Planque avec les ours

9 Septembre 2020

Nous partons du lac Siljan sous la grisaille pour rejoindre Järbo, petite localité orientée nature où fleurissent les maisons de vacances dispersées dans les bois, prisées tant pour les sports d’hiver que pour les activités estivales. Nous arrivons dans une grande maison un peu perdue et sommes accueillis par Pierrick, un français vivant désormais en Suède après quelques mois de vadrouille dans les pays du Nord. Cette fois ci, il n’y a pas eu de hasard pour guider nos pas. Cette fois ci nous arrivons avec un objectif : vivre une nouvelle expérience de photographie animalière. Un an après notre merveilleuse rencontre avec Tofa, nous voilà bien décidés à retenter l’expérience avec les ours bruns qui parcourent les forêts suédoises. Ça tombe bien, la photographie animalière, c’est justement le truc de Pierrick !

Il nous accueille donc autour d’un repas et d’un thé chaud, largement apprécié dans ce décor humide, et nous raconte. Son parcours, ses passions, sa vie ici… on échange longuement, on apprend beaucoup et on s’embarque finalement dans un gros 4X4 noir qui roule en chahutant ses passagers sur les chemins caillouteux de la forêt. Une nouvelle fois, on est charmé par l’ambiance qui s’en dégage. La brume couvre un peu le décor verdoyant, les troncs et les roches couvertes de mousse et de baies colorées. Au bout d’un court chemin, notre cabane de bois apparait.

C’est ici que nous passerons les prochaines vingt-quatre heures. Une planque aménagée spécialement pour surveiller les bois et revenir la carte mémoire débordante de clichés. Étonnamment, l’endroit est plutôt cosy : tapis au sol, chaises confortables, lits douillets, stock considérable de couvertures et multiples fenêtres donnant sur l’extérieur. Pierrick nous laisse là et l’expérience commence…

L’observation commence dès que notre guide s’efface. Les premiers oiseaux apparaissent, timides, puis le festival des écureuils commence. Ils sont trois à réveiller la forêt, trois à mettre un bazar considérable dans le monde des sages petits oiseaux. Ils sont là puis disparaissent, grimpent sur un tronc, sautent dans les arbres, resurgissent de nul part et effraient avec malice les geais des chênes. On tombe amoureux de ces petits êtres infatigables qu’on observe pendant des heures. Quelques pics apparaissent, le bruit de leur bec résonnant dans les bois calmes. Puis, finalement, les écureuils disparaissent. On cherche, on espère, on se tait dans la cabane… un cri aigu se fait entendre et on voit finalement apparaitre nos premiers petits rapaces. On observe à nouveau et les écureuils qui reviennent avec leur interminable chahut, sous une pluie fine cette fois. On en profite pour se demander si notre chaton en est vraiment un et si on n’aurait pas finalement hérité d’une espèce rare de rongeur tant les attitudes semblent similaires.

La nuit tombe doucement et, l’espace d’un instant, tout change. Le soleil revenu descend vers l’horizon et éclaire d’une lumière toute nouvelle la scène. La forêt brille sous ses rayons, se reflétant dans les gouttes d’eau qui couvre les arbres et la mousse. On regarde cette ambiance quelques minutes, essayant de figer cette lumière si particulière sans succès. Les buses reviennent, les écureuils disparaissent à nouveau puis, bientôt tout est calme. Il fait si sombre dehors qu’on distingue à peine les arbres. Il est temps de se rendre à l’évidence, les ours ne viendront pas…

Le soleil est à peine levé quand on rouvre les yeux. Il nous reste peut être deux heures pour tenter de les apercevoir… en vain. Les ours, échaudés par la courte période de chasse intervenue tout début Septembre, ont préféré rester loin des humains. on sait pourtant qu’ils n’étaient pas loin: une caméra les a captés dans la nuit, un peu plus loin dans la forêt. Une nouvelle fois, on ronchonne un peu de ne pas avoir prévu notre voyage en avance pour éviter ce mauvais hasard de calendrier. On poursuit donc notre aventure, un peu frustrés, mais ravis de l’expérience et complètement sous le charme de ces malicieuses boules de poils rousses.

