thomson Bay, on est carrément sidéré du nombre de quokkas qui ont envahi les espaces verts. Ils sont des centaines, le soir tombé, à se promener dans les allées, à fouiller le sol et à ruminer quelques plantes. En groupe ou en solo, de toutes les tailles, de tous les âges. Au bord du chemin, on fait même connaissance avec une jeune maman et son petit mâchonnant des feuilles sans élégance. On fond complètement devant ces bouilles toutes rondes aux airs de peluche, ravis d’avoir fait le choix de rester sur place.
3 décembre 2023
Disposant d’une journée entière, on grimpe sur nos vélos une fois le petit déjeuner englouti avec, pour objectif, de faire le tour complet de Rottnest. On commence par le Sud de l’île et on est assez rapidement surpris par l’aspect vallonné qu’elle arbore. On avait beau l’avoir lu sur différents blogs, les secteurs visités jusqu’à présent restaient relativement plats. Ici, passé le premier arrêt de la navette, on monte et on descend en continu. Avec la chaleur et les sacs plein d’eau, on croise beaucoup de visiteurs qui souffrent un peu sur leurs deux roues.
Chaque coup de pédale nous fait évoluer dans un décor plein de charme qui, parfois, nous fait un peu penser à la Bretagne. Les différentes criques rencontrées offrent des palettes de bleu variées et on s’arrête régulièrement pour observer la mer. On ne croisera aucun marsupial sur le chemin. En revanche, on fait rapidement connaissance avec les impressionnant scinques du roi Woondi à la peau luisante et noire.
On roule ainsi jusqu’à Little Salmon Bay où l’on s’offre une pause snorkeling dans un cadre idyllique. La plage est relativement petite mais suffit amplement à accueillir les visiteurs du jour. Une fois encore, on se fait un peu surprendre par la température de l’eau. Entre les couleurs attrayantes et le soleil, on oublie parfois que nous ne sommes pas vraiment là à la meilleure saison… Abrités par le vent, on se laisse pourtant tenter le long d’un sentier pédagogique sous-marin qui permet de découvrir quelques espèces de poissons locales.
Plus à l’ouest, le décor change et les visiteurs se raréfient nettement. La route perd en couleur, les plages sont plus sauvages, balayées par des vagues puissantes et par le vent. La végétation aussi évolue et, la plupart du temps, on brûle un peu au soleil en remontant ces quelques kilomètres vers l’extrémité de l’île. Pourtant, un petit ilot arboré va nous offrir une pause de fraicheur…
… et de mignonnerie ! Sous un bosquet d’arbres ayant surgi au milieu de nul part, deux quokkas font leur apparition. Mi timides mi curieux, ils s’approchent doucement en sautillant sur leurs étranges pattes arrières. L’occasion d’une nouvelle séance photo !
Finalement parvenus au cape Vlamingh, tout à l’Ouest, nous avons définitivement perdus les autres visiteurs. Nous sommes complètement seuls au bout de l’île qui présente désormais des secteurs plus rocailleux et des eaux plus profondes. Scrutant l’océan à la recherche d’otaries, on tombera finalement sur un groupe de dauphins étrangement agités, enchainant les cabrioles et des scènes de poursuite plus inhabituelles. On reste un long moment là, sur un belvédère, à regarder l’eau, seulement dérangés par le bruit des scinques grattant le sol.
Le chemin du retour se fera tout aussi paisiblement par le Nord de l’île. On traverse encore quelques chemins déserts avant de rejoindre une baie bordée de petites maisons de vacances où les Australiens allument déjà leurs barbecues. De notre côté, on choisit de terminer cette jolie parenthèse sur les bords du Basin, sirotant un cocktail aux derniers rayons du soleil, trois quokkas dans les pattes.
Le coup de cœur de Ptit Jo
Les jolies couleurs de Little Salmon Bay
Coté pratique
Les activités
Rottnest Express pour le trajet en ferry Pour rejoindre Rottnest Island, on a opté pour un aller/retour avec transport de nos valises sur le ferry et jusqu’à l’hôtel depuis le B Shed Fremantle : $177 à deux. Départ le samedi en fin de matinée et retour le lundi en fin de matinée. Le bateau propose des places à plusieurs niveaux, en intérieur et en extérieur et la gestion des bagages est vraiment confortable en plus d’être impeccable. En effet, sur Rottnest Island il n’y a quasiment que des vélos et une navette en bus. Les compagnies de ferry proposent donc un service de livraison des bagages jusque devant la porte des chambres d’hôtel. Un vrai bonheur !
Pedal & flipper pour la location de vélo Pour se déplacer sur l’île, rien de tel que le vélo. Rottnest fait une vingtaine de kilomètres de long et elle est plus vallonnée qu’il n’y parait. Aussi, si vous n’êtes pas un grand sportif, le vélo électrique est vraiment une option confortable ! – vélo classique : $30 la journée (24h) – vélo électrique : $71 la journée (24h)
Le logement
Fremantle Bed & Breakfast, 5 Mouat Street, 6160 Fremantle, Australie Un logement particulièrement confortable au charme très britannique et au petit déjeuner sain et varié. Nous n’y sommes passés qu’en coup de vent mais avons apprécié le calme et le repos offert par les lieux.
Discovery Resorts – Rottnest Island, Strue Rd, Rottnest Island WA 6161, Australie Notre logement plaisir du séjour ! On y trouve de larges tentes « en dur » le long d’allées en bois qui traversent une zone boisée. Une cuisine et une salle de bain sont intégrées dans chaque logement et on peut observer de petits quokkas qui circulent entre les tentes. De plus, un bar restaurant est disponible toute la journée avec une superbe vue sur la mer et sur une plage de sable blanc, bordant un spot de snorkeling. Parfait non ?
Les repas
Frankie’s on Rotto, 342 Somerville Dr, Rottnest Island WA 6161, Australie Nous avons beaucoup apprécié ce restaurant, calme en soirée, au menu varié et changeant. Idéal pour observer les quokkas le soir venu.
