Salto do Prego

juillet 2025

Après notre traditionnel petit tour au jardin botanique de Ponta Delgada, il est temps de filer vers l’autre bout de l’île pour un peu d’exercice ! Arrivés au village de Faial da Terra, on se dirige vers les abords de la rivière avant de laisser la voiture au bord de l’eau, à l’ombre d’une vieille bâtisse abandonnée.

Le début de la balade est facile, sur un sentier de terre qui longe la rivière, bordée de gros rochers. Puis, peu à peu, on s’enfonce dans une végétation qui se densifie à mesure que l’on avance. Dans ces bois d’acacias, de petites chutes d’eau s’écoulent tranquillement dans la mousse. On traverse un pont de bois grinçant qui surplombe la rivière et on entame finalement une session de grimpette ombragée (pourtant il fait chaud !) pour une petite heure.

Durant la montée, le sentier devient plus étroit, plus humide et plus escarpé à mesure que l’on s’approche de la cascade. Au détour d’un virage, en plein milieu de la forêt, on aperçoit avec surprise sur une première famille de poules, puis une autre, avant de tomber sur un gangs de coqs à la dernière intersection. PetitCoeur est ravie de toute cette agitation. Il ne nous reste qu’à franchir une mini bambouseraie avant de découvrir un petit amphithéâtre verdoyant, plein de mousses et de branchages, duquel s’écoule la Salto do Prego.

A ses pieds, un petit lagon offre une possibilité de baignade en eau froide dont on se passe franchement malgré la chaleur moite qui règne dans les bois. De larges blocs de pierre bordent le bassin qui s’écoule dans un tunnel de verdure un peu plus loin. Il faut reconnaitre que les lieux sont charmants.

D’ailleurs, nous ne sommes pas les seuls à le constater. Si les Acores nous avaient jusque là habitués à la solitude, les abords de la cascade sont, eux, assez fréquentés et nombreux sont les randonneurs à y faire une halte. Nous ne ferons pas exception à la règle et on s’installe avec PetitCœur pour un gouter et un biberon au bord de l’eau avant de revenir sur nos pas.

Au premier carrefour, il est possible de grimper encore davantage vers la Salto do Cagarrao. Encore un peu frileux sur nos capacités à porter PetitCoeur sur de longues distances à fort dénivelé, on passe notre chemin jusqu’au prochain croisement pour filer vers le village de Sanguinho.

La cime des arbres s’élève et la vue s’élargit à mesure que l’on s’approche de ce hameau oublié. Un dernier virage et la perspective s’élargit brusquement quand nos pas foulent les premiers pavés. Habité pendant près d’un siècle, ce village était le refuge des familles de Faial da Terra lors des inondations avant d’être abandonné progressivement dans les années 50. Aujourd’hui, certaines maisons sont réhabilitées pour en faire des gites ruraux aux jardins arborés et plein de fruits. Il règne ici un calme étrange, entre bâtisses délabrés et gites fleuris.

La balade se termine par une petite route pavée qui serpente dans une bonne pente. On est content de la parcourir au sec car, rien qu’à l’œil, les pavés paraissent bien lisses et bien glissants. Cependant, la route offre une jolie vue sur la vallée ouverte sur l’océan qui vaut vraiment la peine de s’y engager.

Avant de rentrer, on décide d’explorer la cote Est en voiture. De point de vue en point de vue, on finit par atterrir au Miradouro da Ponta do Sossego. Le site est particulièrement impressionnant (près de 13 000m² aménagés) et plein de végétation. Palmiers, hortensias, azalées, hibiscus, camélias, roses et buis taillés peuplent cet environnement perché au dessus de l’océan. Des tables de pique-nique et des barbecues sont dispersés sur cet immense espace et des familles entières viennent s’y retrouver pour profiter des dernières heures de soleil. Si on a beaucoup aimé l’ambiance du lieu, au point de regretter de ne pas avoir amené notre repas, on a surtout aimé la vue depuis les terrasses, avec les falaises du Nordeste en toile de fond.

Le coup de cœur de Ptit Jo

Le trop méconnu Miradouro da Ponta do Sossego et son ambiance de vacances

Coté pratique

Les randonnées

PRC09 SMI
Nous avons opté par l’aller sur ce sentier, jusqu’à la cascade puis un retour par le village de Sanguinho PR11 SMI. Il est possible de prolonger encore en rejoignant la Salto do Cagarrao (environ 3km complémentaires, ça grimpe)
4.6km pour 2h. Niveau moyen.

