Douceur de vivre à l’andalouse

Soleil et saveurs d’automne autour de Séville

Douceur andalouse

Il faut se perdre dans les rues du centre pour se faire une idée de la vie andalouse. On découvre au fil des pas les premiers bars à tapas, les jambons suspendus au plafond, les affiches de flamenco, de tauromachie et les verres de vin qui s’entrechoquent.

Séville historique

Très vite, l’appel des couloirs du palais et de ses patios se fait entendre. On prend alors un malin plaisir à se perdre entre les arches sculptées, les panneaux ouvragés et les fresques d’azulejos.

Au fil des pavés

Tout près de la grande place, des kiosques débordent d’éventails colorés, de robes de flamenco et de gadgets rouges, or ou noirs. Dans les allées du parc, le calme règne au son des fontaines et à l’ombre des arbres centenaires.

Escapade a cordoue

Les mains courant sur la surface des colonnes, on admire les séries d’arcs, les couleurs et les milliers de détails sculptés. Les travées semblent s’étendre indéfiniment et les effets de perspective laissent place à d’étonnants puits de lumière ici et là. En approchant des parties les plus anciennes, on imagine un instant le retour des dorures et des milliers de tapis qui devaient joncher le sol de l’époque.

Les fantômes de Doñana

Avec ses grandes allées de terre battue marquées par les traces de sabot, El Rocio nous a transporté loin en dehors d’Espagne. Un peu étonnées, nous découvrons peu à peu cet endroit étrange où la vie n’a l’air d’être tournée que vers la religion et les chevaux. Les confréries fleurissent à chaque coin de rue et on s’attendrait presque à trouver un saloon entre les terrasses de bois.

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