Notre périple s’achève par le tour d’Osaka de nuit et nous avons choisi de débuter Shinsekai, quartier signifiant littéralement « nouveau monde ». Nous avions vu partout sur les blogs de voyage et guides touristiques des images de ces rues colorées et animées pourtant empruntes d’une réputation un peu sulfureuse, bien loin de l’image lisse et traditionnelle du Japon. Nous y avons bien retrouvé les façades éclairées et blingbling mais avons été surpris par l’absence complète de visiteurs. Réputé très animé avec ces nombreux restaurants et boutiques, nous nous sommes pourtant retrouvé seuls ou presque dans ce quartier à l’ambiance de Luna Park déserté. Pourtant, l’heure n’était pas si avancée. Même la célèbre Tour Tsutenkaku était éteinte, ne se devinant qu’à peine sur nos images. Aussi, il faut peut être viser une fin d’après midi pour mieux ressentir l’ambiance des lieux.
La rue de Dōtonbori est elle, pleine de vie même à des heures plus tardives. Véritable ovni dans le tranquille Japon, cette longue rue longe le canal du même nom dans une ambiance populaire, bruyante et particulièrement vivante. De chaque côté de la rue s’élèvent des enseignes plus folles et bariolées les unes que les autres : crabe géant animé, poulpes colorés, figures humaines et animales aux proportions gigantesques… et par dessus tout ça, des lumières, partout. sur les rares façades n’étant pas couvertes de moulages et autres pancartes, des écrans géants clignotent dans tous les sens, affichant publicités sur publicités.
Véritable cœur de la vie nocturne à Osaka, on trouve ici des bars et restaurants par dizaines mais aussi des salles de jeux, des cinémas, des bars diverses et variés, des karaokés ou encore des arcades. Toutes les spécialités locales sont représentées sur cette avenue mais ce sont surtout les takoyaki, boulettes à base de poulpe et symboles de la ville, qui sont vendues à tous les coins de rue.
Les bords du canal voisin sont eux aussi animés entre commerces géants, enseignes lumineuses et croisières touristiques. Deux sentiers, relativement étroits, permettent de longer l’eau en étant un peu plus au calme, et encore. Sur chaque pont se presse la foule, véritables lieux de rendez vous des locaux et de photographies pour les visiteurs voulant saisir les reflets des néons sur l’eau. C’est justement sur l’un de ces points que vous pourrez immortaliser le célèbre marathonien de la confiserie Glico, véritable star des lieux. es oreilles pleines de bruit et de musique, les yeux écarquillés devant tant de lumières, il est désormais temps de rentrer faire nos valises.
Notre voyage au Japon s’achève sur les rives des douves du château d’Osaka, dernière image d’un Japon d’un autre temps que nous avons finalement préféré au Japon moderne. Il est temps de refermer ce chapitre avant de nouvelles aventures en Asie… qui ne devraient plus tarder !
Le coup de cœur de Ptit Jo
L’ambiance loufoque de la rue Dōtonbori
Coté pratique
Le logement
Hôtel Dans Le Coeur Osaka Umeda, Kita-ku Sonezaki 2-15-23, Osaka, 530-0051 Ce logement est à proximité directe de la gare et propose donc un emplacement très intéressant, à proximité de nombreux commerces. Les chambres sont propres mais de taille réduite, comme souvent dans les grandes villes. Il manque éventuellement un lieu pour se restaurer lorsqu’on achète quelques spécialités sur le pouce.
Les repas
Nous avons plutôt opté pour les repas dans les supermarchés et les petits stands en ville ou dans le grand centre commercial près de la gare. Le choix n’y manque pas et cela nous permet de tester beaucoup de spécialités. Ceci étant, notre vrai coup de cœur a été le 551 Horai. Installés dans plusieurs coins de la ville, ces stands proposent raviolis et bao juteux qui nous ont régalés deux soirs de suite. On en aurait bien ramené à la maison !
Quelques années après notre visite de celui de Los Angeles, nous voici désormais aux portes des Studios Universal d’Osaka, parc d’attractions devenu presque incontournable depuis quelques années. Comme beaucoup de visiteurs, nous nous sommes laissés tenter par une journée d’attractions sur les thèmes de Spiderman, Jurassic Park, Harry Potter mais surtout… de Mario. Et c’est d’ailleurs par le tout nouveau Nintendo World que nous commençons !
Ayant grandi dans l’univers du petit plombier en salopette, c’est avec émerveillement que l’on pose les yeux sur cet environnement flambant neuf qui nous plonge complètement en enfance. Ici, tuyaux verts, goombas grognons et boîtes a pièces sont partout où l’on pose le regard. En hauteur, des dizaines de Yoshi colorés tournoient dans de petites voitures tandis que s’opposent le château de la princesse Peach et celui de Bowser. C’est ici que nous testerons notre première attraction (merci le fast pass !), une course de kart animée !
Avant de visiter d’autres secteurs, on ne résiste pas à un petit tour en voiturette Yoshi au milieu des enfants, des étoiles plein les yeux.
Nos pas nous mènent ensuite vers l’univers tout aussi colorés des minions. Une large allée abrite diverses boutiques de souvenirs et de grignotage, toutes aux couleurs des héros de ce film d’animation. L’attraction, basée sur un film en 4D est assez réussie et la reproduction de la maison de Gru vraiment sympathique. On s’attendrait presque à trouver Agnès et sa licorne au détour d’un couloir.
On change pour un univers plus adulte et plus impressionnant : celui de Jurassic park. Le premier réflexe est souvent, le portail passé, de lever des yeux tantôt étonnés, tantôt admiratifs sur le grand huit qui tournoie au dessus de nous. Dans cette ambiance de jungle et de roche, la structure de métal prend toute la place. On y trouve là, prêtes à partir, des rangées de courageux accrochés à la voiture par le torse, dos contre les rails, bras et jambes dans le vide… On teste pour la gloire, pas tous convaincus du bienfondé de cette idée. Le moins qu’on puisse dire est que ça décoiffe !
Pour se remettre, on teste aussi Hollywood Dream, grand huit musical donnant sur la voie principale du parc, équivalent du Main Street de Disneyland. Le timing est parfait puisqu’en sortant de l’attraction, nous sommes pile à l’heure pour admirer la parade. Sur une petite musique qui rentre facilement dans la tête, les premiers chars avancent, souvent accompagnés de danseurs et d’acrobates aux tenues colorées. En cours de route, le défilé s’interrompt brusquement. La musique change, des canons de confettis aux symboles de Mario explosent dans les airs et la foule se précipite entre les chars pour danser entre Pikachu et Luigi. Pendant quelques minutes, l’ordre impeccable qui régnait jusqu’alors s’envole.
