Autour de Cha Gorreana

17 juillet 2025

Après quelques ratés en ce début de congés, on prend la décision de consacrer du temps à la recherche d’un appareil photo de remplacement avant de recommencer nos vacances pour de bon ! Il apparaît très vite que trouver un appareil photo compatible avec mes objectifs sur une île de l’Atlantique est plus difficile que sur le continent. On est baladés d’un bout à l’autre de la capitale par nos recherches google, souvent infructueuses, avant qu’une bonne âme nous dirige sur un petit magasin passés sous les radars…. à 500 mètres de notre logement. Nous voilà donc avec un boîtier de dépannage qui n’est pas des plus satisfaisants mais qui nous permettra au moins d’immortaliser ces premières vacances à trois.

Après un petit tour au jardin botanique et un déjeuner pris sur le pouce, nous filons vers la route des thés. Car oui, l’Europe aussi possède sa très confidentielle plantation de théiers perdue au Nord de Sao Miguel. Sur quelques kilomètres, la route serpente entre belvédères avec vue sur les falaises, de petites plages ensoleillées et des rangs serrés de théiers. Nous étions déjà passés la veille, au retour de Furnas, sous des trombes d’eau. Aujourd’hui, l’environnement est nettement plus engageant et la lumière rehausse les couleurs du décor.

On pose notre véhicule face à Cha Gorreana. La plus ancienne fabrique de thé de l’île, établie depuis plusieurs générations, ouvre les portes de son usine où de vieilles machines prennent place dans cette grande bâtisse blanche à l’odeur de feuilles séchées. Quelques femmes, installées autour d’une table, sont occupées à mettre, à la main, la production du jour en sachet. Elles adressent d’immenses sourires à PetitCoeur, en pleine observation des lieux depuis son sac à dos de randonnée. A la sortie de la visite, un grand salon de thé propose une pause avec vue sur les champs qui courent en escalier vers la mer.

Face à l’usine, un sentier de quelques kilomètres propose une boucle au travers les champs et permet d’observer les méthodes de travail. Même si le thé est récolté de manière un peu artisanale, on est loin des Sri-lankaises qui ramassaient chaque feuille à la main. Ici, on ne trouve que des hommes dans les champs de thé, tractant à la main une sorte de tondeuse pour récupérer les plus jeunes feuilles. On se promène un bon moment parmi les buissons verdoyants, replongeant pour quelques temps dans nos souvenirs d’Asie… la vue sur la mer en bonus.

On termine la journée au frais, installés sur les rochers au pied de Salto do Cabrito. Nichée dans les paysages verdoyants de Ribeira Grande, cette chute d’eau est accessible rapidement depuis un parking installé au somment d’un sentier en descente goudronné mais assez raide (c’est un peu moins rapide d’en remonter !). Sur place, un vendeur de jus de fruits et quelques coqs sauvages nous accueillent alors que l’on remonte le cours d’eau à pied. On reste un moment les pieds dans l’eau fraîche, à observer un groupe de canyoning suspendus sur la roche, avant de rentrer vers Ponta Delgada pour la soirée.

Le coup de cœur de Ptit Jo

La promenade dans les champs de thé qui nous ramène en Asie le temps d’un instant

Coté pratique

Les randonnées

PRC28 SMI
Ce sentier propose une boucle au travers des champs de thé et permet d’observer les méthodes de travail. 3.5km pour 1h30. Niveau facile.

PRC29 SMI
Un chemin de randonnée permet de rejoindre la cascade Salto do Cabrito à pied, par un itinéraire sans doute plus sympathique que la route. 8.5km pour 3h. Niveau moyen. Une fois à la cascade, il est a priori possible de prendre l’escalier en métal près du bâtiment pour rejoindre un pont métallique au dessus de la cascade. Nous ne l’avons remarqué qu’en partant !

Le logement

Waterfront, 71 Avenida Infante Dom Henrique 6 esquerdo Torre Nascente, 9500-150 Ponta Delgada
Nous avons passé plus d’une semaine dans ce deux pièces bien équipé (machine à laver et sèche linge notamment) qui peut se relier avec un autre appartement pour les familles plus grandes. L’emplacement nous a semblé parfait et une place de parking est disponible au sous-sol. Nous recommandons donc José et son appartement sans hésiter.

Les repas

Colmeia Avenida, Av. Infante Dom Henrique s/n Loja 20, 9500-764 Ponta Delgada
Notre quartier général pour le petit déjeuner : on y achetait tous les matins des des pastels natures, à la passion ou à l’ananas pour quelques bouchées de réconfort. Elles sont réputées pour être les meilleures de l’île (et sont en tout cas meilleures que celles des plantations).
Ouvert tous les jours de 8h à 21h

Jardim Natural Food and Coffee (Jardim Botânico António Borges)
Idéal pour un brunch au cœur du parc, entourés des poules et des canards. On y trouve diverses salades, tartines, œufs, pancakes et boissons maison. Tout était très appétissant. Prévoir de venir tôt car l’adresse est visiblement connue !
Table à langer disponible

Furnas et les bains chauds

16 juillet 2025

Ce matin-là, la grisaille enveloppe toute la baie de Ponta Delgada et des averses s’abattent sur les pavés sombres. Avec ce temps maussade, on abandonne notre visite aux canards du jardin botanique pour se rabattre sur l’une des extrémités de l’île, espérant y trouver un climat plus favorable. C’est ainsi que l’on se dirige vers l’Est. En effet, la vallée de Furnas, lovée au fond d’un immense cratère, est connue pour être un savant mélange de végétation luxuriante, de fumerolles et de sources chaudes. Le genre d’endroit qui tolère généralement un peu de mauvais temps.

Nos premiers kilomètres sur les routes nous charment. Malgré les nuages, le vert intense du décor souvent bordé d’hortensias aux subtiles nuances de bleu ont de quoi faire en sorte de s’accommoder d’un peu d’humidité. C’était sans compter une mauvaise surprise complémentaire. Arrivés à quelques minutes du grand lac, on s’arrête pour prendre une photo d’une route étroite aux alignements d’arbres baignés d’une nappe de brouillard… quand mon appareil refuse finalement de s’allumer ! On change la batterie une fois, deux fois, trois fois sans succès… Il ne s’allumera plus que ponctuellement dans la journée puis refusera tout simplement de fonctionner pendant tout le reste du séjour.

On arrive donc sur le parking des caldeiras bordant le lac dans une humeur tout à fait dans le ton du climat ambiant. Sur les rives de cette large étendue d’eau, des fumées transportent cette odeur de souffre caractéristique qui pique un peu le nez. La terre bouillonne tranquillement sur un secteur bien encadré et accessible à pied. Quelques restaurateurs locaux sont déjà là pour récupérer de lourdes marmites de cozido, sorte de pot au feu géothermique cuit pendant plusieurs heures à la faveur du volcan.

Malgré la pluie, on s’équipe pour commencer le tour de lac, aménagé (compter 3h). L’environnement est plaisant, tantôt bordé d’hortensias, tantôt ponctué d’immenses arbres couverts d’une mousse au vert intense. Malheureusement, le climat se dégrade encore et nous nous réfugions dans un restaurant voisin, abrités d’une bâche et réchauffés d’un cozido.