Le coup de cœur de Ptit Jo

Pour ptit Jo et moi, amoureux des animaux qui se rêvassent photographes animaliers, cette expérience a été un grand moment d’amusement et d’observation. Pour les simples observateurs, l’expérience est sans doute un peu plus longue…

Coté pratique

Les activités

Nous avons réservé cette expérience avec Amazing Nature Scandinavia. Si nous n’avons malheureusement pas été chanceux, nous ne regrettons absolument pas le choix de prestataire. Sylvia, qui nous a organisé trois jours en Suède, a été incroyablement disponible et prévenante : modifications de dates pour nous permettre de faire toutes les activités, recommandations de randonnées, prêts d’ouvrages et de cartes, infos pratiques sur Stockholm… elle nous a accompagnés tout au long du séjour et bien au-delà des activités réservées avec elle. Merci Sylvia !

Pour réserver :
Sylvia Adams – Amazing Nature Scandinavia
Tel: +46 (0)70 230 68 70
E-mail: sylvia@amazingscandinavia.com
Site: https://www.amazingscandinavia.com

Pour rencontrer Pierrick et voir son travail, c’est par ici : Pierrick (@surrounding_wilderness sur instagram )

Le logement

Dans un lieu tenu secret

Les repas

Pique nique en forêt !

Vers la Dalécarlie

8 Septembre 2020

Nous voici de bon matin embarqués dans de lac nouvelles aventures que l’on espère plus réussies que la veille. Nous filons vers les abords du lac Siljan, au cœur de la Dalécarlie, autre lieu très précisé des Suédois pendant leurs congés. La route est plus vallonnée que d’ordinaire et presque entièrement boisée. Seuls quelques lacs coupent la douce monotonie du décor.

Notre premier arrêt sera l’usine de fabrique des chevaux de bois de Dalécarlie.  Figure emblématique de la Suède mais plus encore de cette région, tant par leur matière que par leur couleur, les petits chevaux de bois rouges étaient à l’origine, sculptées par les bucherons pour leurs enfants. En bons touristes, on s’arrête donc à l’usine pour en savoir plus. Si les locaux sentent bons le bois et si les chevaux sont terriblement mignons, on regrette un peu que la visite ne soit pas plus explicative et vivante. Nos quelques achats souvenirs gentiment suggérés à l’avance rangés dans les sacs (coucou maman ^^), on reprend la route en poursuivant le tour du lac.

Après un bref arrêt à Mora pour une pause pique-nique en bordure du lac, seulement occupé par une multitude de canard bien décidés à partager notre repas, on file vers notre randonnée du jour, dégotée sur un site internet en chemin. Les maisons croisées dans les villages toujours plus petits semblent plus anciennes, le bois vieilli qui les composent d’un rouge plus profond. Pour la première fois, on perçoit une Suède plus profonde. On se gare au milieu de nulle part, près d’un tout petit embarcadère en bordure du lac Alviken, pour commencer la balade par… un tour en barque ! Ici, contrairement aux villages traversés, les maisons ont d’immenses jardins entretenus par de petits robots mais, plus encore, elles ont une vue imprenable sur le lac et l’ile boisée qu’il abrite. Chacun a son propre bateau, accroché le long de la pelouse aux pontons de bois.

On découvre très vite les indications de la balade qui nous expliquent le système de traversée : une barque sur chaque rive en permanence. Après quelques réflexions, nous voilà donc embarqués, ramant péniblement dans les algues pour traverser le lac. Arrivés en face, on patauge dans la boue pour récupérer le second bateau et revenir, chacun dans notre canot, vers le point de départ. On amarre le premier, on repart à nouveau avec le second et nous voilà, au bout d’une bonne heure, enfin prêts à commencer la marche ! Une micro aventure comme on les aime !