La musique entêtante reprend finalement et chacun revient à sa place. Vraiment à sa place. Ceux qui étaient à l’arrière y retournent, laissant la bordure du trottoir à ceux qui avaient fait l’effort de patienter pour l’avoir. En moins de deux minutes, la parade reprend comme si de rien n’était, suivie par un aspirateur à confettis. On ne revient toujours pas de cette incroyable discipline.
Irrésistiblement, on se rapproche de l’univers d’Harry Potter, lui aussi ayant marqué notre enfance. C’est d’abord le Pré au Lard qui nous accueille, très similaire à son cousin américain : boutiques de baguettes ou de robes de sorciers, taverne, magasin Zonko… on trouve ici tous les éléments qui nous ont, plus jeunes, donné envie de nous lancer dans la magie.
Un peu plus loin, un énorme château abrite une attraction de simulation de vol en balai (en 4D) tandis que la cabane d’Hagrid ouvre les portes d’un manège sur les hippogriffes. Pour les moins aventuriers, des animations sont proposées à différentes heures dans cette partie d’écoles, alliant chant, danse ou test de baguettes magiques chez Ollivander’s.
Universal Studios abrite également d’autres décors, correspondant sans doute moins à nos références. Une large partie est dédiée aux enfants autour de Snoopy, Hello Kitty ou encore Elmo. C’est ici le royaume du kawaii et des activités pour les petits comme un mini circuit de voiture, des toboggans ou de petits manèges qui tournent. De l’autre côté du port, on trouve plutôt une reproduction d’une ambiance plutôt américaine sans doute inspirée de New York et de ses super héros. L’attraction Spiderman y est d’ailleurs est plutôt réussie.
Un peu fatigués par cette journée mouvementée, on quitte le parc à la nuit tombée par une allée commerçante blingbling, pleine de néons et de restaurants… prémices de notre dernière expérience à Osaka.
Le coup de cœur de Ptit Jo
L‘incroyable reproduction des décors de l’univers d’Harry Potter !
Coté pratique
Les activités
Universal Studios Osaka Ouvert tous les jours. Les horaires varient en fonction des périodes : ouverture entre 8h30 et 10h, fermeture entre 19h et 22h. Les tarifs varient eux aussi en fonction de la saison et du type de billet (1 jour ou 2 jours). Nous avons opté pour un billet avec 4 attractions coupe-file et ne l’avons vraiment pas regretté. Ce ticket nous a fait gagner un temps précieux pour profiter au mieux de notre journée ! Il existe également un billet coupe-file pour 7 attractions. Dans tous les cas, la réservation est très vivement conseillée. Le lien : https://www.usj.co.jp/web/en/us/park-guide/schedule/park-hour
Le logement
Hôtel Dans Le Coeur Osaka Umeda, Kita-ku Sonezaki 2-15-23, Osaka, 530-0051 Ce logement est à proximité directe de la gare et propose donc un emplacement très intéressant, à proximité de nombreux commerces. Les chambres sont propres mais de taille réduite, comme souvent dans les grandes villes. Il manque éventuellement un lieu pour se restaurer lorsqu’on achète quelques spécialités sur le pouce.
Les repas
Nous avons plutôt opté pour les repas dans les supermarchés et les petits stands en ville ou dans le grand centre commercial près de la gare. Le choix n’y manque pas et cela nous permet de tester beaucoup de spécialités. Ceci étant, notre vrai coup de cœur a été le 551 Horai. Installés dans plusieurs coins de la ville, ces stands proposent raviolis et bao juteux qui nous ont régalés deux soirs de suite. On en aurait bien ramenés à la maison !
Nous voilà de retour dans Gion, quartier plein de charme constitué de ruelles tortueuses bordées de ryokan, de maisons de thé et de bâtiments anciens abritant diverses boutiques, vaut effectivement le détour. Après une visite un peu entachée par la foule, nous avons pris le parti d’y revenir, tôt le matin, et n’avons pas un instant regretté ce choix !
Alors que les échoppes n’étaient pas encore ouvertes, on a eu la joie de remonter les rues étroites seuls ou presque, pouvant ainsi profiter du décor en toute sérénité. Le temps de notre balade, nous avons rencontré par hasard trois couples en pleine séance photo, l’occasion d’admirer de plus près le détail des kimonos colorés.
Après cette agréable redécouverte de Gion, nous filons vers notre dernière étape à Kyoto, le Fushimi Inari. Dès que l’on s’intéresse un peu au Japon, il est impossible de rater la fameuse photo des enfilades de toriis flamboyants caractéristiques des lieux. Nous n’en savions pas plus en arrivant et avons donc été surpris de l’ampleur du sanctuaire.
Sur une surface impressionnante, temples, toriis et petits hôtels de prière s’étendent en effet vers les hauteurs. On dénombre sur le site plus de 10 000 portes de cette teinte rouge gravées d’une encre sombre à l’arrière. De prime abord, on trouve ces grandes structures plutôt jolies et spirituelles mais la vérité est plus étonnante. En réalité ces toriis sont offerts par des entreprises en quête de réussite à Inari, divinité protectrice des moissons et patronnes des commerces. Derrière chacun d’eux, sont donc indiqués le nom du donateur et la date de l’offrande… ou de la publicité !
Comme les autres, on tient à notre photo typique de cet impressionnant alignement de bois vermillon à travers lequel passent quelques rayons du soleil. La photo faite, on grimpe tout de même jusqu’au sommet du sanctuaire, le long d’un chemin de randonnée qui s’étend sur quelques kilomètres dans une ambiance plus ombragée et plus tranquille. On y trouve tout un tas de sculptures et de représentation de renard, messager d’Inari dans la tradition locale. Certaines sont habillées de rouge, d’autres envahies par une mousse au vert vif.
Après cette jolie parenthèse, il nous faut désormais repartir vers la gare pour de nouvelles aventures. Sous un soleil écrasant, on traverse quelques rues commerçantes, entre babioles touristiques et stands de tofu grillé laissant échapper des volutes de fumée. Pour la première fois, on souffre de la chaleur et nous ne sommes visiblement pas les seuls !
Le coup de cœur de Ptit Jo
La traversée des torii au sommet du sanctuaire
Coté pratique
Les activités
Fushimi Inari Taisha Accès libre Entrée libre Il vaut mieux venir tôt le matin ou à la tombée de la nuit pour éviter la foule. Néanmoins, si vous comptez faire toute la balade (3h environ), vous devriez être tranquille assez rapidement, la plupart des visiteurs ne gravissent qu’une toute petite partie du Mont Inari.