Le logement

Waterfront, 71 Avenida Infante Dom Henrique 6 esquerdo Torre Nascente, 9500-150 Ponta Delgada
Nous avons passé plus d’une semaine dans ce deux pièces bien équipé (machine à laver et sèche linge notamment) qui peut se relier avec un autre appartement pour les familles plus grandes. L’emplacement nous a semblé parfait et une place de parking est disponible au sous-sol. Nous recommandons donc José et son appartement sans hésiter.

Les repas

Colmeia Avenida, Av. Infante Dom Henrique s/n Loja 20, 9500-764 Ponta Delgada
Notre quartier général pour le petit déjeuner : on y achetait tous les matins des des pastels natures, à la passion ou à l’ananas pour quelques bouchées de réconfort. Elles sont réputées pour être les meilleures de l’île (et sont en tout cas meilleures que celles des plantations).
Ouvert tous les jours de 8h à 21h

Jardim Natural Food and Coffee (Jardim Botânico António Borges)
Idéal pour un brunch au cœur du parc, entourés des poules et des canards. On y trouve diverses salades, tartines, œufs, pancakes et boissons maison. Tout était très appétissant. Prévoir de venir tôt car l’adresse est visiblement connue !
Table à langer disponible

Lagoa do Fogo et le centre

19 juillet 2025

Par la fenêtre de la voiture, on observe un temps grisonnant accompagner les kilomètres qui défilent vers le centre de l’île. Après un peu de route, on s’arrête, seuls, dans un parking au milieu de la forêt avant de nous engager à pied sur une étroite route de terre. Distraits, on commence par rater le sentier qui descend au Lagoa Do Congro, un peu perdu au milieu d’un chantier d’aménagement. Une fois celui ci retrouvé, on s’enfonce sous une pluie fine dans un univers verdoyant créé au creux d’une profonde dépression presque ronde, comme un cratère. Les abords du chemin tout en descente ne sont que mousses, terre et branches d’arbres. Dans cet univers humide, il n’y a quasiment pas un bruit.

Après une descente hors du temps, nous posons nos pieds au bord d’un lac aux eaux vertes tout juste troublé par l’activité de nombreux poissons. Dans son sac à dos, PetitCœur s’est endormie, bercée par cette marche régulière et cette paix un peu surprenante.

La chapelle Nossa Senhora da Paz, l’escalier sacré des Açores, est, elle, nettement plus animée. Avec sa façade blanche rehaussée de pierres de lave noire, elle fait figure de carte postale. Son architecture particulière, avec son escalier en paliers, représente neuf étapes ou mystères de la vie du Christ. Au sommet, le palier final s’ouvre sur une petite esplanade pavée qui offre une vue panoramique sur le décor.

On y aperçoit les serres d’ananas avec leurs toits blancs, les villages de bord de mer mais aussi l’îlot de Vila Franca Do Campo : un ancien cratère effondré devenu piscine naturelle, aujourd’hui classé réserve naturelle. Des excursions permettent de s’y rendre pour quelques heures ou pour la journée, surtout pour y pratiquer la plongée ou le snorkeling. Nous avons cependant laissé passer l’expérience, peu pratique avec un bébé.

Après une courte hésitation sur l’étape suivante, on s’embarque finalement sur un sentier de randonnée original puisqu’il nous emmène à la découverte des ruines de vieilles fabriques hydroélectriques, dont la plus ancienne date de 1900. C’est ainsi qu’on dévale, avec PetitCœur dans le dos, une vallée regorgeant de végétation avant de découvrir les anciennes bâtisses, déjà envahies de racines et de mousses. Tout est resté là, figé depuis plus de 30 ans : les murs, les toits, les pompes et toutes les canalisations… Curieusement, il y a quelque chose de presque poétique à observer ces vestiges d’un passé industriel devenir un élément d’abri pour les plantes et les oiseaux.

Au bout du chemin, deux points de baignade sont accessibles après quelques acrobaties. D’abord le Poço dos Trinta Reis, où tous les ados du coin se sont donnés rendez vous pour une session de sauts, puis la la casacata do segredo qui coule doucement sur un mur végétal bordé d’eaux bleutées. Les derniers mètres du chemin aboutissent dans un village tranquille aux maisons blanches et au nombreux chats se dorant la pilule sous les derniers rayons du soleil de cette fin d’après midi, visiblement habitués au passage des promeneurs.

Avant de rentrer à Ponta Delgada, nous optons pour un petit détour afin d’essayer d’apercevoir le Lagoa do Fogo. La route permettant d’y accéder est en effet fermée de 9h à 19h aux véhicules de location. Une navette est proposée sur ses horaires et dessert cinq belvédères, perchés au sommet de la route qui grimpe jusqu’à la réserve naturelle protégée.