Le long de la balade, le décor est changeant. On traverse d’abord une forêt verdoyante, pleine de mousse et de champignons. Les quelques feuillus perdus au milieu des bois ont déjà commencé à rougir et colorent par petite touche ce camaïeu de vert. Plus loin, on longe d’immenses propriétés bordant l’eau, passant au fond des jardins des particuliers, pour finalement déboucher dans une zone humide. Là, le chemin passe directement sur des planches de bois posées au-dessus du sol. Dans les arbres, on trouve partout des cabanes pour les oiseaux, à peine dérangés par nos rebonds sur le bois mou. Après un peu plus de 7km, on retrouve notre bolide bleu électrique, ravis de ne pas devoir rentrer en barque !

Il ne nous reste qu’à tenter notre chance dans un hôtel sur les hauteurs de Rättvik en espérant apercevoir, de là-haut, un coucher de soleil mémorable.

Le coup de coeur de Ptit Jo

Une balade qui commence par des allers-retours en bateau ne peut être qu’un coup de cœur ! Sans doute pas la plus connue des randonnées du lac Siljan, l’Alviken runt nous aura laissé à tous un bon souvenir.

Coté pratique

Les activités

Nils Olsson Hemslöjd AB, Edåkersvägen 17, 792 77 Nusnäs
Pour une visite dans le berceau des petits chevaux

Randonnée Alviken runt, 7.5km. Pour tout savoir, c’est par ici : https://voyagerenphotos.com/2017/02/randonnee-dalecarlie-suede-centrale/

Le logement

Best western Hotell Lerdalshoejden, Mickelsgatan, 795 35 Rättvik
Si les chambres sont un peu vieillottes, l’emplacement sur les hauteurs et la grande salle de restaurant vitrée sont très agréables. Billard, sauna et jacuzzi à disposition. Petit déjeuner buffet.

Les repas

Bella Pizza, Agatan 11, 795 31 Rättvik
Des pizzas particulièrement copieuses et de qualité. En revanche, le personnel ne parle pas anglais

Voyage sur la cote

6 Septembre 2020

Enfin opérationnels après une longue nuit d’un sommeil sans rêve, on découvre au réveil la Suède sous un grand soleil. De jour, le quartier abritant notre petit bnb est encore plus mignon avec toutes ses jolies maisons blanches au style épuré. Nous avons malheureusement peu de temps pour nous attarder : la côte occidentale nous attend !

La route que nous empruntons et qui traverse lacs et forets nous rappelle un peu les grands espaces américains avec leurs larges corps de fermes rouges et blancs. Au fil des kilomètres, on s’imagine vivre dans une de ces grandes maisons de bois, installée au bord d’un lac, entourée de forêts et au jardin encombré de canoë et paddle. Les chevreuils accompagnent toujours notre chemin et sautillent dans les champs jusqu’à notre première et célèbre étape : Fjällbacka

Anciennement haut lieu de la pêche aux harengs, Fjällbacka qui signifie « pente de la montagne », prend son nom de la colline sur laquelle s’appuie la ville (on conviendra assez vite que le terme montagne est un peu exagéré par ici…). Aujourd’hui la petite ville est célèbre grâce à Ingrid Bergman et à la romancière Camilla Läckberg qui y plante le décor de ses romans policiers noirs. Forte de cette réputation, Fjällbacka vit surtout du tourisme, passant de 1000 habitants à l’année à 20 000 en été…

Autant le dire tout de suite, on l’adore au premier coup d’œil avec ses maisons colorées, ses promenades en bord de mer, ses îles et ilots paisibles. Pourtant, alors que l’on s’attendait à des bords de mer bouillonnants d’agitation, nous nous retrouvons seuls avec les mouettes. Ici, l’été s’achève avec le mois d’aout et les vacanciers de Septembre sont une espèce rare. On déambule donc seuls sur le port, entre les casiers de pêche vidés, observant des dizaines de méduses flotter avec grâce dans une eau calme.

On suit la route en observant les maisons colorées avant d’arriver rapidement sur la place principale. Les portes de la nature s’ouvrent en plein centre de la petite ville avec le Kungsklyftan, une volée de quelques 225 marches traversée par une faille dans la roche et qui s’élève jusqu’au sommet de la colline. Au sommet, la vue sur l’archipel vaut largement le détour et la petite grimpette.