Plus tard dans le séjour, nous retenterons notre chance à Furnas mais n’y trouverons à nouveau que de la grisaille. La petite ville qui donne son nom au secteur n’est pourtant faite que de bâtiments blancs qui inspirent le soleil et de rues un peu tortueuses envahies de piétons. Tous vont au même endroit : le Parque Terra Nostra, sans doute le plus grand et le plus ancien jardin botanique de l’archipel (son histoire remonte jusqu’en 1775).

Dans cette véritable bibliothèque végétale, on retrouve les espèces endémiques des Açores mêlées à des plantes natives venues des quatre coins du globe. Les allées présentent chacune leur ambiance : parfois rangées de palmiers, puis jardins de camélias, platebandes fleuries ou encore arbres envahis de fougères. Même si elle était sans doute trop petite pour apprécier le décor, PetitCœur a pu trouver de quoi s’occuper sur les bords d’un large bassin à carpes qui barbotaient sous ses pieds, pour son plus grand bonheur.

A proximité de l’entrée, les visiteurs sont plus nombreux que partout ailleurs dans le parc. L’hôtel Terra Nostra s’ouvre sur un immense bassin d’eau chaude ferrugineuse qui donne un aspect étrange aux lieux. Il y a foule autour du bassin qui accueille des baigneurs de tout âge. Notre conseil : venez juste avant la fermeture, il y a moins de monde !

A la recherche d’un peu de réconfort, nous finirons notre journée dans un autre secteur où coulent des sources chaudes : la Caldeira Velha. Si les lieux sont plus petits que ce que l’on imaginait, ils sont en revanche plein de charme. Une végétation presque tropicale entoure cascades et piscines naturelles. Dans cet écrin de verdure un peu escarpé, quatre petites piscines accueillent les visiteurs, proposant chacune une ambiance et une température différente (de 25 à 38°C). On aurait voulu explorer davantage la petite vallée mais, malheureusement, le sentier forestier était fermé lors de notre venue. On s’installe donc face à une jolie cascade pour que PetitCœur prenne son gouter pendant que Papa barbote dans les eaux fumantes. De quoi remonter notre moral !

Le coup de cœur de Ptit Jo

Le superbe décor de la Caldeira Velha

Coté pratique

Les activités

Parque Terra Nostra, Largo Marquês da Praia e Monfort, 9675-061 Furnas
On y passe un petit moment sympathique mais, n’étant pas particulièrement féru de botanique, on conseille vraiment de coupler la visite avec d’autres expériences dans le secteur. Poussette friendly et table à langer disponible. Le bassin d’eau chaude ferme tôt mais les résidents de l’hôtel semblent y avoir un accès privilégie en fin de journée.
Ouverts tous les jours de 10h30 à 16h30.
17€ par adulte.

Centro de Interpretação Ambiental da Caldeira Velha, Estrada Regional da Lagoa do Fogo, 9600-590 Ribeira Grande
Pensez à venir tôt ou à réserver en avance car, si les entrées sont disponibles toute la journée, les autorisations de baignade sont limitées pour garantir de bonnes conditions d’accès. Les surveillants veillent dans les allées et chassent sans hésitation les fraudeurs. Vous êtes prévenus !
Ouverts tous les jours de 9h à 17h.
10€ par adulte pour la baignade, 3€ pour la visite.

Caldeiras da lagoa das Furnas
Parking payant, 3€

Le logement

Waterfront, 71 Avenida Infante Dom Henrique 6 esquerdo Torre Nascente, 9500-150 Ponta Delgada
Nous avons passé plus d’une semaine dans ce deux pièces bien équipé (machine à laver et sèche linge notamment) qui peut se relier avec un autre appartement pour les familles plus grandes. L’emplacement nous a semblé parfait et une place de parking est disponible au sous-sol. Nous recommandons donc José et son appartement sans hésiter.

Les repas

Grena Volvanic Food, Jardim da Grená, Rua Largo das Furnas, 9675-090
Bien que nous nous y soyons arrêtés un peu par défaut (il tombait vraiment des cordes), nous avons apprécié l’environnement très boisé de ce restaurant, composé de plusieurs plateformes réparties dans une foret de grands arbres aux racines courant sous nos pieds. On y sert un cozido cuisiné dans les caldeiras voisines ainsi que des bolo levedo tout chauds (on en mangera tout le séjour !)

Ponta Delgada sur terre et sur mer

14 juillet 2025

Notre arrivée aux Açores se fait dans un contexte plus mouvementé qu’à notre habitude. Un coude cassé tout juste réparé, un pied tout gonflé à la veille du départ et un emploi du temps surchargé pour cause d’achat de maison ont mis nos nerfs à rude épreuve. Pourtant, c’est aussi avec pas mal d’enthousiasme qu’on emmène notre PetitCoeur pour son premier grand voyage à tout juste 8 mois. Et contre toute attente, ce premier vol se fait dans une facilité incroyable (à un accident de compote de myrtilles près).

Après un peu de paperasse pour récupérer notre voiture, nous découvrons notre appartement sur le port de Ponta Delgada. Un joli deux pièces tout équipé et hyper bien placé, parfaitement adapté avec un bébé. Arrivés tardivement, on prend juste le temps de faire quelques courses dans les rues alentour. La découverte de Sao Miguel attendra demain.

15 juillet 2025

Pour cette première journée de voyage avec PetitCœur, on avait décidé de prendre notre temps et de la laisser s’habituer à son nouvel environnement. En réalité, elle est déjà comme un poisson dans l’eau ! D’ailleurs, elle est accueillie ici en princesse. A peine sortis de notre logement, un petit train touristique lui klaxonne alors qu’elle l’observait les yeux grand ouverts, deux vieille dames lui adressent des sourires attendris et les enfant lui font des petits signes de la main sur tout le chemin. 

Comme souvent, on opte pour une découverte piétonne de la ville installée le long d’une baie. Si le climat est humide et grisonnant, les ruelles pavées et l’architecture nous ramènent pourtant sous le soleil de Funchal, en moins escarpé ! Dans le cœur de ville, on retrouve les mêmes jeux de motifs au sol, enchevêtrements de calcaire et de basalte, les mêmes bâtisses blanches aux fenêtres entourées de pierres et les mêmes églises rutilantes. Ça secoue un peu la poussette mais on s’en sort sans problème.

La marina est, de son côté, un mélange un peu éclectique de façades plus ou moins modernes et, il faut le dire, plus ou moins esthétiques. On peut s’y promener sur deux niveaux dont l’un abrite des boutiques, des agences d’excursion en mer et l’accès à une piscine naturelle très fréquentée des locaux. 


La ville est également ponctuée de jardins botaniques dont notre petit préféré, le parc Antonio Borges. PetitCœur l’a tout de suite adoré ! Il faut dire qu’à peine le portail franchi, nous sommes accueillis par une groupe de 4 jeunes coqs qui roulent des mécaniques. Entre palmiers et fougères, on déambule entourés de volailles de tout âge pour son plus grand bonheur. Elles ont même colonisé un gigantesque ficus aux racines aériennes dignes des plus belles forêts primaires. Le parc accueille aussi une succession de grottes artificielles progressivement envahies de mousses fleuries qui permettent une promenade originale.

