Lagoa do Fogo et le centre

19 juillet 2025

Par la fenêtre de la voiture, on observe un temps grisonnant accompagner les kilomètres qui défilent vers le centre de l’île. Après un peu de route, on s’arrête, seuls, dans un parking au milieu de la forêt avant de nous engager à pied sur une étroite route de terre. Distraits, on commence par rater le sentier qui descend au Lagoa Do Congro, un peu perdu au milieu d’un chantier d’aménagement. Une fois celui ci retrouvé, on s’enfonce sous une pluie fine dans un univers verdoyant créé au creux d’une profonde dépression presque ronde, comme un cratère. Les abords du chemin tout en descente ne sont que mousses, terre et branches d’arbres. Dans cet univers humide, il n’y a quasiment pas un bruit.

Après une descente hors du temps, nous posons nos pieds au bord d’un lac aux eaux vertes tout juste troublé par l’activité de nombreux poissons. Dans son sac à dos, PetitCœur s’est endormie, bercée par cette marche régulière et cette paix un peu surprenante.

La chapelle Nossa Senhora da Paz, l’escalier sacré des Açores, est, elle, nettement plus animée. Avec sa façade blanche rehaussée de pierres de lave noire, elle fait figure de carte postale. Son architecture particulière, avec son escalier en paliers, représente neuf étapes ou mystères de la vie du Christ. Au sommet, le palier final s’ouvre sur une petite esplanade pavée qui offre une vue panoramique sur le décor.

On y aperçoit les serres d’ananas avec leurs toits blancs, les villages de bord de mer mais aussi l’îlot de Vila Franca Do Campo : un ancien cratère effondré devenu piscine naturelle, aujourd’hui classé réserve naturelle. Des excursions permettent de s’y rendre pour quelques heures ou pour la journée, surtout pour y pratiquer la plongée ou le snorkeling. Nous avons cependant laissé passer l’expérience, peu pratique avec un bébé.

Après une courte hésitation sur l’étape suivante, on s’embarque finalement sur un sentier de randonnée original puisqu’il nous emmène à la découverte des ruines de vieilles fabriques hydroélectriques, dont la plus ancienne date de 1900. C’est ainsi qu’on dévale, avec PetitCœur dans le dos, une vallée regorgeant de végétation avant de découvrir les anciennes bâtisses, déjà envahies de racines et de mousses. Tout est resté là, figé depuis plus de 30 ans : les murs, les toits, les pompes et toutes les canalisations… Curieusement, il y a quelque chose de presque poétique à observer ces vestiges d’un passé industriel devenir un élément d’abri pour les plantes et les oiseaux.

Au bout du chemin, deux points de baignade sont accessibles après quelques acrobaties. D’abord le Poço dos Trinta Reis, où tous les ados du coin se sont donnés rendez vous pour une session de sauts, puis la la casacata do segredo qui coule doucement sur un mur végétal bordé d’eaux bleutées. Les derniers mètres du chemin aboutissent dans un village tranquille aux maisons blanches et au nombreux chats se dorant la pilule sous les derniers rayons du soleil de cette fin d’après midi, visiblement habitués au passage des promeneurs.

Avant de rentrer à Ponta Delgada, nous optons pour un petit détour afin d’essayer d’apercevoir le Lagoa do Fogo. La route permettant d’y accéder est en effet fermée de 9h à 19h aux véhicules de location. Une navette est proposée sur ses horaires et dessert cinq belvédères, perchés au sommet de la route qui grimpe jusqu’à la réserve naturelle protégée.

Cependant, l’option navette nous attirant assez peu, nous profitons de l’heure tardive pour tenter notre chance seuls. Sur la route, plein d’enthousiasme, on savoure le soleil et les jolies lumières dorées qui réchauffent le paysage… pour arriver au premier belvédère dans un brouillard terrible ! On s’acharne sur quelques kilomètres avant de renoncer. Le lac ne sera pas pour nous ce soir.