Un peu plus loin, Smögen est, elle aussi, un haut lieu du tourisme intérieur. Et pourtant, nous sommes, là aussi, quasiment seuls. Le long d’une petite baie, un long ponton de bois est installé pour permettre une balade le long des commerces et des restaurants… tous clos. Même les ferries ont réduit drastiquement leurs horaires, contrariant nos plans de visites de l’archipel et de nuits au bout du monde. Seul un petit vendeur de hotdogs est resté ouvert. Installés au bord de l’eau, sandwichs à la main et le visage caressé par un doux soleil de Septembre, on réalise que ce séjour risque d’être particulier.

Au bout du ponton, plusieurs balades s’offrent désormais à nous. On enchaine au hasard vers les rochers sur un chemin serpentant entre les bruyères et les lieux de baignade discrètement  aménagés. Si les paysages n’ont rien de « jamais vu ailleurs», on apprécie terriblement la paix et le décalage avec toute l’agitation de notre départ. Sur le retour, on observe encore les maisons, toutes charmantes avec leurs larges fenêtres et leur déco épurée. Une fois encore on rêvasse, face à ces bâtisses en bord de mer qui paraissent hors du temps.

L’ensemble du voyage étant improvisé au fil des jours, on tente un peu au hasard une auberge indiquée dans un guide, peu confiants sur le fait de la trouver ouverte. Tofta Gård Orust fut une magnifique surprise, tout aussi déserte que nos deux étapes précédentes. Quatre ou cinq bâtiments accueillent d’ordinaire des dizaines de voyageurs et de grandes soirées : nous serons deux couples ce soir-là. De notre fenêtre, un immense jardin verdoyant s’étend jusqu’aux bois qui dissimulent à peine la mer en toile de fond. Une jolie balade à travers les bois nous permet de regagner la baie pour le coucher de soleil et de rentrer sagement avant la nuit. On terminera notre soirée dans une cuisine d’un autre temps, une soupe chaude et un carré de chocolat en guise de repas, complètement séduits par cette ambiance. On regrettera juste de ne pas avoir visité la Suède un peu plus tôt pour profiter davantage encore de la nature offerte par l’archipel…

7 Septembre 2020

Improvisation et ferries indisponibles obligent, on tente notre chance avec Tjörn ce matin-là. Malheureusement, le village minuscule est sans charme et n’offrent pas plus de possibilités de voyager par la mer que ces deux voisins.

On parie alors sur Göteborg dont m’avait parlée mon grand-père en évoquant ses souvenirs d’un voyage jusqu’à la Norvège. Deuxième ville de Suède, elle n’avait sur le papier pas grand-chose pour nous attirer. Néanmoins, notre guide vantant les mérites du quartier de Haga, nous voilà embarqués dans une recherche mouvementées de places de parking, dans une ville immense et en travaux. On restera malheureusement sur notre faim, vite lassé par la longue rue piétonne de Haga et l’agitation du centre-ville. L’heure pour nous de repartir sur les routes pour rejoindre le cœur de la Suède…

Le coup de coeur de Ptit Jo

Plus qu’un lieu, c’est tout une ambiance qui aura séduit Ptit Jo sur la cote occidentale. Les maisons scandinaves sur terre ou sur les îlots nous auront fait rêver pendant ces deux jours passés à l’ouest !

Coté pratique

Le logement

STF Tofta Gård Orust, Stockenvägen 25, 47492 Ellös
Un énorme coup de cœur pour cette auberge de jeunesse ! Nous l’avons cependant testée complètement hors saison, en plein été, l’endroit est certainement loin d’être tranquille !


Hotell Hjalmar, Storgatan 23, 703 62 Örebro
Un hôtel bien situé en centre ville avec une possibilité de parking à proximité. les chambres sont propres mais pas très grandes.

Les repas

Café Jacob, Haga Nygata, 413 02 Göteborg
Une bonne cuisine généreuse sur la seule place ensoleillée de Haga. Mention spéciale pour le brownie !