Le logement
Hotel M’s Plus Shijo Omiya, Nakagyo-ku Nishikioomiyacho 114 , Nakagyo Ward, Kyoto, 604-8365 Chambres petites mais modernes et équipés. le logement est à proximité directe du métro mais ne propose pas de petit déjeuner. Une salle est cependant à disposition au rez de chaussée et offre la possibilité de prendre un café ou de réchauffer un plat.
Les repas
Nous avons plutôt opté pour les repas dans les supermarchés et les petits stands en ville. Le choix n’y manque pas et cela nous permet de tester beaucoup de spécialités.
Kura Sushi, Japon, 〒604-8035 Kyoto, Nakagyo Ward, Sakuranocho, 415 京都松竹座ビル B1F Kura est une grande chaine japonaise qui mise sur l’un des fameux tapis roulant où passent sushis et makis. Il faut admettre que le système est étonnamment efficace. Soit on récupère des plats directement sur le tapis du bas et ils sont ajoutés automatiquement à la ta note, soit on commande sur une tablette et les plats arrivent sur le tapis roulant supérieur, accompagnés d’une petite musique. Les tarifs sont accessibles, les plats sont très corrects et l’expérience amusante. Seul inconvénient, il y a très souvent la queue… mieux vaut anticiper ! Le lien : https://www.kurasushi.co.jp/en/
Étonnant mélange de traditions et de modernité, Kyoto nécessite sans aucun doute un arrêt de plusieurs jours pour essayer d’en découvrir toutes ses facettes. Après la périphérie de la ville du côté du temple d’or, nous en visitons désormais le cœur.
On commence par le marché de Nishiki, large allée couverte sur laquelle donne plus d’une centaine de stands autour de la nourriture : brochettes, viandes, fruits de mer, gâteaux, crêpes, fruits secs, thé… En quelques centaines de mètres, il y a là de quoi s’organiser un vrai food tour ! Si certains stands nous font vraiment de l’œil (leurs omelettes sont absolument parfaites), d’autres nous rebutent un peu comme les brochettes de petits poulpes, encore entiers et tout mignons sur leur bout de bois fin. Au Japon, manger en marchant dans la rue ne se fait pas, on ne trouve d’ailleurs presque pas de poubelles publiques. Aussi, chaque commerce possède un petit bar où quelques bancs pour s’installer et déguster leurs produits sur le pouce, bien à l’abri sous un plafond coloré et vitré.
Le marché s’achève dans une longue galerie commerçante couverte que l’on arpentera, durant notre séjour, plusieurs fois à la recherche de cadeaux, vêtements ou encore pour dilapider notre monnaie dans les milliers de jeux de grappins existants ! On retrouve ce système de galeries dans la plupart des grandes villes japonaises et elles offrent chaque fois une multitude de commerces. On y trouve même plusieurs temples dispersés tout au long du parcours.
De l’autre côté de la rivière Kamo-gawa, juste après Pontocho, s’ouvre un Kyoto plus ancien à l’architecture bien moins occidentalisée. Gion, quartier plein de charme constitué de ruelles tortueuses bordées de ryokan, de maisons de thé et de bâtiments anciens abritant diverses boutiques, vaut effectivement le détour.
Le quartier vaut indéniablement le détour mais, en cet après midi grisonnante, il est pris d’assaut par une foule impressionnante de visiteurs. Tant qu’on peine à immortaliser l’ambiance des lieux. Au final, nous avons décidé d’y retourner le lendemain matin !
C’est justement en suivant ces jolies tenues que nous sommes tombés sur le temple bouddhiste Yasaka Kōshin-dō qui nous a tout de suite attiré l’œil avec ses milliers de balles aux tons vifs. Ce sanctuaire n’est sans doute pas le plus grand ni le plus intéressant du pays et pourtant, c’est l’un de ceux que j’ai préféré ! Toutes ces étoffes bariolées représentent Kukurizaru, singe aux pieds et mains liées. Dans ce lieu dédié à Koshin-san et aux singes de la sagesse, il est coutume de sacrifier l’un de ces désirs dans un Kukurizaru, permettant ainsi de se débarrasser de ses convoitises.
Au sein du temple comme dans la rue, on rencontre beaucoup de tenues traditionnelles, parfois portées par des japonais, d’autres par des touristes venus faire, le temps d’une journée, l’expérience de ces tenues mythiques. Dans les deux cas, on repart de ces lieux pleins de couleurs avec de jolies images dans la boîte !
Au sommet du quartier, perché sur une colline, trône Kiyomizu-dera, monument majeur de Kyoto. Le sanctuaire, qui abrite à la fois un temple bouddhiste et des bâtisses shinto est généralement très prisé à l’automne pour sa vue sur les arbres flamboyants. L’accès est libre sur la première partie, au sommet des marches, et offre déjà une vue intéressante sur la ville. La seconde partie des lieux, abritant la célèbre partie sur pilotis, nécessite, elle, un billet d’entrée.
Un peu abrutis par la foule de l’après-midi et fatigués d’avoir déambulé toute la journée, on repart tranquillement vers la rivière, changeant d’itinéraire au fil de nos envies. Au coin d’une rue, on rencontrera deux geishas aux pas pressés qui n’ont malheureusement pas souhaité être prises en photo. On les regarde avec curiosité s’engouffrer dans un taxi et filer sur la route à l’heure où le soleil décline, rejoignant sans doute des lieux plein d’histoire.
Le coup de cœur de Ptit Jo
Le petit mais très coloré temple bouddhiste Yasaka Kōshin-dō
Coté pratique
Les activités
Marché de Nishiki Ouverts tous les jours de 9h à 17h, 19h pour certaines boutiques Certaines échoppes ferment le mercredi et le dimanche Entrée libre
Temple Yasaka Kōshin-dō Ouverts tous les jours de 9h à 17h Entrée libre
Sanctuaire Kiyomizu-dera Ouverts tous les jours de 6h à 18h Ouvertures nocturnes ponctuelles de 18h30 à 21h30 Entrée 400Y
Le logement
Hotel M’s Plus Shijo Omiya, Nakagyo-ku Nishikioomiyacho 114 , Nakagyo Ward, Kyoto, 604-8365 Chambres petites mais modernes et équipés. le logement est à proximité directe du métro mais ne propose pas de petit déjeuner. Une salle est cependant à disposition au rez de chaussée et offre la possibilité de prendre un café ou de réchauffer un plat.