Cependant, l’option navette nous attirant assez peu, nous profitons de l’heure tardive pour tenter notre chance seuls. Sur la route, plein d’enthousiasme, on savoure le soleil et les jolies lumières dorées qui réchauffent le paysage… pour arriver au premier belvédère dans un brouillard terrible ! On s’acharne sur quelques kilomètres avant de renoncer. Le lac ne sera pas pour nous ce soir.

Réveillés tôt le lendemain, on retente notre chance avant l’arrivée des navettes et le même scenario semble se reproduire. Un brouillard dense accompagne notre trajet jusqu’au dernier point de vue. On descend tout de même de la voiture, cherchant à observer les contours du lac à travers les nuages. Alors qu’on renonçait, un pâle rayon de soleil a soudain surgi des nuages. Et, comme un miracle, l’espace de 3 min, le jour s’est levé sur le Lagoa do Fogo.

Avec ces deux péninsules qui s’avancent dans les eaux claires et sa mince ligne de sable blanc, le  Lagoa do Fogo est plus que reconnaissable. Et pourtant, on lui trouve un air de famille avec ceux des Sete Citades, avec leurs hauts sommets montagneux recouverts de végétation qui s’effondrent dans les eaux bleues. Quelques marches, souvent inaccessibles en raison des intempéries, permettent de rejoindre la plage et d’observer les oiseaux qui y font leurs nids. Nous n’avons pas le temps d’y penser : le brouillard retombe déjà et le lac disparait dans la brume…

Le coup de cœur de Ptit Jo

La brume se levant au dessus du Lagoa Do Fogo, alors qu’on y croyait plus

Coté pratique

Les randonnées

PR39 SMI
Nous avons beaucoup aimé le sentier des « quatro fabricas de luz » abandonnées depuis 30 ans le long de la rivière. Il est cependant pensé comme un aller simple. Prévoir un taxi à l’arrivée où du temps pour faire le retour par le même chemin.
2km pour 1h30. Niveau moyen.

Les navettes du Lagoa do Fogo
Aller retour possible toutes les 70 min avec arrêts à tous les belvédères. 5€ par personne.

Le logement

Waterfront, 71 Avenida Infante Dom Henrique 6 esquerdo Torre Nascente, 9500-150 Ponta Delgada
Nous avons passé plus d’une semaine dans ce deux pièces bien équipé (machine à laver et sèche linge notamment) qui peut se relier avec un autre appartement pour les familles plus grandes. L’emplacement nous a semblé parfait et une place de parking est disponible au sous-sol. Nous recommandons donc José et son appartement sans hésiter.

Les repas

Colmeia Avenida, Av. Infante Dom Henrique s/n Loja 20, 9500-764 Ponta Delgada
Notre quartier général pour le petit déjeuner : on y achetait tous les matins des des pastels natures, à la passion ou à l’ananas pour quelques bouchées de réconfort. Elles sont réputées pour être les meilleures de l’île (et sont en tout cas meilleures que celles des plantations).
Ouvert tous les jours de 8h à 21h

Jardim Natural Food and Coffee (Jardim Botânico António Borges)
Idéal pour un brunch au cœur du parc, entourés des poules et des canards. On y trouve diverses salades, tartines, œufs, pancakes et boissons maison. Tout était très appétissant. Prévoir de venir tôt car l’adresse est visiblement connue !
Table à langer disponible

La caldeira de Sete citades

18 juillet 2025

Désormais requinqués et équipés d’un boîtier tout neuf, nous partons aujourd’hui vers la Caldeira de Sete Citades, sans doute le secteur le plus réputé de l’île en matière de paysages.

Il faut dire qu’on pourrait presque ériger ce micro-environnement au rang de merveille naturelle. Y pénétrer revient à avancer au cœur d’un volcan endormi dont les parois intérieures sont recouvertes de milles nuances de vert, ponctuées du bleu des hortensias. Sur les parois extérieures du cratère, on trouve plutôt des pâturages colorés et ondulants, habités d’un nombre incroyable de vaches.

Notre premier contact avec ce lieu particulier se fait depuis le Miradouro das Cumeeiras qui est sans doute mon préféré pour apprécier les lieux. Assez peu fréquenté, il permet d’admirer toutes les nuances de couleurs et de se rendre compte des impressionnantes dimensions de la caldeira. Depuis le parking, un sentier permet d’avancer sur la crête un bon moment, emprunté essentiellement par quelques randonneurs mais aussi par des buggys en excursion.

Pour la parenthèse de géologie, sachez que cette caldeira s’est formée il y a plus de 35 000 ans et s’étend aujourd’hui sur environ 12km de circonférence. Elle abrite ainsi plusieurs lacs dont deux sont reliés : l’un bleu, l’autre vert. A la jonction de ces deux couleurs, le village principal offre une petite pause au bord de l’eau. On y trouve quelques points de restauration mais surtout un large accès au lac avec zone de baignade et location de diverses embarcations. L’occasion d’une pause gouter avec PetitCœur à l’ombre des grands arbres.