On en profite pour prendre un brunch à l’ombre des branchages ainsi qu’un sorbet artisanal à l’ananas qui donnera de sacrés frissons à notre fripouille. Finalement, on reviendra ici presque tous les matins avec PetitCœur pour observer les petits canards grandir, avant de partir en vadrouille dans l’après-midi.

De retour en ville pour rejoindre notre voiture sous un climat plus chaleureux, on fait un rapide détour vers le marché, prêts à être éblouis par des étals de fruits colorés. Malheureusement, la halle subit d’importants travaux et les commerçants sont relégués dans un sous-sol qui accueille des étals bien tristes. On est loin de l’explosion de couleurs de Funchal cette fois.

Pour se rattraper de cette petite déception, on file vers deux plantations d’ananas afin d’en savoir plus sur leur culture bien spécifique aux Açores. Si la première nous laisse un peu sur notre faim, la seconde est un tel coup de cœur que nous y reviendrons pour faire des réserves avant de rentrer en France.

Accueillis par une immense bâtisse couverte de lierre, on entre dans une propriété d’un autre temps et pleine de charme. Les serres en verre sont ouvertes au public pour permettre d’observer les différentes phases de maturité et des visites sont organisées ponctuellement en anglais. Les explications sont nombreuses et livrées avec enthousiasme et chaleur. La visite terminée, un jardin abrité sous les bougainvilliers vous accueillera pour déguster le meilleur gâteau à l’ananas que nous ayons jamais mangé, servi encore tiède. On a bien essayé d’obtenir la recette mais le chef a été intraitable… Dans nos pieds, de petits chatons explorent avec curiosité leur environnement, ajoutant une touche de mignonnerie qui ravira PetitCœur. Malgré les tarifs plutôt élevés, on recommande sans hésiter.

22 juillet 2025

Un peu plus tard dans le séjour, nous profiterons d’une jolie matinée et d’une mer d’un calme absolu pour nous inscrire à une sortie baleine avec la société Moby Dick. Pour la première sortie en bateau de PetitCoeur, nous nous lançons dans une longue excursion mais sur un bateau à taille humaine qui propose à la fois des espaces extérieurs et intérieurs.

Installée dans sa poussette, elle roupille à moitié le temps de s’éloigner de la côte et choisit finalement de rouvrir les yeux au moment où un immense groupe de dauphins tachetés de l’Atlantique apparaît pour sauter dans les vagues. On a beau les avoir observés à plusieurs reprises un peu partout dans le monde, on se lasse rarement de ces groupes de joyeux pitres qui s’approchent sans crainte des embarcations. 

Il nous faut encore naviguer un peu avant que de larges dos apparaissent à la surface de cette mer d’huile. D’abord un premier, puis deux, puis un nez… On rejoint finalement un groupe de 4 cachalots mâles. Depuis le bateau, on peine à se rendre vraiment compte de la taille de ces mammifères qui dépassent pourtant les 15 mètres le plus souvent. On reste longtemps à proximité du groupe sans pour autant s’approcher de trop près et sans les poursuivre. Le bateau dérive lentement et on apprécie vraiment que le capitaine respecte l’espace de ces géants.

Sur le chemin du retour, on rencontrera encore plusieurs petits groupes de dauphins à gros nez avant de voir apparaître, au dernier moment, le court aileron d’un rorqual boréal. Une jolie conclusion pour cette balade !

Le coup de cœur de Ptit Jo

Le charme ancien de la plantation Arruda

Coté pratique

Les activités

Plantação de Ananás dos Açores, R. das Laranjeiras, 9500-317 Ponta Delgada
Ici les ananas poussent en pleine ville sous des serres équipées de flash codes. Une dégustation est proposée mais payante (ananas en duits, liqueur, pastels, confiture…). L’ambiance est un peu froide et les lieux manquent malheureusement de charme.
Poussette friendly
Ouvert tous les jours de 9h à 18h

Plantação Ananases A Arruda, R. Dr. Augusto Arruda, 9500-454 Ponta Delgada
Gros coup de cœur pour cette plantation au charme ancien, la gentillesse de son patron et la saveur de leur moelleux à l’ananas. Par contre, le gouter vous coutera cher : 7€ environ pour le gâteau à l’ananas.
Ouvert tous les jours de 9h à 18h

Jardim Botânico António Borges, R. de São Joaquim 22, 9500-180 Ponta Delgada
Idéal pour démarrer la journée en douceur avec PetitCœur. Accessible la plupart du temps en poussette sauf pour la partie accueillant les grottes.
Ouvert au public tous les jours de 9h-20h

MobyDick Tours, Marina Ponta Delgada, Av. Infante Dom Henrique, 9500-150 Ponta Delgada
Réputée pour proposer les sorties les moins chères et les plus longues de Sao Miguel, la société MobyDick nous accueille sur son bateau en bois. Le capitaine est passionné et l’équipe donne son maximum pour nous faire voir le plus de mammifères marins possibles. Super accueil de PetitCoeur. Deux départs par jour : à 9h et à 14h, réservation recommandée. Comptez environ 60€ par adulte.

Le logement

Waterfront, 71 Avenida Infante Dom Henrique 6 esquerdo Torre Nascente, 9500-150 Ponta Delgada
Nous avons passé plus d’une semaine dans ce deux pièces bien équipé (machine à laver et sèche linge notamment) qui peut se relier avec un autre appartement pour les familles plus grandes. L’emplacement nous a semblé parfait et une place de parking est disponible au sous-sol. Nous recommandons donc José et son appartement sans hésiter.

Les repas

Colmeia avenida, Av. Infante Dom Henrique s/n Loja 20, 9500-764 Ponta Delgada
Notre quartier général pour le petit déjeuner : on y achetait tous les matins des des pastels natures, à la passion ou à l’ananas pour quelques bouchées de réconfort. Elles sont réputées pour être les meilleures de l’île (et sont en tout cas meilleures que celles des plantations).
Ouvert tous les jours de 8h à 21h

Jardim Natural Food and Coffee (Jardim Botânico António Borges)
Idéal pour un brunch au cœur du parc, entourés des poules et des canards. On y trouve diverses salades, tartines, œufs, pancakes et boissons maison. Tout était très appétissant. Prévoir de venir tôt car l’adresse est visiblement connue !
Table à langer disponible

Parcs animaliers

Décembre 2023

Autour de l’Upper Seletar Reservoir, vaste surface d’eau entourée de verdure, un immense complexe autour de la faune a été créé et ne cesse de s’agrandir. Dans ce coin de jungle initialement peu urbanisé, la Mandai Wildlife Reserve s’est installée et comprend désormais quatre parcs ou activités autour de la faune.

  • le zoo de Singapour, régulièrement classé parmi les 5 plus beaux zoos du monde, au coude-à-coude avec le parc zoologique de Beauval.
  • Le Night Safari propose un circuit en auto-tram et plusieurs sentiers qui permettent de s’enfoncer dans la réserve de nuit pour rencontre la faune nocturne.
  • River Wonders, un parc thématique autour de la faune des grandes rivières du monde.
  • Bird Paradise, un parc consacré aux oiseaux et proposant plusieurs spectacles et passages dans des volières géantes.

Ayant entendu des avis très variés sur le Night Safari et n’ayant qu’une journée à consacrer à la réserve, on opte finalement pour la visite du Zoo et de River Wonders.