Les repas
Nous avons plutôt opté pour les repas dans les supermarchés et les petits stands en ville. Le choix n’y manque pas et cela nous permet de tester beaucoup de spécialités.
Kura Sushi, Japon, 〒604-8035 Kyoto, Nakagyo Ward, Sakuranocho, 415 京都松竹座ビル B1F Kura est une grande chaine japonaise qui mise sur l’un des fameux tapis roulant où passent sushis et makis. Il faut admettre que le système est étonnamment efficace. Soit on récupère des plats directement sur le tapis du bas et ils sont ajoutés automatiquement à la ta note, soit on commande sur une tablette et les plats arrivent sur le tapis roulant supérieur, accompagnés d’une petite musique. Les tarifs sont accessibles, les plats sont très corrects et l’expérience amusante. Seul inconvénient, il y a très souvent la queue… mieux vaut anticiper ! Le lien : https://www.kurasushi.co.jp/en/
Quand on ouvre les yeux sur le loch, encore emmitouflés dans une couette épaisse, on ne découvre qu’un ciel gris et des nuages gorgés d’eau. On peine donc à se traîner hors de la Conchra House, à lâcher son petit déjeuner typiquement écossais et son décor d’un autre temps. Pourtant, nous rejoignons l’île de Skye ce matin, celle qui m’avait tant marquée par le passé. A peine assis dans la voiture, les premières gouttes s’abattent sur le pare-brise.
A l’extrême Sud Est de l’île, au bout d’une route tortueuse qui traverse des landes aux couleurs automnales, les écossais ont installé un abri dédié à l’observation de la faune aquatique. Il faut marcher à peine un kilomètre pour découvrir ce petit bungalow particulièrement bien aménagé. De nombreux panneaux explicatifs décrivent les cétacés que l’on peut apercevoir en mer mais aussi les différents phoques et loutres qu’il est possible de distinguer sur les côtes.
Une longue vue est mise à disposition et de larges fenêtres surplombant des bancs de bois permettent aux amateurs de photos et aux observateurs aguerris de s’installer. On reste là un bon moment, guettant les loutres dans les algues qui s’agglutinent au bord de la plage. On en apercevra brièvement une, trop rapide pour mon appareil, ainsi que quelques phoques gris. En quittant les lieux, un mouvement attire notre attention dans les bois. Entre les troncs, une petite tête apparaît, discrète. Elle nous observe un moment, me laisse prendre une photo, et repart en sautillant, sans un bruit.
On rejoint désormais le cœur de Skye en remontant vers Portree, capitale de l’île. On est dans l’Écosse, la vraie, celle des moutons, des bords de mer chahutés et de la verdure à perte de vue.
S’il y a bien une bestiole qu’on adore dans cet univers, c’est la vache Highlands, sa fabuleuse crinière rousse et sa bouille adorable. Elles apparaissent subitement sur notre route, toutes proches. On s’arrête forcément pour une séance photo, émerveillés par les petits veaux tellement craquants. Certains se laissent caresser entre les oreilles sous l’œil attentif de leur maman, d’autres reniflent le bout de nos doigts avec une extrême prudence, prêt à déguerpir à la moindre alerte. On repart de là plein d’amour pour ces jolies bêtes avec un beau moment de tendresse.
Quand on arrive aux Fairy Pools, je suis un peu abattue par le changement. Des années auparavant, le départ de la randonnée qui remonte le petit cours d’eau était marqué par la présence de quelques voitures garées en vrac le long de la route. Aujourd’hui, un immense parking équipé de toilettes et de bornes de paiement automatiques (encore…) a surgit de terre. Sur le moment, j’ignore ce qui me déplait le plus, cette soudaine invasion et ou le temps toujours plus menaçant.
Le souvenir d’une balade ensoleillée est alors bousculé par la réalité : les nombreux promeneurs ont transformé le chemin en une large piste boueuse, le ciel gris fait disparaître les reflets bleutés de l’eau, la foule s’accumule aux premiers points de vue. On poursuit tout de même. À mesure que l’on s’éloigne du parking, le ciel se dégage légèrement et les promeneurs disparaissent peu à peu. Arrivés au pied des montagnes, on est quasiment seuls. On en profite pour faire quelques photos, rapidement rattrapés par un coup de vent apportant d’épais nuages et de la pluie. On part au pas de course en sens inverse, croisant toujours plus de visiteurs, pour la plupart parfaitement équipés. On arrive au parking trempés et finalement mitigé sur les Fairy Pools.
On parle souvent de la météo écossaise comme un véritable problème, imaginant des terres toujours grises et tristes. Si c’est parfois vrai, on oublie souvent de dire que cette météo est surtout changeante et que les quatre saisons peuvent se croiser dans la journée. Cela est particulièrement vrai sur Skye et l’on remarquera assez vite que, peu importe les éléments qui se sont déchaînés dans la journée, le beau temps revient souvent vers 16h ou 17h.
C’est ainsi que la route vers Portree se dégage peu à peu. On s’y arrête un petit moment pour la découvrir, faire quelques achats de souvenirs et réserver une table pour notre dernier soir sur l’île. A cette saison, les restaurants sont en effet pris d’assaut dès l’ouverture et il est difficile de songer à manger quelque part sans avoir prévu le coup en avance.
La grisaille définitivement disparue, les derniers kilomètres vers notre BnB offrent même des vues magnifiques sur la côte ouest, peuplée de moutons dodus crapahutant dans des falaises d’un improbable vert. De quoi se réconforter un peu et reprendre des forces, prêts à repartir le lendemain.
Le coup de cœur de Ptit Jo
La rencontre avec les vaches Highland et leurs adorables petits veaux.
Quiraing Rooms, 2 brogaig, Staffin IV51 9JY nous sommes restés 3 nuits dans ce B&B avec chambre individuelle et salle de bain partagée avec une autre chambre. La chambre est petite mais confortable et la salle de bain très propre. On met sur le ratio coût/qualité notamment pour le petit déjeuner. Il est stocké directement dans les chambres, composé de porridge, d’une brioche, de pain de mie et d’un jus d’orange en boîte. Il n’y a donc pas de partie chaude de type œuf et bacon et on est clairement en dessous de ce qui se fait habituellement au Royaume Uni. C’est vraiment un établissement pour dormir où l’on ne croise jamais les hôtes.