Pour essayer d’avoir une meilleure vue sur les lacs, on grimpe depuis le village vers les hauteurs en empruntant la bien nommée route des hortensias qui contourne les lacs Rasa et De Santiago avant de rejoindre la vue du Roi. On adore cette route tout en virage, bordée par des haies sans fin d’hortensias aux nuances changeantes. Bien qu’on les trouve partout sur l’île, c’est sans doute autour de la caldeira qu’on les trouve dans les plus grandes concentrations.
Au sommet de la route, le belvédère du Roi est occupé par un immense hôtel palace abandonné depuis 1990… cet ancien lieu de luxe, resté ouvert moins de 2 ans et aujourd’hui un spot réputé des amateurs (du dimanche) d’urbex mais aussi et surtout un arrêt pour les départs de sentiers piétons et pour les points de vue sur les lacs colorés.

La légende raconte d’ailleurs que leur origine est tragique. ils se seraient en effet formés à partir des larmes d’une princesse aux yeux bleus et d’un berger aux yeux verts pleurant sur leur amour impossible. La réalité est moins romantique : il s’agit d’un seul grand lac aux différences de profondeur et de concertation d’algues !

Route des hortensias

Miradouro da Lagoa de Santiago

Miradouro da Vista do Rei

Nos pas nous mènent à notre énorme coup de cœur de la journée, le miradouro da grota do inferno. On s’arrête près du lac do Canario pour nous enfoncer, sur un peu moins de 3km, dans une forêt de cryptomerias sombres. Le chemin large et sans dénivelé, nous interpelle d’abord, puis, le soleil traverse les hautes branches et on devine l’approche d’une falaise. On grimpe un peu le long de barrières en bois quand d’un coup, le paysage s’ouvre, grandiose, sur les lacs principaux de la caldeira.

La lumière du soleil se reflète si fort sur l’océan que l’eau semble blanche derrière les murs verdoyants du cratère. Au bout du sentier, la vue s’ouvre sur la route empruntée tout à l’heure, habillées d’impressionnants murs d’hortensias. Les lacs affichent leurs nuances de couleurs entourés de champs et de falaises. D’ici, les dimensions de la caldeira impressionnent vraiment. On y reste un long moment pour profiter des lieux, à peine dérangés par quelques promeneurs.

En repartant, et malgré l’heure déjà un peu tardive, on s’autorise un petit détour vers l’aqueduc Do Carvão, vestiges d’une époque où l’alimentation en eau de l’île dépendait de la caldeira. Un peu éloigné de la route principale, on en trouve plusieurs morceaux bien visibles. J’ignore pourquoi j’ai toujours eu une sensibilité pour les vieilles pierres couvertes de végétation mais cet endroit me charme tout de suite. Mousses, fougères et petites fleurs ont depuis longtemps gravi la pierre et reprennent peu à peu leur droit sur un bout de civilisation. Derrière la plus grande pièce restante (le muro das nove janelas), une forêt sombre paraissait accessible par un petit chemin. Pris par le temps et n’ayant aucune idée de la longueur du sentier, nous ne nous y sommes pas aventurés. On ne peut que vous conseiller de garder un peu de temps pour explorer ce coin coupé du monde.

On termine par un dernier arrêt au Miradouro Pico Do Carvão pour observer, sous les nuages menaçants du retour, les centaines de petites collines faire onduler le paysage jusqu’à Ponta Delgada. Il est l’heure de regagner la marina, des étoiles plein les yeux.

Le coup de cœur de Ptit Jo

La découverte du point de vue au Miradouro da Grota do Inferno

Coté pratique

Les randonnées

PR04 SMI
Renseignements pris, il existait bien à chemin partant de l’ancien aqueduc ! Ce sentier semble permettre de gagner à pied différents points de vue entre crêtes et forets avant d’aboutir au village. on le regrette presque.
12km pour 3h. Niveau moyen.

Le logement

Waterfront, 71 Avenida Infante Dom Henrique 6 esquerdo Torre Nascente, 9500-150 Ponta Delgada
Nous avons passé plus d’une semaine dans ce deux pièces bien équipé (machine à laver et sèche linge notamment) qui peut se relier avec un autre appartement pour les familles plus grandes. L’emplacement nous a semblé parfait et une place de parking est disponible au sous-sol. Nous recommandons donc José et son appartement sans hésiter.