La première partie du parc présente une approche assez originale. Par le biais de grands aquariums et de panneaux indicatifs plutôt travaillés, on découvre la faune des grands fleuves du globe. Gange, Amazone, Yangtze et d’autres peuvent ainsi être traversés. La seconde partie du parc, de l’autre côté de la passerelle en bois qui passe au dessus de l’Upper Seletar, présente un petit bout de jungle où singes, écureuils et oiseaux sont en semi liberté ainsi qu’un énorme bassin aux lamantins qui permet une observation vraiment facile et agréable. On y entre par un large tunnel vitré dans lequel nagent des loutres géantes.

Au fond du parc se trouve une forme d’attraction un peu à la manière de SmallWorld à Disneyland : l’Amazon River Quest. A bord de petits bateaux posés sur des rails, les visiteurs remontent l’Amazone pour rencontrer cette fois la faune terrestre peuplant ses berges. Malheureusement, l’activité s’arrête chaque fois qu’une averse se déclenche et nécessite plusieurs dizaines de minutes pour redémarrer, si bien que, vu la météo du moment, on aura jamais pu la tester.

Ouvert en 1973, le zoo de Singapour tout proche s’étend sur près de trente hectares et abrite des environ 4000 animaux originaires du monde entier. Habitués de Beauval, on a sans doute été un peu moins époustouflés que ce que prédisaient les différents guides de voyages. Néanmoins, il faut reconnaitre que le zoo a fait de véritables efforts pour créer des enclos vastes et respectueux de l’environnement d’origine de chaque espèce.

La Fragile Forest, sorte de bio dôme reconstituant une foret humide, nous a particulièrement plu, favorisant une vraie proximité avec les animaux. Nous avons également été heureux de croiser des espèces qu’on a pas l’habitude de rencontrer dans les parcs zoologiques comme les lycaons, les fossas ou encore les écureuils volants !

Il est désormais temps de quitter la surprenante Singapour pour passer les fêtes en famille. Avant de partir, on prend tout de même le temps de visiter l’aéroport et son improbable fontaine tombant du toit qui nous offre, comme pour dire au revoir, un dernier spectacle de lumières.

Le coup de cœur de Ptit Jo

Les lycaons du zoo de Singapour

Coté pratique

Les activités

La Mandai Wildlife Reserve comprend quatre parcs/activités qui peuvent faire l’objet de tickets isolés ou combinés disponibles à l’achat ici : https://www.mandai.com/en/ticketing/admission-and-rides/parks-selection.html

  • Zoo de Singapour : ouvert tous les jours de 8h30 à 18h
  • Night Safari : ouvert tous les jours de 19h15 à minuit
    On a entendu tout et son contraire sur cette activité et avons donc décidé de passer notre tour mais il parait que la vue est la meilleure au niveau des 2e et 3e voitures.
  • River Wonders : ouvert tous les jours de 10h à 19h
  • Bird Paradise : ouvert tous les jours de 9h à 18h

Dans le parc River Wonders, un supplément vous sera demandé pour pouvoir grimper dans les bateaux de l’Amazon River Quest. Si, comme nous, vous ne pouvez pas faire l’activité à cause de la météo, un avoir pour la boutique pour sera fourni sur demande en dédommagement du billet complémentaire.

Le logement

Marina Bay Sands, 10 Bayfront Ave, Singapore 018956
Étant venu à Singapour dans un cadre professionnel, nous avons eu la chance de pouvoir séjourner au MBS, bien loin de nos standards habituels. Cet immense complexe, rattaché à une luxueuse galerie commerçante à quelque chose des grands hôtel-casinos de Las Vegas. Les chambres sont particulièrement bien équipées et donnent soit sur les jardins, soit sur le lac avec skyline et merlion en toile de fond. Au dernier étage, un immense rooftop abrite une piscine à débordement avec vue sur la ville, plusieurs restaurants et quelques jacuzzis avec vue sur les jardins. En revanche, on se passera du petit déjeuner qui, à près de 50€ par personne, ne nous a pas paru raisonnable.

Les repas

On trouve de quoi manger quasiment partout en ville mais quelques points ont eu notre préférence autour de l’hôtel :

  • Le food court de 3the Shoppes at Marina Bays Sands qui propose des plats venus de toute l’Asie à des prix étonnamment raisonnables étant donné la localisation
  • Supply & Demand, 8 Raffles Ave., #01-13 Annexe, Esplanade Mall, Singapour : un restaurant italien avec rooftop et vue sur les jeux de lumière du MBS. Les plats de pâtes nous ont beaucoup plu.
  • Le secteur de Liang Seah Street, près de Bugis Junction, qui regorge de petits restaurants traditionnels.

Singapour cosmopolite

Décembre 2023

Dans l’imaginaire collectif, Singapour est une cité état lisse, aux façades de verre et aux rues impeccables. C’est en partie vrai. La mégalopole nous a déjà surpris par l’omniprésence de verdure dans la plupart des quartiers et elle nous surprend encore avec son Little India bruyant et coloré, loin d’être ennuyeux avec ces bâtisses étroites et bariolées. Dès la sortie du métro, on déboule dans un autre univers plein d’odeurs. On trouve ici des épiceries plus ou moins attrayantes, des marchands de fleurs et d’épices, des vendeurs de saris ou encore des bijouteries croulant sous des parures tape-à-l’œil en or.

Déambulant un peu au hasard des rues, on découvre la Tan House aux façades arc en ciel et surtout le temple Sri Veeramakaliamman avec ses centaines de statues bariolées qui nous rappelle tout de suite le Sri Lanka. Protégés d’un soleil écrasant sous les arcades qui longent les rues, la tête nous tournerait presque au passage des guirlandes de fleurs fraîches… une bonne excuse pour faire une petite pause dans une échoppe bien cachée et repartir avec un henné sur le bras.

En circulant à pied dans un Singapour bien moins imposant, au milieu de façades coloniales parfois couvertes de fleurs peintes, on arrive à Kampong Glam où vivait le sultan local fut un temps. Le petit quartier est désormais un curieux mélange de commerces et restaurants musulmans, de boutiques de mode et de street art. Sur Arab street, elle aussi pleine de couleurs, on trouve de nombreuses boutiques de tissus, de tapis, d’artisanat ou encore de parfums. Nous y sommes repassés un soir, sans l’appareil photo et avons beaucoup apprécié l’ambiance et les lumières de cette petite enclave à deux pas des forêts de buildings.

Notre visite de ChinaTown commence, elle, par la découverte du temple de la dent de Bouddha, particulièrement imposant avec ces cinq niveaux. Si on aime beaucoup le charme des larges portes rouges, les dragons sculptés et les petits détails gravés avec finesse, on reste un peu dubitatif sur l’intérieur, croulant sous les dorures. Sur les murs du temples sont ainsi massées des milliers de petites sculptures bariolées, luisant sous l’éclat des dizaines de lanternes pendues au plafond.

Si les lupanars et les fumeries d’opium ont aujourd’hui cédé la place à des boutiques plus ou moins kitsch, la balade dans les rues du quartier nous a paru intéressante. Comme dans tous les quartiers précédents, les rues sont peuplées de nombreuses shophouses à l’architecture baroque servant souvent de terrain de jeu aux artistes de street art. On passe ainsi devant des tas de boutiques vendant porcelaine, jouets, peluches ou autres gadgets mais aussi devant des stands de fruits et légumes où l’on se masse pour acquérir les fameux durians.