Les repas
Pendant nos trois jours sur Skye, nous avons essentiellement opté pour les repas à la maison. Le dernier soir, on s’est pourtant laissé tenter par une sortie
The Portree Hotel restaurant, Somerled Square, Portree IV51 9EH Un établissement plein de charme, à mi-chemin entre le restaurant et le pub, où on s’est vraiment régalés. Il est en revanche relativement coûteux.
L’Écosse est un pays relativement couteux. Aussi, pour réduire un peu la facture du voyage, nous avons opté pour un maximum de repas faits nous même. La plupart des logements fournissent a minima une tasse et une bouilloire, idéal pour les soupes ou les nouilles instantanées. Nous avons également beaucoup misé sur les enseignes Tesco qui proposent des formules intéressantes à 3.5£ avec plat + boisson + snack ou dessert. Les températures n’étant pas franchement élevées, on a pu conserver facilement nos achats dans la voiture.
On file ce matin-là sur une large route vers une Écosse plus verte et plus nature. Pour débuter ce périple, on choisit le parc national des Cairngorms, qui abrite le château de Balmoral, connu pour être une sorte de refuge pour la Reine. On opte pour l’Ouest du parc, loin de Balmoral mais plus nature.
Le chemin débute à proximité du visitor center et est plutôt bien balisé. Il s’élève rapidement dans la forêt par une piste large entouré de pins et d’une mousse bien verte. Certains de sommets voisins arborent encore un peu de neige, ce qui donne un aperçu du climat dans le secteur… Sous un ciel grisonnant, on est rapidement seuls sur le sentier.
La large piste bien tracée cède peu à peu la place à un étroit chemin tournicotant dans les arbres au cœur de la forêt. Quelques passages en bois ont été aménagés au passage de ruisseaux qui filent entre d’impressionnants arbres. Après une bonne heure de marche, le paysage se dégage finalement et le Loch Uaine se lasse deviner entre les arbres en contre bas.
Notre arrivée au loch est saluée par un bref rayon de soleil. Depuis les hauteurs, on distingue donc facilement la couleur verte des eaux du lac. Malheureusement, à mesure que l’on s’approche de la rive, la couleur particulière de ce petit lac devient de moins en moins évidente. On atterrit sur une plage de sable doré, presque rose, ou quelques promeneurs se sont installés. Un cocker surexcité déboule devant nous, trempés jusqu’au ventre et un bâton entre les dents. Le message est plus que clair. On joue un moment avec cette boule d’énergie avant de faire le tour du loch, cherchant à retrouver la couleur turquoise du premier regard, sans succès.
Les alentours, en s’écartant un peu de la boucle balisée, sont plein de bruyères, de petites fleurs blanches et de hautes herbes colorées. Un sentier s’enfonce dans cette végétation et file dans les montagnes. N’ayant pas de plan, on décide de retourner vers le parking en empruntant un autre chemin, tout plat cette fois. On retrouve alors un chemin rectiligne, bien tracé, emprunté par de nombreux vélos… finalement beaucoup moins amusant que celui que nous avions pris à l’aller.
Avant de rejoindre notre logement pour la nuit, on fait quand même un rapide stop au loch Morlich, immense loch bordé de plages de sable et aux eaux propices à la baignade. Enfin propice… disons plutôt qu’une base nautique importante est installée là, proposant paddle, kayak et autre activité. Néanmoins les quelques personnes que nous croisons dans l’eau sont en combinaison et ne nous donnent pas spécialement envie de les rejoindre. On se contente donc d’une balade sur la plage, moins risquée !
High Range Lodge Hotel, Grampian Road, Aviemore, PH22 1PT, Royaume-Uni Un hôtel tout ce qu’il y a de plus classqieu avec de grande chambre au format motel. Elles sont spacieuses, propres et bien équipées. En revanche, le petit-déjeuner n’est pas proposé.
Les repas
Repas à la maison ! L’Écosse est un pays relativement couteux. Aussi, pour réduire un peu la facture du voyage, nous avons opté pour un maximum de repas faits nous même. La plupart des logements fournissent a minima une tasse et une bouilloire, idéal pour les soupes ou les nouilles instantanées. Nous avons également beaucoup misé sur les enseignes Tesco qui proposent des formules intéressantes à 3.5£ avec plat + boisson + snack ou dessert. Les températures n’étant pas franchement élevées, on a pu conserver facilement nos achats dans la voiture.
Assise dans l’avion, les yeux perdus sur les agents de l’aéroport qui s’activent, mes souvenirs s’agitent déjà dans l’attente de notre envol.
L’Écosse est une destination particulière à mes yeux puisque j’y ai vécu un été dans le cadre de mes études. C’était aussi la première fois que je partais seule. Si à l’époque j’avais été bouleversée par la gentillesse de ses habitants, je n’avais eu qu’un bref aperçu de ses paysages, mon temps libre pour explorer la région étant réduit aux weekends. Pourtant, j’en garde depuis le souvenir ému d’une nature brute, d’un climat farfelu et d’un peuple incroyablement chaleureux. Huit ans après, un guide de voyage bariolé et corné posé sur les genoux, je m’apprête donc un rejoindre un bout de mon âme resté là-bas, attendant impatiemment mon retour.
Le moteur gronde, les roues se décollent du sol, l’Écosse nous attend
18 juin 2022
On ouvre les yeux sur la belle Édimbourg, ville emblématique de l’Écosse au charme ancien. On opte d’abord pour le Dean village, petit oasis de verdure traversé par un cours d’eau. Cet ancien village indépendant majoritairement constitué de moulins est progressivement devenu un centre économique avec l’installation de tanneurs, de forgerons et de quelques industries. Avec le développement des routes et des viaducs, il a pourtant été peu à peu abandonné pour être quasiment déserté. Ce n’est que dans les années 70 que les écossais se sont de nouveau intéressés à ce havre de paix, rénovant les anciennes bâtisses et en implantant de plus récentes en pierre. C’est aujourd’hui un quartier résidentiel très calme où il fait bon flâner.
Après cette découverte, on file vers Grassmarket Square particulièrement animée à cette heure. Sur la longue place pavée bordée de larges façades de pierres et de terrasses animées, un marché bat son plat. Un stand de paella embaume tout le secteur, attirant des foules de clients, pendant que les stands voisins vendent livres anciens, bijoux artisanaux, tasses bariolés ou affiches art déco. Il y règne une ambiance détendue et joyeuse sous l’œil du château d’Édimbourg, perché sur sa falaise un peu haut.