Les repas

Colmeia Avenida, Av. Infante Dom Henrique s/n Loja 20, 9500-764 Ponta Delgada
Notre quartier général pour le petit déjeuner : on y achetait tous les matins des des pastels natures, à la passion ou à l’ananas pour quelques bouchées de réconfort. Elles sont réputées pour être les meilleures de l’île (et sont en tout cas meilleures que celles des plantations).
Ouvert tous les jours de 8h à 21h

Jardim Natural Food and Coffee (Jardim Botânico António Borges)
Idéal pour un brunch au cœur du parc, entourés des poules et des canards. On y trouve diverses salades, tartines, œufs, pancakes et boissons maison. Tout était très appétissant. Prévoir de venir tôt car l’adresse est visiblement connue !
Table à langer disponible

Autour de Cha Gorreana

17 juillet 2025

Après quelques ratés en ce début de congés, on prend la décision de consacrer du temps à la recherche d’un appareil photo de remplacement avant de recommencer nos vacances pour de bon ! Il apparaît très vite que trouver un appareil photo compatible avec mes objectifs sur une île de l’Atlantique est plus difficile que sur le continent. On est baladés d’un bout à l’autre de la capitale par nos recherches google, souvent infructueuses, avant qu’une bonne âme nous dirige sur un petit magasin passés sous les radars…. à 500 mètres de notre logement. Nous voilà donc avec un boîtier de dépannage qui n’est pas des plus satisfaisants mais qui nous permettra au moins d’immortaliser ces premières vacances à trois.

Après un petit tour au jardin botanique et un déjeuner pris sur le pouce, nous filons vers la route des thés. Car oui, l’Europe aussi possède sa très confidentielle plantation de théiers perdue au Nord de Sao Miguel. Sur quelques kilomètres, la route serpente entre belvédères avec vue sur les falaises, de petites plages ensoleillées et des rangs serrés de théiers. Nous étions déjà passés la veille, au retour de Furnas, sous des trombes d’eau. Aujourd’hui, l’environnement est nettement plus engageant et la lumière rehausse les couleurs du décor.

On pose notre véhicule face à Cha Gorreana. La plus ancienne fabrique de thé de l’île, établie depuis plusieurs générations, ouvre les portes de son usine où de vieilles machines prennent place dans cette grande bâtisse blanche à l’odeur de feuilles séchées. Quelques femmes, installées autour d’une table, sont occupées à mettre, à la main, la production du jour en sachet. Elles adressent d’immenses sourires à PetitCoeur, en pleine observation des lieux depuis son sac à dos de randonnée. A la sortie de la visite, un grand salon de thé propose une pause avec vue sur les champs qui courent en escalier vers la mer.

Face à l’usine, un sentier de quelques kilomètres propose une boucle au travers les champs et permet d’observer les méthodes de travail. Même si le thé est récolté de manière un peu artisanale, on est loin des Sri-lankaises qui ramassaient chaque feuille à la main. Ici, on ne trouve que des hommes dans les champs de thé, tractant à la main une sorte de tondeuse pour récupérer les plus jeunes feuilles. On se promène un bon moment parmi les buissons verdoyants, replongeant pour quelques temps dans nos souvenirs d’Asie… la vue sur la mer en bonus.

On termine la journée au frais, installés sur les rochers au pied de Salto do Cabrito. Nichée dans les paysages verdoyants de Ribeira Grande, cette chute d’eau est accessible rapidement depuis un parking installé au somment d’un sentier en descente goudronné mais assez raide (c’est un peu moins rapide d’en remonter !). Sur place, un vendeur de jus de fruits et quelques coqs sauvages nous accueillent alors que l’on remonte le cours d’eau à pied. On reste un moment les pieds dans l’eau fraîche, à observer un groupe de canyoning suspendus sur la roche, avant de rentrer vers Ponta Delgada pour la soirée.

Le coup de cœur de Ptit Jo

La promenade dans les champs de thé qui nous ramène en Asie le temps d’un instant

Coté pratique

Les randonnées

PRC28 SMI
Ce sentier propose une boucle au travers des champs de thé et permet d’observer les méthodes de travail. 3.5km pour 1h30. Niveau facile.

PRC29 SMI
Un chemin de randonnée permet de rejoindre la cascade Salto do Cabrito à pied, par un itinéraire sans doute plus sympathique que la route. 8.5km pour 3h. Niveau moyen. Une fois à la cascade, il est a priori possible de prendre l’escalier en métal près du bâtiment pour rejoindre un pont métallique au dessus de la cascade. Nous ne l’avons remarqué qu’en partant !

Le logement

Waterfront, 71 Avenida Infante Dom Henrique 6 esquerdo Torre Nascente, 9500-150 Ponta Delgada
Nous avons passé plus d’une semaine dans ce deux pièces bien équipé (machine à laver et sèche linge notamment) qui peut se relier avec un autre appartement pour les familles plus grandes. L’emplacement nous a semblé parfait et une place de parking est disponible au sous-sol. Nous recommandons donc José et son appartement sans hésiter.