Réveillés tôt le lendemain, on retente notre chance avant l’arrivée des navettes et le même scenario semble se reproduire. Un brouillard dense accompagne notre trajet jusqu’au dernier point de vue. On descend tout de même de la voiture, cherchant à observer les contours du lac à travers les nuages. Alors qu’on renonçait, un pâle rayon de soleil a soudain surgi des nuages. Et, comme un miracle, l’espace de 3 min, le jour s’est levé sur le Lagoa do Fogo.

Avec ces deux péninsules qui s’avancent dans les eaux claires et sa mince ligne de sable blanc, le  Lagoa do Fogo est plus que reconnaissable. Et pourtant, on lui trouve un air de famille avec ceux des Sete Citades, avec leurs hauts sommets montagneux recouverts de végétation qui s’effondrent dans les eaux bleues. Quelques marches, souvent inaccessibles en raison des intempéries, permettent de rejoindre la plage et d’observer les oiseaux qui y font leurs nids. Nous n’avons pas le temps d’y penser : le brouillard retombe déjà et le lac disparait dans la brume…

Le coup de cœur de Ptit Jo

La brume se levant au dessus du Lagoa Do Fogo, alors qu’on y croyait plus

Coté pratique

Les randonnées

PR39 SMI
Nous avons beaucoup aimé le sentier des « quatro fabricas de luz » abandonnées depuis 30 ans le long de la rivière. Il est cependant pensé comme un aller simple. Prévoir un taxi à l’arrivée où du temps pour faire le retour par le même chemin.
2km pour 1h30. Niveau moyen.

Les navettes du Lagoa do Fogo
Aller retour possible toutes les 70 min avec arrêts à tous les belvédères. 5€ par personne.

Le logement

Waterfront, 71 Avenida Infante Dom Henrique 6 esquerdo Torre Nascente, 9500-150 Ponta Delgada
Nous avons passé plus d’une semaine dans ce deux pièces bien équipé (machine à laver et sèche linge notamment) qui peut se relier avec un autre appartement pour les familles plus grandes. L’emplacement nous a semblé parfait et une place de parking est disponible au sous-sol. Nous recommandons donc José et son appartement sans hésiter.

Les repas

Colmeia Avenida, Av. Infante Dom Henrique s/n Loja 20, 9500-764 Ponta Delgada
Notre quartier général pour le petit déjeuner : on y achetait tous les matins des des pastels natures, à la passion ou à l’ananas pour quelques bouchées de réconfort. Elles sont réputées pour être les meilleures de l’île (et sont en tout cas meilleures que celles des plantations).
Ouvert tous les jours de 8h à 21h

Jardim Natural Food and Coffee (Jardim Botânico António Borges)
Idéal pour un brunch au cœur du parc, entourés des poules et des canards. On y trouve diverses salades, tartines, œufs, pancakes et boissons maison. Tout était très appétissant. Prévoir de venir tôt car l’adresse est visiblement connue !
Table à langer disponible

La caldeira de Sete citades

18 juillet 2025

Désormais requinqués et équipés d’un boîtier tout neuf, nous partons aujourd’hui vers la Caldeira de Sete Citades, sans doute le secteur le plus réputé de l’île en matière de paysages.

Il faut dire qu’on pourrait presque ériger ce micro-environnement au rang de merveille naturelle. Y pénétrer revient à avancer au cœur d’un volcan endormi dont les parois intérieures sont recouvertes de milles nuances de vert, ponctuées du bleu des hortensias. Sur les parois extérieures du cratère, on trouve plutôt des pâturages colorés et ondulants, habités d’un nombre incroyable de vaches.

Notre premier contact avec ce lieu particulier se fait depuis le Miradouro das Cumeeiras qui est sans doute mon préféré pour apprécier les lieux. Assez peu fréquenté, il permet d’admirer toutes les nuances de couleurs et de se rendre compte des impressionnantes dimensions de la caldeira. Depuis le parking, un sentier permet d’avancer sur la crête un bon moment, emprunté essentiellement par quelques randonneurs mais aussi par des buggys en excursion.