Nos pas nous conduisent rapidement vers Victoria Street, rue pavée pleine de charme en arc de cercle et aux façades colorées. Elle aurait inspiré le Chemin de Traverse dans les romans Harry Potter.
Dans cette ville où J.K Rowling a en partie rédigé la plus célèbre des sagas, Harry Potter est partout. On croise régulièrement des visiteurs armés d’une écharpe rouge et or, d’un T-shirt Hogwards ou d’autres gadgets. Pour cause, Victoria Street abrite une formidable boutique sur 3 étages dédiée à cet univers. Elle a tout des boutiques que j’adore : un charme ancien, un parquet qui grince, des meubles en bois, des objets partout qui pendant au plafond ou qui encombre les étagères. On y trouve toute la panoplie du bon sorcier en allant de la baguette magique aux vêtements, des livres aux objets de décoration, de la bièreaubeurre aux chocogrenouilles… un endroit magique où toutes les scènes que l’on imaginait petits prennent vie.
On poursuit alors notre balade dans les rues de la vieille ville, grimpant un peu au hasard jusqu’au château, incroyablement bondé. La ville a beaucoup de charme et est pleine de vie. On apprécie les façades de pub si soignées, les cabines téléphoniques tellement célèbres, les boutiques de whisky aux bouteilles ambrées et les bus à étages rougeoyants.
On tombe aussi sur des allées plus tranquilles voire même sur de toutes petites allées qui, partant des rues principales, filent vers Prince Street et le quartier de la gare. Malgré le grand parc, on apprécie moins ce quartier, davantage fréquenté et bruyant en raison de la circulation des voitures. Les bâtiments, plus récents, nous séduisent également un peu moins.
On remonte néanmoins l’artère principale qui abrite magasins de mode, de souvenirs et quelques restaurants. On la suit jusqu’à Calton Hill, une colline verdoyante offrant un panorama sur toute la ville. Au sommet, balayé par le vent, on trouve un observatoire et… plusieurs monuments d’inspiration grecque ! Le plus grand d’entre eux, la National Monument devait être à l’origine une réplique du Parthénon mais, faute des moyens, il n’aura jamais été achevé. On marche un moment dans le parc, au milieu de ce curieux mélange des genres. Arrivés en pleine après-midi, on prend quelques clichés sous une lumière blanche du plus mauvais effet. On apprendra à l’occasion que le meilleur moment pour visiter le site est au coucher du soleil !
On termine la journée dans le port de Leith complètement désert. L’Ocean Terminal, grand centre commercial au bord de l’eau nous héberge le temps d’un repas face à de larges baies vitrées. Demain, nous récupérons la voiture, demain, l’aventure commence !
Le coup de cœur de Ptit Jo
La superbe Victoria Street aux devantures soignées et colorées
Coté pratique
Les activités
Dean Village Si vous venez en voiture, on vous conseille de vous garer sur Ravelston Terrace près de l’école qui aurait inspiré le château de Poudlard.
GrassMarket Ouvert le samedi de 10h à 17h On a beaucoup aimé le travail d’Als in Edinburgh et les paellas de Lovely Paella
Museum Context (boutique Harry Potter), 40 Victoria Street, Edinburgh EH1 2JW Ouvert tous les jours de 10h à 17h30 leur site: https://museumcontext.com
Le logement
Edinburgh Rays Guest House, 29 Minto street, Édimbourg, EH9 1SB, Royaume-Uni Un petit BnB sans prétention avec salle de bain commune. les chambres sont petites mais particulièrement douillettes. Petit déjeuner basique en libre service dans une salle commune.
Les repas
Nando’s, Ocean Terminal Shopping Centre, Ocean Dr, Leith, Edinburgh EH6 6JJ Vous croiserez des Nando’s, enseigne portugaise, dans toutes les grandes villes. leurs prestations sont un peu au dessus d’un fast food mais pas vraiment plus. En revanche, le restaurant de l’Ocean Terminal possède une belle terrasse intérieure lumineuse avec vue sur l’océan.
Après deux semaines sur les routes de Namibie, il est temps pour nous de traverser la frontière et de découvrir le Botswana. Une longue route nous attend de Ngepi jusqu’à Maun où nous devons rendre la voiture avant 16h. Comme cela faisait longtemps que nous n’avions pas eu de petites galères du type rester ensablés dans le désert ou enfermés dans un parc national, notre voiture a décidé qu’elle ne démarrerait pas ce matin-là, histoire de garder le rythme.
Le petit déjeuner avalé, il a donc fallu trouver une bonne âme pour nous aider, sortir les pinces croco et démarrer. L’inquiétude s’installe doucement. Nous traversons le poste frontière dans moins d’une heure et la perspective de ne pas pouvoir repartir pour cause de panne de batterie nous affole un peu. Après deux tests antigéniques au poste frontière, un peu de paperasse et un coup de tampon sur nos passeports… on réalise que l’un de nos permis internationaux est périmé ! C’est donc à moi de prendre le volant de notre énorme bolide que je n’avais pas encore touché, pour conduire à gauche et d’une traite, de peur que la voiture ne redémarre jamais. Pour cette fois, elle repart.
Avant de quitter la frontière, une petite dame nous fait signe et nous alerte : « Attention aux nids de poule ! ». On lui fait signe en retour, plus inquiets de l’heure qui tourne que de l’état de la route.
Grosse erreur.
Si les premiers kilomètres goudronnés semblent bien meilleurs que les pistes namibiennes, on réalise vite que cela ne va pas durer. Les nids de poule se multiplient et s’élargissent. Ils deviennent des nids d’autruche, voire carrément de T-Rex ! De véritables cratères se forment au centre de la route, s’étendant quasiment d’un bout à l’autre. Les voitures finissent par passer sur les bas-côtés tant la route est abimée. L’heure tourne toujours et il faudra slalomer pendant près de 300km pour éviter les obstacles tout en priant pour ne pas avoir à s’arrêter. Il est 15h30 quand on arrive finalement à Maun pour faire le plein avant de rejoindre le logement. Comme prévu, la voiture ne redémarre pas tout de suite et il faudra encore user des pinces croco pour arriver à bon port. Mais nous y voilà. On se gare, on décharge et on s’écroule sous la tente.
Ça y est, le Botswana nous ouvre enfin les bras.