Les repas

Colmeia Avenida, Av. Infante Dom Henrique s/n Loja 20, 9500-764 Ponta Delgada
Notre quartier général pour le petit déjeuner : on y achetait tous les matins des des pastels natures, à la passion ou à l’ananas pour quelques bouchées de réconfort. Elles sont réputées pour être les meilleures de l’île (et sont en tout cas meilleures que celles des plantations).
Ouvert tous les jours de 8h à 21h

Jardim Natural Food and Coffee (Jardim Botânico António Borges)
Idéal pour un brunch au cœur du parc, entourés des poules et des canards. On y trouve diverses salades, tartines, œufs, pancakes et boissons maison. Tout était très appétissant. Prévoir de venir tôt car l’adresse est visiblement connue !
Table à langer disponible

Furnas et les bains chauds

16 juillet 2025

Ce matin-là, la grisaille enveloppe toute la baie de Ponta Delgada et des averses s’abattent sur les pavés sombres. Avec ce temps maussade, on abandonne notre visite aux canards du jardin botanique pour se rabattre sur l’une des extrémités de l’île, espérant y trouver un climat plus favorable. C’est ainsi que l’on se dirige vers l’Est. En effet, la vallée de Furnas, lovée au fond d’un immense cratère, est connue pour être un savant mélange de végétation luxuriante, de fumerolles et de sources chaudes. Le genre d’endroit qui tolère généralement un peu de mauvais temps.

Nos premiers kilomètres sur les routes nous charment. Malgré les nuages, le vert intense du décor souvent bordé d’hortensias aux subtiles nuances de bleu ont de quoi faire en sorte de s’accommoder d’un peu d’humidité. C’était sans compter une mauvaise surprise complémentaire. Arrivés à quelques minutes du grand lac, on s’arrête pour prendre une photo d’une route étroite aux alignements d’arbres baignés d’une nappe de brouillard… quand mon appareil refuse finalement de s’allumer ! On change la batterie une fois, deux fois, trois fois sans succès… Il ne s’allumera plus que ponctuellement dans la journée puis refusera tout simplement de fonctionner pendant tout le reste du séjour.

On arrive donc sur le parking des caldeiras bordant le lac dans une humeur tout à fait dans le ton du climat ambiant. Sur les rives de cette large étendue d’eau, des fumées transportent cette odeur de souffre caractéristique qui pique un peu le nez. La terre bouillonne tranquillement sur un secteur bien encadré et accessible à pied. Quelques restaurateurs locaux sont déjà là pour récupérer de lourdes marmites de cozido, sorte de pot au feu géothermique cuit pendant plusieurs heures à la faveur du volcan.

Malgré la pluie, on s’équipe pour commencer le tour de lac, aménagé (compter 3h). L’environnement est plaisant, tantôt bordé d’hortensias, tantôt ponctué d’immenses arbres couverts d’une mousse au vert intense. Malheureusement, le climat se dégrade encore et nous nous réfugions dans un restaurant voisin, abrités d’une bâche et réchauffés d’un cozido.

Plus tard dans le séjour, nous retenterons notre chance à Furnas mais n’y trouverons à nouveau que de la grisaille. La petite ville qui donne son nom au secteur n’est pourtant faite que de bâtiments blancs qui inspirent le soleil et de rues un peu tortueuses envahies de piétons. Tous vont au même endroit : le Parque Terra Nostra, sans doute le plus grand et le plus ancien jardin botanique de l’archipel (son histoire remonte jusqu’en 1775).

Dans cette véritable bibliothèque végétale, on retrouve les espèces endémiques des Açores mêlées à des plantes natives venues des quatre coins du globe. Les allées présentent chacune leur ambiance : parfois rangées de palmiers, puis jardins de camélias, platebandes fleuries ou encore arbres envahis de fougères. Même si elle était sans doute trop petite pour apprécier le décor, PetitCœur a pu trouver de quoi s’occuper sur les bords d’un large bassin à carpes qui barbotaient sous ses pieds, pour son plus grand bonheur.

A proximité de l’entrée, les visiteurs sont plus nombreux que partout ailleurs dans le parc. L’hôtel Terra Nostra s’ouvre sur un immense bassin d’eau chaude ferrugineuse qui donne un aspect étrange aux lieux. Il y a foule autour du bassin qui accueille des baigneurs de tout âge. Notre conseil : venez juste avant la fermeture, il y a moins de monde !