Pour la parenthèse de géologie, sachez que cette caldeira s’est formée il y a plus de 35 000 ans et s’étend aujourd’hui sur environ 12km de circonférence. Elle abrite ainsi plusieurs lacs dont deux sont reliés : l’un bleu, l’autre vert. A la jonction de ces deux couleurs, le village principal offre une petite pause au bord de l’eau. On y trouve quelques points de restauration mais surtout un large accès au lac avec zone de baignade et location de diverses embarcations. L’occasion d’une pause gouter avec PetitCœur à l’ombre des grands arbres.

Pour essayer d’avoir une meilleure vue sur les lacs, on grimpe depuis le village vers les hauteurs en empruntant la bien nommée route des hortensias qui contourne les lacs Rasa et De Santiago avant de rejoindre la vue du Roi. On adore cette route tout en virage, bordée par des haies sans fin d’hortensias aux nuances changeantes. Bien qu’on les trouve partout sur l’île, c’est sans doute autour de la caldeira qu’on les trouve dans les plus grandes concentrations.
Au sommet de la route, le belvédère du Roi est occupé par un immense hôtel palace abandonné depuis 1990… cet ancien lieu de luxe, resté ouvert moins de 2 ans et aujourd’hui un spot réputé des amateurs (du dimanche) d’urbex mais aussi et surtout un arrêt pour les départs de sentiers piétons et pour les points de vue sur les lacs colorés.

La légende raconte d’ailleurs que leur origine est tragique. ils se seraient en effet formés à partir des larmes d’une princesse aux yeux bleus et d’un berger aux yeux verts pleurant sur leur amour impossible. La réalité est moins romantique : il s’agit d’un seul grand lac aux différences de profondeur et de concertation d’algues !

Route des hortensias

Miradouro da Lagoa de Santiago

Miradouro da Vista do Rei

Nos pas nous mènent à notre énorme coup de cœur de la journée, le miradouro da grota do inferno. On s’arrête près du lac do Canario pour nous enfoncer, sur un peu moins de 3km, dans une forêt de cryptomerias sombres. Le chemin large et sans dénivelé, nous interpelle d’abord, puis, le soleil traverse les hautes branches et on devine l’approche d’une falaise. On grimpe un peu le long de barrières en bois quand d’un coup, le paysage s’ouvre, grandiose, sur les lacs principaux de la caldeira.

La lumière du soleil se reflète si fort sur l’océan que l’eau semble blanche derrière les murs verdoyants du cratère. Au bout du sentier, la vue s’ouvre sur la route empruntée tout à l’heure, habillées d’impressionnants murs d’hortensias. Les lacs affichent leurs nuances de couleurs entourés de champs et de falaises. D’ici, les dimensions de la caldeira impressionnent vraiment. On y reste un long moment pour profiter des lieux, à peine dérangés par quelques promeneurs.

En repartant, et malgré l’heure déjà un peu tardive, on s’autorise un petit détour vers l’aqueduc Do Carvão, vestiges d’une époque où l’alimentation en eau de l’île dépendait de la caldeira. Un peu éloigné de la route principale, on en trouve plusieurs morceaux bien visibles. J’ignore pourquoi j’ai toujours eu une sensibilité pour les vieilles pierres couvertes de végétation mais cet endroit me charme tout de suite. Mousses, fougères et petites fleurs ont depuis longtemps gravi la pierre et reprennent peu à peu leur droit sur un bout de civilisation. Derrière la plus grande pièce restante (le muro das nove janelas), une forêt sombre paraissait accessible par un petit chemin. Pris par le temps et n’ayant aucune idée de la longueur du sentier, nous ne nous y sommes pas aventurés. On ne peut que vous conseiller de garder un peu de temps pour explorer ce coin coupé du monde.

On termine par un dernier arrêt au Miradouro Pico Do Carvão pour observer, sous les nuages menaçants du retour, les centaines de petites collines faire onduler le paysage jusqu’à Ponta Delgada. Il est l’heure de regagner la marina, des étoiles plein les yeux.