Nous avons croisé partout en ville des petites pancartes interdisant leur consommation dans les lieux publics tels que le métro, les centres commerciaux ou même les chambres d’hôtel. Fruit adoré dans cette partie de l’Asie, il est réputé pour avoir un goût subtil et une odeur particulièrement tenace et puissante. Ayant été un peu déconcertés par sa texture et pas forcément renversés par son goût, nous n’avons eu aucun mal à respecter ces consignes 😉

Le coup de cœur de Ptit Jo

Les petites rues de Kampong Glam

Coté pratique

Le logement

Marina Bay Sands, 10 Bayfront Ave, Singapore 018956
Étant venu à Singapour dans un cadre professionnel, nous avons eu la chance de pouvoir séjourner au MBS, bien loin de nos standards habituels. Cet immense complexe, rattaché à une luxueuse galerie commerçante à quelque chose des grands hotel-casinos de Las Vegas. Les chambres sont particulièrement bien équipées et donnent soit sur les jardins, soit sur le lac avec skyline et merlion en toile de fond. Au dernier étage, un immense rooftop abrite une piscine à débordement avec vue sur la ville, plusieurs restaurants et quelques jacuzzis avec vue sur les jardins. En revanche, on se passera du petit déjeuner qui, à près de 50€ par personne, ne nous a pas paru raisonnable.

Les repas

On trouve de quoi manger quasiment partout en ville mais quelques points ont eu notre préférence autour de l’hôtel :

  • Le food court de 3the Shoppes at Marina Bays Sands qui propose des plats venus de toute l’Asie à des prix étonnamment raisonnables étant donné la localisation
  • Supply & Demand, 8 Raffles Ave., #01-13 Annexe, Esplanade Mall, Singapour 039802 : un restaurant italien avec rooftop et vue sur les jeux de lumière du MBS. Les plats de pâtes nous ont beaucoup plu.
  • Le secteur de Liang Seah Street, près de Bugis Junction, qui regorge de petits restaurants traditionnels.

Autour du Marina Bay

Décembre 2023

Le secteur de Marina Bay ne tient pas qu’à la présence de ses impressionnants jardins. Après avoir été émerveillés par le dôme tropical et avoir traîné entre les supertrees durant la journée, nous partons explorer l’immense bâtiment qui trône à l’entrée du parc : le Marina Bay Sands.

Nos premiers pas dans l’hôtel nous amènent tout de suite à lever la tête. Dans un décor au blanc immaculé, des rangées de balcons intérieurs s’élèvent sur des dizaines d’étages, rappelant un peu l’hôtel Luxor de Las Vegas… En version chic. Les trois bâtiments composant l’hôtel sont reliés par une galerie centrale mais aussi par un réseau de passerelles et de souterrains menant à une immense galerie marchande.

Sous ce toit entièrement vitré, des dizaines de boutiques plus luxueuses les unes que les autres s’alignent, occupant parfois plusieurs niveaux. Toutes les grandes marques aux étiquettes présentant beaucoup trop de chiffres sont installées là, redécorées aux couleurs de Noël. On tombera même au détour de la balade sur une boutique spécialisée dans les coffres forts pour montres (certains faisaient la taille d’un frigo !).

Après avoir exploré la galerie, on s’intéresse désormais au toit terrasse du MBS, le SkyPark, sans doute à l’origine de sa renommée. Si une partie est accessible à tout public moyennant l’achat d’un ticket, la plus grande partie du toit en forme de bateau est réservée aux clients de l’hôtel. Sur une impressionnante surface sont installés plusieurs restaurants ainsi qu’une piscine à débordement donnant directement sur la rangée de buildings qui fleurit autour de la baie. De l’autre côté du toit, de petites alcôves, parfois occupées par des jacuzzis, offrent une vue panoramique sur les jardins, les dômes et les supertrees. Et finalement, même d’en haut, on est impressionnés par ces structures.

Ayant dû remballer précipitamment nos affaires pour cause de pluie, on s’offre finalement une balade sur la jetée, directement au pied de la galerie commerçante. Les dizaines de buildings aux façades vitrées qui se découpent sur le ciel nuageux nous rappellent un peu New York. Sur les abords des Shoppes, l’architecture réserve aussi quelques surprises : une géode toute d’acier et de verre abrite un Apple Store, l’ArtScience Museum flotte tel un lotus de pierre sur une eau grise, le bâtiment Vuitton prend des airs d’iceberg et l’Helix bridge, inspiré de la structure de l’ADN, est particulièrement gracieux aux premières lueurs du soir.

Après avoir grignoté un petit bao, on s’engage sur la promenade longeant la baie par Raffles Avenue, Esplanade Drive et Collyer Quay pour découvrir le quartier de nuit. On marche ainsi jusqu’au Merlion, icône de la ville à tête de lion et au corps de poisson. L’ambiance est bon enfant et agréable, les terrasses de café et restaurants sont bondées, l’humidité a laissé place à une douce chaleur. Assis au bord de l’eau, on observe tranquillement le spectacle des grandes eaux, accompagné d’un jeu de sons et lumières, qui se tient devant le grand et élégant hôtel.

Au même instant, un autre spectacle de sons et lumières attire tous les regards dans les jardins de la baie. Au milieu du parc sombre, le secteur des deux grands dômes est une bulle de lumière. Deux fois dans la soirée, les supertrees se parent de milliers de points lumineux, évoluant en rythme avec la musique, donnant aux structures des teintes tantôt bleues, roses ou orangées. On assiste au spectacle la première fois depuis le sol, la seconde depuis la passerelle. En bas, les marchés de Noël s’animent, ajoutant au spectacle des odeurs de sucreries. On ressort vraiment charmés par cette danse de couleurs qui clôture notre visite du quartier.

Le coup de cœur de Ptit Jo

La skyline illuminée de la baie une fois la nuit tombée

Coté pratique

Les activités

Garden by the bay
Les jardins de la baie sont gigantesques et proposent de nombreuses activités. Nous avons opté pour 4 d’entre elles à savoir :

  • Cloud Forest : ouvert tous les jours de 9h à 21h, compter $59 pour le billet combiné avec le Flower Dome
  • Flower Dome : ouvert tous les jours de 9h à 21h
  • Supertree Observatory : ouvert tous les jours de 9h à 21h. Attention aux restrictions d’accès durant les fêtes de Noël. $14 par adulte.
  • OCBC Skywalk : ouvert tous les jours de 9h à 21h. Attention aux restrictions d’accès durant les fêtes de Noël. $14 par adulte.

Les jardins s’éclairent tous les soirs à 19h45 et 20h45. Un spectacle lumineux et musical débute alors sur les supertrees.

Toutes les informations sont sur le site : https://www.gardensbythebay.com.sg/

Le logement

Marina Bay Sands, 10 Bayfront Ave, Singapore 018956
Étant venu à Singapour dans un cadre professionnel, nous avons eu la chance de pouvoir séjourner au MBS, bien loin de nos standards habituels. Cet immense complexe, rattaché à une luxueuse galerie commerçante à quelque chose des grands hotel-casinos de Las Vegas. Les chambres sont particulièrement bien équipées et donnent soit sur les jardins, soit sur le lac avec skyline et merlion en toile de fond. Au dernier étage, un immense rooftop abrite une piscine à débordement avec vue sur la ville, plusieurs restaurants et quelques jacuzzis avec vue sur les jardins. En revanche, on se passera du petit déjeuner qui, à près de 50€ par personne, ne nous a pas paru raisonnable.