A la recherche d’un peu de réconfort, nous finirons notre journée dans un autre secteur où coulent des sources chaudes : la Caldeira Velha. Si les lieux sont plus petits que ce que l’on imaginait, ils sont en revanche plein de charme. Une végétation presque tropicale entoure cascades et piscines naturelles. Dans cet écrin de verdure un peu escarpé, quatre petites piscines accueillent les visiteurs, proposant chacune une ambiance et une température différente (de 25 à 38°C). On aurait voulu explorer davantage la petite vallée mais, malheureusement, le sentier forestier était fermé lors de notre venue. On s’installe donc face à une jolie cascade pour que PetitCœur prenne son gouter pendant que Papa barbote dans les eaux fumantes. De quoi remonter notre moral !

Le coup de cœur de Ptit Jo

Le superbe décor de la Caldeira Velha

Coté pratique

Les activités

Parque Terra Nostra, Largo Marquês da Praia e Monfort, 9675-061 Furnas
On y passe un petit moment sympathique mais, n’étant pas particulièrement féru de botanique, on conseille vraiment de coupler la visite avec d’autres expériences dans le secteur. Poussette friendly et table à langer disponible. Le bassin d’eau chaude ferme tôt mais les résidents de l’hôtel semblent y avoir un accès privilégie en fin de journée.
Ouverts tous les jours de 10h30 à 16h30.
17€ par adulte.

Centro de Interpretação Ambiental da Caldeira Velha, Estrada Regional da Lagoa do Fogo, 9600-590 Ribeira Grande
Pensez à venir tôt ou à réserver en avance car, si les entrées sont disponibles toute la journée, les autorisations de baignade sont limitées pour garantir de bonnes conditions d’accès. Les surveillants veillent dans les allées et chassent sans hésitation les fraudeurs. Vous êtes prévenus !
Ouverts tous les jours de 9h à 17h.
10€ par adulte pour la baignade, 3€ pour la visite.

Caldeiras da lagoa das Furnas
Parking payant, 3€

Le logement

Waterfront, 71 Avenida Infante Dom Henrique 6 esquerdo Torre Nascente, 9500-150 Ponta Delgada
Nous avons passé plus d’une semaine dans ce deux pièces bien équipé (machine à laver et sèche linge notamment) qui peut se relier avec un autre appartement pour les familles plus grandes. L’emplacement nous a semblé parfait et une place de parking est disponible au sous-sol. Nous recommandons donc José et son appartement sans hésiter.

Les repas

Grena Volvanic Food, Jardim da Grená, Rua Largo das Furnas, 9675-090
Bien que nous nous y soyons arrêtés un peu par défaut (il tombait vraiment des cordes), nous avons apprécié l’environnement très boisé de ce restaurant, composé de plusieurs plateformes réparties dans une foret de grands arbres aux racines courant sous nos pieds. On y sert un cozido cuisiné dans les caldeiras voisines ainsi que des bolo levedo tout chauds (on en mangera tout le séjour !)

Ponta Delgada sur terre et sur mer

14 juillet 2025

Notre arrivée aux Açores se fait dans un contexte plus mouvementé qu’à notre habitude. Un coude cassé tout juste réparé, un pied tout gonflé à la veille du départ et un emploi du temps surchargé pour cause d’achat de maison ont mis nos nerfs à rude épreuve. Pourtant, c’est aussi avec pas mal d’enthousiasme qu’on emmène notre PetitCoeur pour son premier grand voyage à tout juste 8 mois. Et contre toute attente, ce premier vol se fait dans une facilité incroyable (à un accident de compote de myrtilles près).

Après un peu de paperasse pour récupérer notre voiture, nous découvrons notre appartement sur le port de Ponta Delgada. Un joli deux pièces tout équipé et hyper bien placé, parfaitement adapté avec un bébé. Arrivés tardivement, on prend juste le temps de faire quelques courses dans les rues alentour. La découverte de Sao Miguel attendra demain.

15 juillet 2025

Pour cette première journée de voyage avec PetitCœur, on avait décidé de prendre notre temps et de la laisser s’habituer à son nouvel environnement. En réalité, elle est déjà comme un poisson dans l’eau ! D’ailleurs, elle est accueillie ici en princesse. A peine sortis de notre logement, un petit train touristique lui klaxonne alors qu’elle l’observait les yeux grand ouverts, deux vieille dames lui adressent des sourires attendris et les enfant lui font des petits signes de la main sur tout le chemin. 

Comme souvent, on opte pour une découverte piétonne de la ville installée le long d’une baie. Si le climat est humide et grisonnant, les ruelles pavées et l’architecture nous ramènent pourtant sous le soleil de Funchal, en moins escarpé ! Dans le cœur de ville, on retrouve les mêmes jeux de motifs au sol, enchevêtrements de calcaire et de basalte, les mêmes bâtisses blanches aux fenêtres entourées de pierres et les mêmes églises rutilantes. Ça secoue un peu la poussette mais on s’en sort sans problème.