Le coup de cœur de Ptit Jo

La découverte du point de vue au Miradouro da Grota do Inferno

Coté pratique

Les randonnées

PR04 SMI
Renseignements pris, il existait bien à chemin partant de l’ancien aqueduc ! Ce sentier semble permettre de gagner à pied différents points de vue entre crêtes et forets avant d’aboutir au village. on le regrette presque.
12km pour 3h. Niveau moyen.

Le logement

Waterfront, 71 Avenida Infante Dom Henrique 6 esquerdo Torre Nascente, 9500-150 Ponta Delgada
Nous avons passé plus d’une semaine dans ce deux pièces bien équipé (machine à laver et sèche linge notamment) qui peut se relier avec un autre appartement pour les familles plus grandes. L’emplacement nous a semblé parfait et une place de parking est disponible au sous-sol. Nous recommandons donc José et son appartement sans hésiter.

Les repas

Colmeia Avenida, Av. Infante Dom Henrique s/n Loja 20, 9500-764 Ponta Delgada
Notre quartier général pour le petit déjeuner : on y achetait tous les matins des des pastels natures, à la passion ou à l’ananas pour quelques bouchées de réconfort. Elles sont réputées pour être les meilleures de l’île (et sont en tout cas meilleures que celles des plantations).
Ouvert tous les jours de 8h à 21h

Jardim Natural Food and Coffee (Jardim Botânico António Borges)
Idéal pour un brunch au cœur du parc, entourés des poules et des canards. On y trouve diverses salades, tartines, œufs, pancakes et boissons maison. Tout était très appétissant. Prévoir de venir tôt car l’adresse est visiblement connue !
Table à langer disponible

Furnas et les bains chauds

16 juillet 2025

Ce matin-là, la grisaille enveloppe toute la baie de Ponta Delgada et des averses s’abattent sur les pavés sombres. Avec ce temps maussade, on abandonne notre visite aux canards du jardin botanique pour se rabattre sur l’une des extrémités de l’île, espérant y trouver un climat plus favorable. C’est ainsi que l’on se dirige vers l’Est. En effet, la vallée de Furnas, lovée au fond d’un immense cratère, est connue pour être un savant mélange de végétation luxuriante, de fumerolles et de sources chaudes. Le genre d’endroit qui tolère généralement un peu de mauvais temps.

Nos premiers kilomètres sur les routes nous charment. Malgré les nuages, le vert intense du décor souvent bordé d’hortensias aux subtiles nuances de bleu ont de quoi faire en sorte de s’accommoder d’un peu d’humidité. C’était sans compter une mauvaise surprise complémentaire. Arrivés à quelques minutes du grand lac, on s’arrête pour prendre une photo d’une route étroite aux alignements d’arbres baignés d’une nappe de brouillard… quand mon appareil refuse finalement de s’allumer ! On change la batterie une fois, deux fois, trois fois sans succès… Il ne s’allumera plus que ponctuellement dans la journée puis refusera tout simplement de fonctionner pendant tout le reste du séjour.

On arrive donc sur le parking des caldeiras bordant le lac dans une humeur tout à fait dans le ton du climat ambiant. Sur les rives de cette large étendue d’eau, des fumées transportent cette odeur de souffre caractéristique qui pique un peu le nez. La terre bouillonne tranquillement sur un secteur bien encadré et accessible à pied. Quelques restaurateurs locaux sont déjà là pour récupérer de lourdes marmites de cozido, sorte de pot au feu géothermique cuit pendant plusieurs heures à la faveur du volcan.

Malgré la pluie, on s’équipe pour commencer le tour de lac, aménagé (compter 3h). L’environnement est plaisant, tantôt bordé d’hortensias, tantôt ponctué d’immenses arbres couverts d’une mousse au vert intense. Malheureusement, le climat se dégrade encore et nous nous réfugions dans un restaurant voisin, abrités d’une bâche et réchauffés d’un cozido.

Plus tard dans le séjour, nous retenterons notre chance à Furnas mais n’y trouverons à nouveau que de la grisaille. La petite ville qui donne son nom au secteur n’est pourtant faite que de bâtiments blancs qui inspirent le soleil et de rues un peu tortueuses envahies de piétons. Tous vont au même endroit : le Parque Terra Nostra, sans doute le plus grand et le plus ancien jardin botanique de l’archipel (son histoire remonte jusqu’en 1775).