19 septembre 2021
Sam, notre guide pour les jours à venir, vient nous chercher de bon matin. Après avoir englouti une assiette de pancakes, on abandonne avec joie notre bolide pour grimper dans le sien : un énorme 4*4 complètement ouvert à l’arrière, spécialement conçu pour transport de petits groupes durant les safaris. Durant les deux premières heures, on roule doucement vers Kwai où nous attend notre première réserve naturelle. La route bitumée se transforme en piste et Sam prend le temps de nous présenter son travail et son pays tout au long du chemin.
A mesure que l’on s’écarte de la route, les paysages deviennent plus verts et, finalement, un cours d’eau apparait. Les paysages changent radicalement et les premiers animaux se montrent. Éléphants et hippopotames semblent apprécier l’endroit, s’offrant de longues séances de baignade. On retrouve avec un sourire le grondement caractéristique des hippos, le bruit de l’air expulsé par leurs narines en sortant de l’eau et leurs petites oreilles qui s’agitent.
Au loin, un éléphant enfoncé dans l’eau jusqu’au ventre grignote sagement des touffes d’herbes. En l’observant avec des jumelles, on assiste à la scène la plus loufoque de notre séjour ! Un crocodile installé tout près s’est subitement mis à courrir pour attraper un oiseau. Emporté par son élan, il a réussi à rater l’oiseau et s’est écroulé dans la mare voisine, disparaissant une fraction de seconde de notre champ de vision avant de resurgir à toute vitesse. Ébahis, on l’a vu se carapater en sens inverse et s’échapper dans une nouvelle mare. Derrière lui, un énorme hippopotame est apparu, probablement dérangé dans sa sieste par la chute du crocodile et visiblement très mécontent. Dans une impressionnante gerbe d’eau, il s’est enfoncé lui aussi dans la seconde mare, sous l’œil complètement indifférent de l’éléphant ! On regrette infiniment de ne pas avoir immortalisé cette scène improbable, rigolant encore aujourd’hui de la démarche catastrophée du pauvre crocodile.
Les premiers singes se montrent également, courant dans les hautes herbes avant de se réfugier dans les arbres ou flânant près de l’eau. C’est là que j’ai pris l’une de mes photos préférée. Elle est loin d’être parfaite mais elle me rappelle cet adorable petit singe était installé là, au bord de l’eau, contemplant les fleurs d’un air doux et rêveur… avant de les engloutir avec satisfaction, du pollen plein les moustaches.
On rencontrera aussi notre premier troupeau de buffle en lisière d’une zone boisée, encore tout agité. Un groupe de lionnes venait tout juste de les attaquer et d’emporter l’un des leurs sous les arbres. Si nous n’avons pas vu la scène, elle a en revanche été racontée par des touristes américains farceurs, expliquant à notre guide qu’ils avaient croisé des kangourous.
Sam trouvera rapidement les lionnes, encerclant ce qui avait dû être un buffle autrefois. Il s’approche près, suffisamment pour nous inquiéter un moment. Notre guide se veut néanmoins rassurant : les lions ne s’attaquent qu’aux animaux faibles, malades ou blessés. Pour eux, la voiture même ouverte à l’arrière, représente surtout un énorme animal, bien trop fatiguant à chasser… d’autant plus lorsqu’ils sont déjà à table. Sam nous inspire une immense confiance… alors on ouvre grand les yeux et les oreilles.
A quelques mètres de nous, les lionnes ne détournent même pas la tête. Elles semblent être prises d’une sorte de frénésie. La gueule pleine de sang, elles grognent, se poussent et dévorent chaque bouchée qu’elles peuvent savourer en l’absence du mâle. Elles font un boucan incroyable : leur grondement résonne si fortement dans la poitrine qu’on a l’impression de la sentir vibrer à chaque nouvelle vague de râle. Instinctivement, les poils se dressent sur les bras. Aucun doute, on se souviendra longtemps de cette rencontre.
les animaux vus par Ptit Jo
L’éléphant de savane (Loxodonta africana) est le plus grand animal terrestre, avec en moyenne 4 mètres à l’épaule et environ 6 tonnes pour le mâle.
Les hippopotames (Hippopotamus amphibius) forment des harems autour d’un mâle dominant. Les jeunes mâles immatures sont tolérés tant qu’ils restent soumis et chassés à la moindre incartade.
Le rollier à long brins (Coracias caudatus) se repère de loin dans le bush, particulièrement en vol : ses magnifiques plumes bleues forment alors de véritables tâches de couleur dans le ciel
Le bateleur des savanes (Terathopius ecaudatus) est réputé pour ses incroyables parades nuptiales à base de multiples figures acrobatiques.
Le singe vervet (Chlorocebus sabaeus) est un petit primate malicieux et omnivore omnivore dont le régime peut aller des fleurs et fruits aux insectes, œufs ou encore rongeurs.
Le buffle d’Afrique (Syncerus caffer) et ses quelques 700kg vit en larges troupeaux dans des zones boisées. ses cornes peuvent atteindre 1,5 mètre d’envergure. Celles des mâles recouvrent le haut de sa tête, contrairement aux femelles.
Le lion d’Afrique (Panthera leoleo) est une force de la nature engloutissant 7kg de viande par jour. Son rugissement peut être entendu à 8km à la ronde !
Coté pratique
Un voyage organisé
Notre voyage a été organisé par l’agence Hors-piste et plus spécifiquement par Antoine. S’il n’est pas indispensable d’être accompagné pour la Namibie, il était en revanche indispensable de l’être pour le Botswana. Aussi, le recours a une agence pour combiner les deux destinations a été un véritable gain de confort. Nous avons été suivis du début à la fin, ayant toujours quelqu’un à contacter sur la route en cas de problème. L’agence nous a également toutes nos procédures Covid (réservation de tests, suivi des résultats) et nous a aidés à obtenir les visas. Bref, nous sommes partis en confiance !
Le safari a été mené par Lungu Safari. Nous avons eu la chance d’être conduit par Sam, un guide formidable, plein d’anecdotes en tout genre. Timothy et Scamongo ont pris en charge toute la logistique et nous n’avions plus qu’à nous laisser guider. Un confort incroyable, surtout dans la brousse !
Le logement
Une tente plantée dans la savane.
Les repas
Cuisine au feu de bois par le chef cuistot de Lungu Safari : Tim. Mention spéciale pour son pain fait maison et ses pique-niques gargantuesques.