Les repas

On trouve de quoi manger quasiment partout en ville mais quelques points ont eu notre préférence autour de l’hotel :

  • Le food court de 3the Shoppes at Marina Bays Sands qui propose des plats venus de toute l’Asie à des prix étonnamment raisonnables étant donné la localisation
  • Supply & Demand, 8 Raffles Ave., #01-13 Annexe, Esplanade Mall, Singapour 039802 : un restaurant italien avec rooftop et vue sur les jeux de lumière du MBS. Les plats de pâtes nous ont beaucoup plu.
  • Le secteur de Liang Seah Street, près de Bugis Junction, qui regorge de petits restaurants traditionnels.

Cité verte

Décembre 2023

A notre arrivée à Singapour, on est surpris par la présence de tant de verdure dès la sortie de l’aéroport. Le long de la voie rapide, des arbres immenses peuplés de fougères, d’orchidées et de mousse se régalent de l’humidité liée à la météo du jour. Tout le long du trajet, des poches de jungle semblent avoir élu domicile au cœur des buildings anciens ou modernes. Ce mélange des genres ne pourrait être mieux illustrée que par la visite des jardins qui s’étendent sur une centaine d’hectares au pied du Marina Bay Sands.

En plus des larges étendues verdoyantes aux airs de parc géant, les jardins abritent les curieux supertrees que l’on rencontre dès l’entrée. Ces structures de béton et d’acier s’élèvent sur près de 20 mètres et sont recouvertes de milliers de plantes colorées. En plus d’être un bel exemple d’architecture urbaine, elles abritent la ventilation du système à vapeur permettant d’alimenter les serres voisines en électricité. Figure emblématique de la ville, on les trouve plutôt gracieux dans ce ciel nuageux.

Au sommet de l’arbre central, un poste d’observation a été installé (Supertree Observatory). Nous l’avons testé de nuit mais nous avons été assez déçus de la visibilité depuis le sommet. En revanche, la passerelle qui circule entre les arbres principaux (OCBC Skywalk) nous a davantage séduits, d’autant plus la nuit lorsque les arbres scintillent au cours d’un spectacle de sons et lumières.

Juste à côté, nous pénétrons dans la Cloud Forest, recouverte d’un incroyable dôme de verre. A l’intérieur, une improbable jungle a élu domicile sur plusieurs niveaux, arborant plantes vertes aux larges feuilles, orchidées, mousses et fougères. Des cascades et points d’eau égayent la balade et viennent parfaire l’impression de nature. A intervalles réguliers, une brume légère s’entend dans toute la serre, donnant des airs un peu mystiques au décor déjà humide. C’est sans aucun doute mon coup de cœur du séjour.

Après la formidable abondance de verdure du Cloud Forest, le Flower Dome voisin nous parait, lui, un peu fade. D’architecture un peu moins exubérante, il présente des plantes plutôt méditerranéennes et, à cette époque de l’année, s’était paré de gnomes, de guirlandes et de poinsettias pour célébrer Noël. On en fait finalement le tour assez rapidement, moins dépaysés que dans la serre précédente.

Singapour abrite également d’immenses jardins botaniques composés d’une forêt humide, de secteurs à thème mais aussi de larges pelouses et lacs propices à la balade. Le parc, finalement artificialisé seulement en partie, permet l’observation d’oiseaux et d’une faune de petite taille. En ouvrant l’œil, on apercevra tout de même deux varans que l’on juge déjà impressionnants aux pieds des arbres.

Un peu pris par le temps, et surtout interrompus par une météo capricieuse, on n’en parcourra qu’une partie, trainant longuement dans le jardins des orchidées.

Pour les amoureux de plantes et de photographie macro, le National Orchid Garden est incontournable. Plus grand jardin d’orchidées tropicales au monde, on y trouve plus de 600 espèces réparties dans des serres ou des allées extérieures. La balade est charmante et présente plusieurs tableaux assez différents entre jardins millimétrés et zones plus sauvages. Les orchidées exposées y sont de toutes les tailles, toutes les formes et toutes les couleurs… de quoi en prendre plein les yeux… et l’objectif !

Le coup de cœur de Ptit Jo

Le Cloud Forest et son atmosphère de jungle

Coté pratique

Les activités

Garden by the bay
Les jardins de la baie sont gigantesques et proposent de nombreuses activités. Nous avons opté pour 4 d’entre elles à savoir :

  • Cloud Forest : ouvert tous les jours de 9h à 21h, compter $59 pour le billet combiné avec le Flower Dome
  • Flower Dome : ouvert tous les jours de 9h à 21h
  • Supertree Observatory : ouvert tous les jours de 9h à 21h. Attention aux restrictions d’accès durant les fêtes de Noël. $14 par adulte.
  • OCBC Skywalk : ouvert tous les jours de 9h à 21h. Attention aux restrictions d’accès durant les fêtes de Noël. $14 par adulte. Fermé ponctuellement en cas de pluie.

Les jardins s’éclairent tous les soirs à 19h45 et 20h45. Un spectacle lumineux et musical débute alors sur les supertrees. Toutes les informations sont sur le site : https://www.gardensbythebay.com.sg/

National Orchid Garden
Ouvert tous les jours de 8h30 à 19h, dernière entrée à 18h
$15 par adulte
Plus d’infos ici : https://www.nparks.gov.sg/sbg/our-gardens/tyersall-entrance/national-orchid-garden

Le logement

Marina Bay Sands, 10 Bayfront Ave, Singapore 018956
Étant venu à Singapour dans un cadre professionnel, nous avons eu la chance de pouvoir séjourner au MBS, bien loin de nos standards habituels. Cet immense complexe, rattaché à une luxueuse galerie commerçante à quelque chose des grands hôtel-casinos de Las Vegas. Les chambres sont particulièrement bien équipées et donnent soit sur les jardins, soit sur le lac avec skyline et merlion en toile de fond. Au dernier étage, un immense rooftop abrite une piscine à débordement avec vue sur la ville, plusieurs restaurants et quelques jacuzzis avec vue sur les jardins. En revanche, on se passera du petit déjeuner qui, à près de 50€ par personne, ne nous a pas paru raisonnable.

Les repas

On trouve de quoi manger quasiment partout en ville mais quelques points ont eu notre préférence autour de l’hôtel :

  • Le food court de 3the Shoppes at Marina Bays Sands qui propose des plats venus de toute l’Asie à des prix étonnamment raisonnables étant donné la localisation
  • Supply & Demand, 8 Raffles Ave., #01-13 Annexe, Esplanade Mall, Singapour 039802 : un restaurant italien avec rooftop et vue sur les jeux de lumière du MBS. Les plats de pâtes nous ont beaucoup plu.

Le secteur de Liang Seah Street, près de Bugis Junction et donc plus éloigné, regorge de petits restaurants traditionnels.