Dans cette véritable bibliothèque végétale, on retrouve les espèces endémiques des Açores mêlées à des plantes natives venues des quatre coins du globe. Les allées présentent chacune leur ambiance : parfois rangées de palmiers, puis jardins de camélias, platebandes fleuries ou encore arbres envahis de fougères. Même si elle était sans doute trop petite pour apprécier le décor, PetitCœur a pu trouver de quoi s’occuper sur les bords d’un large bassin à carpes qui barbotaient sous ses pieds, pour son plus grand bonheur.

A proximité de l’entrée, les visiteurs sont plus nombreux que partout ailleurs dans le parc. L’hôtel Terra Nostra s’ouvre sur un immense bassin d’eau chaude ferrugineuse qui donne un aspect étrange aux lieux. Il y a foule autour du bassin qui accueille des baigneurs de tout âge. Notre conseil : venez juste avant la fermeture, il y a moins de monde !

A la recherche d’un peu de réconfort, nous finirons notre journée dans un autre secteur où coulent des sources chaudes : la Caldeira Velha. Si les lieux sont plus petits que ce que l’on imaginait, ils sont en revanche plein de charme. Une végétation presque tropicale entoure cascades et piscines naturelles. Dans cet écrin de verdure un peu escarpé, quatre petites piscines accueillent les visiteurs, proposant chacune une ambiance et une température différente (de 25 à 38°C). On aurait voulu explorer davantage la petite vallée mais, malheureusement, le sentier forestier était fermé lors de notre venue. On s’installe donc face à une jolie cascade pour que PetitCœur prenne son gouter pendant que Papa barbote dans les eaux fumantes. De quoi remonter notre moral !

Le coup de cœur de Ptit Jo

Le superbe décor de la Caldeira Velha

Coté pratique

Les activités

Parque Terra Nostra, Largo Marquês da Praia e Monfort, 9675-061 Furnas
On y passe un petit moment sympathique mais, n’étant pas particulièrement féru de botanique, on conseille vraiment de coupler la visite avec d’autres expériences dans le secteur. Poussette friendly et table à langer disponible. Le bassin d’eau chaude ferme tôt mais les résidents de l’hôtel semblent y avoir un accès privilégie en fin de journée.
Ouverts tous les jours de 10h30 à 16h30.
17€ par adulte.

Centro de Interpretação Ambiental da Caldeira Velha, Estrada Regional da Lagoa do Fogo, 9600-590 Ribeira Grande
Pensez à venir tôt ou à réserver en avance car, si les entrées sont disponibles toute la journée, les autorisations de baignade sont limitées pour garantir de bonnes conditions d’accès. Les surveillants veillent dans les allées et chassent sans hésitation les fraudeurs. Vous êtes prévenus !
Ouverts tous les jours de 9h à 17h.
10€ par adulte pour la baignade, 3€ pour la visite.

Caldeiras da lagoa das Furnas
Parking payant, 3€

Le logement

Waterfront, 71 Avenida Infante Dom Henrique 6 esquerdo Torre Nascente, 9500-150 Ponta Delgada
Nous avons passé plus d’une semaine dans ce deux pièces bien équipé (machine à laver et sèche linge notamment) qui peut se relier avec un autre appartement pour les familles plus grandes. L’emplacement nous a semblé parfait et une place de parking est disponible au sous-sol. Nous recommandons donc José et son appartement sans hésiter.

Les repas

Grena Volvanic Food, Jardim da Grená, Rua Largo das Furnas, 9675-090
Bien que nous nous y soyons arrêtés un peu par défaut (il tombait vraiment des cordes), nous avons apprécié l’environnement très boisé de ce restaurant, composé de plusieurs plateformes réparties dans une foret de grands arbres aux racines courant sous nos pieds. On y sert un cozido cuisiné dans les caldeiras voisines ainsi que des bolo levedo tout chauds (on en mangera tout le séjour !)