Restaurang Luna, Kungsgatan 8, 542 30 Mariestad
Un petit restaurant tranquille qui propose de tout, à quelques pas du lac

Une arrivée mouvementée

Les vacances 2020 auront été, sans le moindre doute, les plus mouvementées et difficiles à organiser depuis le début de nos aventures à travers le monde

Partis d’un projet de safari en Namibie reporté deux fois, ayant fait un projet d’étape en Écosse puis en Slovénie, nous voilà en définitive en route pour la Suède. Nous voilà jeudi soir à modifier encore une fois nos billets d’avion pour un départ aux aurores le samedi. On achète un guide de voyage à la hâte, on boucle nos affaires en urgence et nous voilà finalement roulant dans la nuit vers les lumières de Roissy.

5 septembre 2020

L’aéroport semble désert. Le soleil de septembre n’a même pas encore pointé le bout de son nez. Armé d’un croissant et d’un bout de papier, on finit à la hâte notre trajet sur un siège près de l’embarquement. Une escale à Amsterdam nous donne l’occasion de réserver notre premier logement pour le soir, un peu au hasard près de la route. La Suède est finalement là. Par le hublot, on croise déjà des lacs et des forêts bien vertes. L’avion semblerait presque se poser à travers les arbres. A peine arrivés, on file louer une voiture : dernier moment oblige, l’addition est salée et le choix des voitures limité. On charge nos bagages rapidement, on s’installe à bord de notre hybride d’un bleu électrique et on lance la musique. Sur les routes de Suède, au milieu des champs et des forêts, nous sommes enfin en vacances.

Dans une alternance de pluie et de soleil, on croise tout au long du chemin d’immenses fermes rouges et blanches, d’innombrables centres équestres et des dizaines de chevreuils gambadant dans les champs. Notre première journée est comme souvent tournée vers la route avec cette fois l’objectif d’approcher autant que possible la côte ouest suédoise.

Après une première centaine de kilomètres, nous approchons de Västerås pour une pause déjeuner bien méritée. N’ayant pas le temps d’aller jusqu’au lac, on se limite au centre historique et pittoresque pour reprendre des forces. Le quartier n’est pas très grand mais avec son petit marché de baies il est l’occasion d’une balade agréable. Arrivés devant un restaurant avec terrasse au bord d’une petite voie pavée, on s’initie laborieusement au suédois (qui ne se prononce pas du tout comme il s’écrit !) avec notre serveuse qui ne parle pas un mot d’anglais. Le nez dans le dictionnaire, on déchiffre la carte avec amusement avant de craquer pour d’énormes plats de pâtes et un morceau de gâteau exposé en vitrine.

De retour sur la route, nos trois heures de sommeil de la nuit dernière nous rattrape et ce n’est qu’après un trajet interminable, de gros efforts et une sieste sur un parking que l’on rejoint finalement la banlieue de Karlstad. Notre BnB est une jolie maison blanche, chaleureuse et adorable située au cœur d’un lotissement proche d’une marina. A peine la porte ouverte, on s’y sent chez soi, comme dans un cocon. La visite terminée, on s’écroule rapidement dans un lit moelleux, charmés, épuisés mais prêt à repartir dès le lendemain sur les routes.

Le coup de coeur de Ptit Jo

A peine arrivés sur les route de Suède, les maisons rouges, qu’elles soient en ville ou perdus dans de grandes prairies, nous ont complètement conquis !

Coté pratique

Le logement

Chez Robert, 4 Karlstad, Värmlands län 653 41
toutes les informations données pour l’arrivée sont parfaites. Le logement est tout conforme et aménagé avec gout dans un cadre reposant. A recommander sans hésiter !

Les repas

Kalle På Spången, Kungsgatan 2, 722 11 Västerås
Idéalement placé en centre ville, dans un décor un peu rétro et totalement récup, on y trouve de tout: sandwichs chauds et froids, salades, pâtes ou plats chauds. Pour le dessert, il n’y a qu’à choisir dans la vitrine. Le personnel est adorable mais ne parle pas anglais.