Le désert des pinnacles

11 décembre 2023

Il est désormais temps de regagner Perth avant la dernière étape de notre voyage : Singapour ! Nous sommes encore à plus de 6h de l’aéroport et avons envisagé deux arrêts hauts en couleur pour conclure ce court road trip.

Le premier de la journée sera le Hutt Lagoon, l’un des quelques pink lakes dispersés sur le territoire australien. Sa couleur, qui varie notamment en fonction de la météo, est provoquée par une micro-algue spécifique aux eaux très salées. On peine un peu à trouver une véritable entrée au site alors on finit par se garer un peu au hasard sur le bas-côté. Il faut bien admettre qu’on est un peu surpris arrivés sur place. Nous avions repéré des photos d’une large étendue d’un rose vif et découvrons finalement une immense croûte de sel, bordée de quelques flaques colorées. En revanche, on retrouve bien les nuances de rose et de violet, sans doute plus marquées sur les photos qu’en réalité.

Après un court arrêt, nous reprenons donc la route en direction de Cervantes. Autour de nous, le décor change peu à peu. Les terres arides et ocres laissent place à des champs, à des milliers de moutons puis à des zones progressivement plus vertes.

C’est pourtant dans une zone très minérale que nous terminons notre journée. Le Désert des Pinnacles, situé dans le parc national de Nambung, est en effet célèbre pour ses structures géologiques dispersées au milieu d’un désert de sable jaune.

Il faut reconnaitre que l’endroit est un peu surréaliste. Au milieu de ce sable de couleur vive, d’étonnants pics de calcaire surgissent du sol, un peu à la manière de nos menhirs bretons. On en trouve de toutes les tailles et de toutes les formes, les plus grands atteignant près de quatre mètres.

L’origine de leur formation est encore assez mal connue. L’hypothèse la plus répandue est que la roche serait formée de milliers de coquillages, échoués sur le rivage de l’océan, tout proche, et transportés dans les terres par la force du vent. Au fil du temps, ces coques auraient donné le sable particulier du désert. A force d’érosion, une partie des coquillages aurait, elle, formé ces roches calcaires caractéristiques de Nambung.

Arrivés en fin de journée, on observe les changements de couleurs et d’ambiance de cette zone mystérieuse avec intérêt, profitant même des derniers rayons du soleil, au loin sur les dunes blanches de Lancelin.

Sous un ciel presque sans nuage, on savoure nos derniers instants en admirant les étoiles dans un décor digne d’un film de science fiction. Conscients de n’avoir eu qu’un très bref aperçu du pays, on se dit déjà que nous devrons revenir pour mieux le connaitre…

Étonnante cette Australie non ?

Le coup de cœur de Ptit Jo

Les étoiles au dessus des Pinnacles

Coté pratique

Les activités

Nambung national Park
A l’heure d’écrire ses lignes, les droits d’accès à la journée sont de $17 par jour et par véhicule.
Les Park Pass peuvent être intéressants en fonction de votre itinéraire et il en existe plusieurs formules regroupées ici : https://shop.dbca.wa.gov.au/collections/park-passes
De notre côté, nous avons opté pour un « holidays pass ».

Le désert des pinacles se visite en voiture sans difficulté et il est possible de s’arrêter un peu partout sur le bord de la route pour explorer les lieux à pied. Il existe également une option piétonne cependant, la boucle est assez courte (2km). Aussi, il n’est pas utile de prévoir d’y passer plus de 2h… à moins de vouloir faire des photos de nuit !

Le logement

Cervantes Pinnacles Motel, 7 Aragon Street, 6511 Cervantes, Australie
Un motel assez basique mais proposant une piscine. Idéalement, demandez les chambres 23 à 29. Par contre, nous avons eu la mauvaise surprise de découvrir que, à cette époque de l’année, le restaurant était fermé comme la plupart des commerces aux alentours…

Les repas

Sur le pouce faute de mieux !

Kalbarri NP

9 et 10 décembre 2023

Sur la route déserte et aride allant de Shark Bay à Kalbarri, on ne croise quasiment pas âme qui vivent. Quelques camions aux proportions démesurées, une dizaine de SUVs et le vide, la poussière et le vent chaud. Pourtant de temps à autre, un mouvement attire notre attention. On croise d’abord une famille d’émeus, particulièrement courants dans ces régions mais on devine aussi, plus discrète, une forme étrange sur le bas côté.

L’occasion pour nous d’un arrêt un peu brusque pour découvrir une bestiole dont nous n’avions même jamais entendu parler : l’échidné ! D’apparence proche d’un hérisson croisé avec une taupe, c’est en réalité un petit marsupial d’environ 35 cm aux impressionnantes pattes griffues. En cherchant à l’identifier, on découvre avec surprise qu’il fait partie des rares animaux à pouvoir pondre des œufs et ensuite allaiter ses petits, comme l’ornithorynque !

Le parc national de Kalbarri se divise en deux zones géographiques : une côtière et une en plein cœur du désert rouge. Cette dernière est majoritairement constituée de gorges et de canyons qui s’étendent sur des kilomètres le long de la rivière. Nous avions d’abord envisagé de découvrir le parc en suivant le sentier « The Loop » mais les températures caniculaires de la saison nous ont contraints à changer nos plans. En effet, en cas de grosses chaleurs, les rangers interdisent carrément l’accès, jugeant la balade trop dangereuse.

Encore une fois seuls dans le parc, on opte donc pour une visite sous les derniers rayons du soleil avec un arrêt sur différents points de vue et notamment la Nature’s Window, icône du parc accessible après avoir parcouru un sentier de quelques centaines de mètres. Si l’arche n’est pas aussi impressionnante que les formations américaines, l’endroit reste charmant avec ses couleurs dorées et sa vue sur les méandres de la Murchison. Cette zone du parc abrite quelques colonies de wallabies des rochers mais nous n’aurons malheureusement pas la chance d’en croiser.

Le ciel étant particulièrement dégagé ce soir là, on termine notre journée sous les étoiles de Kalbarri par une petite session d’exercice à la photo de nuit. Dans le silence de la nuit noire, on croit un instant mourir de peur en entendant du bruit dans les broussailles et en découvrant deux yeux réfléchissant la lumière de la frontale… avant d’apercevoir un kangourou détallant devant notre trépied… Quels aventuriers !

La seconde partie du parc est une région côtière baptisée Kalbarri Coastal Cliffs, située au Sud de la ville de Kalbarri. Toute aussi accidentée que dans les terres, cette zone offre d’innombrables vues sur l’Océan Indien et plusieurs sentiers de randonnée. Malgré l’air de la mer, on conseille de s’y rendre tôt le matin pour limiter l’impact de la chaleur.

Ayant un peu de temps devant nous, on décide de s’arrêter à tous les points de vue, profitant des contrastes entre les tons automnaux de la roche, le bleu de l’eau et le blanc de l’écume. On apprécie particulièrement la plage d’Eagle Gorge avec ses jolis coquillages enfouis dans le sable et la boucle qui relie Mushroom Rock et Rainbow Valley, pour une explosion de couleurs.

Notre matinée nous offre également une découverte dont on se serait bien passés : les mouches. Amenées par le vent du désert, elles sont un véritable fléau à certaines époques de l’année. Tout le long de la balade, on est donc harcelé par ces petites bêtes agaçantes qui se concentrent autour des yeux et de la bouche, à la recherche de minéraux. Si, jusqu’à présent, nous avions été chanceux, leur insistance et la chaleur croissante nous assomment assez rapidement. On rend donc les armes pour quelques heures et optons pour un peu de repos dans notre motel. En fin d’après midi, on retourne pourtant sur les falaises afin d’observer la roche sous de nouvelles lumières avec un coup de cœur particulier pour Pot Alley.

Le soir venu, notre motel nous offre un spectacle étonnant. Dans le stade voisin, occupé par des clubs de rugby en journée, les kangourous ont pris leurs aises. Ils sont plusieurs dizaines a avoir colonisé la pelouse. Assis dans les gradins, on se régale de les observer sous les lumières de fin de journée. On y croise d’imposants mâles bardés de muscles, de jeunes adultes en plein combat de boxe, des petits bouts s’initiant aux jeux de main et quelques mamans paisibles surveillant leurs petits. On reste là longtemps, un sandwich à la main, ravis de cette instant privilégié.

Notre séjour à Kalbarri s’achève ici, au soleil couchant, entre jolies découvertes et regrets sur le climat rencontré ce mois de décembre….

les animaux vus par Ptit Jo

Le kangourou gris (Macropus fuliginosus) mâle est presque deux fois plus gros que la femelle. Il dégage une odeur très forte ce qui lui vaut le surnom de « the stinker« .

L’émeu d’Australie (Dromaius novaehollandiae) peut courir à une vitesse de près de 55 km/h.

L’échidné à nez court (Tachyglossus aculeatus) est, comme l’ornithorynque, un mammifère qui pond des œufs. Mieux encore, il les laisse grandir dans une poche ventrale, comme les kangourous !

Coté pratique

Les activités

Kalbarri National Park
A l’heure d’écrire ses lignes, les droits d’accès à la journée sont de $17 par jour et par véhicule.
Les Park Pass peuvent être intéressants en fonction de votre itinéraire et il en existe plusieurs formules regroupées ici : https://shop.dbca.wa.gov.au/collections/park-passes
De notre côté, nous avons opté pour un « holidays pass ».

Pensez à vérifier les conditions météo car les circuits de randonnée peuvent être fermés, notamment en cas de grosses chaleurs.

Le logement

Kalbarri Palm Resort, 8 Porter St, 6536 Kalbarri, Australie
Un motel sans prétention mais à l’emplacement pratique et entouré de kangourous !

Les repas

Sur le pouce !

Monkey Mia

8 décembre 2023

Il faut être honnête, nous avons beaucoup hésité à venir à Monkey Mia. D’un côté, le secteur est reconnu comme étant l’une des plus belles réserves marines ce qui permet d’aller à la rencontre de la faune. De l’autre, Monkey Mia est aussi un resort un peu bling bling, aux tarifs excessifs et pratiquant le nourrissage des dauphins dans des conditions qui nous laissent mitigés.

En effet, les pêcheurs ont commencé à nourrir les dauphins dès les années 60, attirant peu à peu les dauphins tous les jours à Monkey Mia. La rumeur s’est rapidement répandue et la situation a dégénéré, mettant en danger les animaux. Les autorités ont alors mis en place une sorte de compromis : l’accès à la réserve est payant et permet aux visiteurs de venir observer des nourrissages encadrés, trois fois par jour. La quantité de poissons est limitée afin de « forcer » les dauphins à poursuivre la chasse de leur côté. Parmi tous les visiteurs s’entassant sur la plage, trois sont tirés au sort à chaque session pour donner un unique poisson aux mammifères. Les fonds ainsi récoltés sont normalement reversés à la protection de la réserve.

Tout ça nous laisse tout de même dubitatifs et nous choisissons d’éviter cette activité, préférant opter pour un tour en bateau sur un catamaran réputé pour son soucis de l’environnement. Arrivés sur place et ne comptant pas rester au delà du tour en bateau, on négocie un accès gratuit au quai pour découvrir une longue plage de sable blanc, une eau turquoise et une famille de pélicans.

Le catamaran n’est qu’en partie occupé et on se balade facilement d’un côté à l’autre pour s’installer sur des bancs, le long du rebord ou carrément dans des filets suspendus au dessus de l’eau. L’air du matin fait du bien sous un soleil déjà haut et un ciel sans nuage. Tout semble parfait.

La balade en bateau dure environ deux heures dans la Shark bay, peu profonde et tapissée d’une des plus larges prairies d’algues au monde. Cette réserve abrite notamment près de 10 000 dugongs, mammifère marin extrêmement menacé que nous n’avions jamais eu l’occasion d’observer. Cousin du lamantin, il se nourrit presque exclusivement d’herbes marines, en avalant plusieurs dizaines de kilos par jour, ce qui rend les lieux particulièrement propices à sa rencontre. On ne tarde d’ailleurs pas à rencontrer les premiers individus, parfois en solo, parfois en groupe, croisant même plusieurs mères et leurs petits.

En plus des dugongs, on croise plusieurs tortues, raies… et de nombreux dauphins, d’abord à quelques dizaines de mètres puis jouant directement dans les vagues provoquées par le bateau.

De retour sur la terre ferme et n’ayant pas assez de temps pour poursuivre la route jusqu’à Coral bay, il est désormais l’heure d’entamer le retour vers Perth. La route quittant la péninsule propose un certain nombre de points de vue qui valent cependant un petit détour, nos préférés étant les observatoires de Goulet Bluff et Eagle Bluff. Entièrement aménagés, ils offrent une vue sympa sur les nuances de couleurs bordant le parc nation de François Peron ainsi qu’une occasion d’observer raies et requins dans les eaux peu profondes.

Notre dernier arrêt sera la très curieuse Shell Beach, constituée d’un nombre incalculable de petits coquillages blancs (des Fragum Cockle). Il paraitrait que, sous nos pieds, l’épaisseur de coquillage atteint près de 10 mètres sur certaines portions de la plage ! Ici, pas de sable donc, mais du blanc et des petits coquillages à perte de vue.

La Hamelin Pool étant fermée depuis quelques années à cause d’une tempête ayant ravagé le secteur, il ne nous reste plus qu’à retrouver le bush et son aridité, prêts à rejoindre Kalbarri.

Le coup de cœur de Ptit Jo

La jolie vue depuis Eagle Bluff

Coté pratique

Les activités

Morning Monkey Mia Marine Life Cruise
$126 par adulte
$15 par adulte pour accéder à la réserve
Comme souvent dans le pays, les activités sont couteuses et c’est particulièrement vrai à Monkey Mia. Néanmoins, la balade se fait dans de bonnes conditions, le bateau est agréable et l’approche se fait dans le respect des animaux. On en garde donc un bon souvenir !
Pour plus d’infos : https://perfectnaturecruises.com.au/

Le logement

Bay Lodge, 113 Knight Terrace, 6537 Denham, Australie
Sans doute la déception du séjour. Les photos sur booking nous avait paru sympa. En réalité, nous sommes tombés sur un motel en travaux, aux chambres pas très propres et au service inexistant : personne à l’arrivée et personne au départ.

Les repas

Sur le pouce, faute de mieux !
Denham hors saison est particulièrement calme et, à cette époque, même le supermarché ferme en début d’après midi. Attention donc à prévoir vos repas en avance.