La marina est, de son côté, un mélange un peu éclectique de façades plus ou moins modernes et, il faut le dire, plus ou moins esthétiques. On peut s’y promener sur deux niveaux dont l’un abrite des boutiques, des agences d’excursion en mer et l’accès à une piscine naturelle très fréquentée des locaux. 


La ville est également ponctuée de jardins botaniques dont notre petit préféré, le parc Antonio Borges. PetitCœur l’a tout de suite adoré ! Il faut dire qu’à peine le portail franchi, nous sommes accueillis par une groupe de 4 jeunes coqs qui roulent des mécaniques. Entre palmiers et fougères, on déambule entourés de volailles de tout âge pour son plus grand bonheur. Elles ont même colonisé un gigantesque ficus aux racines aériennes dignes des plus belles forêts primaires. Le parc accueille aussi une succession de grottes artificielles progressivement envahies de mousses fleuries qui permettent une promenade originale.

On en profite pour prendre un brunch à l’ombre des branchages ainsi qu’un sorbet artisanal à l’ananas qui donnera de sacrés frissons à notre fripouille. Finalement, on reviendra ici presque tous les matins avec PetitCœur pour observer les petits canards grandir, avant de partir en vadrouille dans l’après-midi.

De retour en ville pour rejoindre notre voiture sous un climat plus chaleureux, on fait un rapide détour vers le marché, prêts à être éblouis par des étals de fruits colorés. Malheureusement, la halle subit d’importants travaux et les commerçants sont relégués dans un sous-sol qui accueille des étals bien tristes. On est loin de l’explosion de couleurs de Funchal cette fois.

Pour se rattraper de cette petite déception, on file vers deux plantations d’ananas afin d’en savoir plus sur leur culture bien spécifique aux Açores. Si la première nous laisse un peu sur notre faim, la seconde est un tel coup de cœur que nous y reviendrons pour faire des réserves avant de rentrer en France.

Accueillis par une immense bâtisse couverte de lierre, on entre dans une propriété d’un autre temps et pleine de charme. Les serres en verre sont ouvertes au public pour permettre d’observer les différentes phases de maturité et des visites sont organisées ponctuellement en anglais. Les explications sont nombreuses et livrées avec enthousiasme et chaleur. La visite terminée, un jardin abrité sous les bougainvilliers vous accueillera pour déguster le meilleur gâteau à l’ananas que nous ayons jamais mangé, servi encore tiède. On a bien essayé d’obtenir la recette mais le chef a été intraitable… Dans nos pieds, de petits chatons explorent avec curiosité leur environnement, ajoutant une touche de mignonnerie qui ravira PetitCœur. Malgré les tarifs plutôt élevés, on recommande sans hésiter.

22 juillet 2025

Un peu plus tard dans le séjour, nous profiterons d’une jolie matinée et d’une mer d’un calme absolu pour nous inscrire à une sortie baleine avec la société Moby Dick. Pour la première sortie en bateau de PetitCoeur, nous nous lançons dans une longue excursion mais sur un bateau à taille humaine qui propose à la fois des espaces extérieurs et intérieurs.

Installée dans sa poussette, elle roupille à moitié le temps de s’éloigner de la côte et choisit finalement de rouvrir les yeux au moment où un immense groupe de dauphins tachetés de l’Atlantique apparaît pour sauter dans les vagues. On a beau les avoir observés à plusieurs reprises un peu partout dans le monde, on se lasse rarement de ces groupes de joyeux pitres qui s’approchent sans crainte des embarcations. 

Il nous faut encore naviguer un peu avant que de larges dos apparaissent à la surface de cette mer d’huile. D’abord un premier, puis deux, puis un nez… On rejoint finalement un groupe de 4 cachalots mâles. Depuis le bateau, on peine à se rendre vraiment compte de la taille de ces mammifères qui dépassent pourtant les 15 mètres le plus souvent. On reste longtemps à proximité du groupe sans pour autant s’approcher de trop près et sans les poursuivre. Le bateau dérive lentement et on apprécie vraiment que le capitaine respecte l’espace de ces géants.

Sur le chemin du retour, on rencontrera encore plusieurs petits groupes de dauphins à gros nez avant de voir apparaître, au dernier moment, le court aileron d’un rorqual boréal. Une jolie conclusion pour cette balade !

Le coup de cœur de Ptit Jo

Le charme ancien de la plantation Arruda

Coté pratique

Les activités

Plantação de Ananás dos Açores, R. das Laranjeiras, 9500-317 Ponta Delgada
Ici les ananas poussent en pleine ville sous des serres équipées de flash codes. Une dégustation est proposée mais payante (ananas en duits, liqueur, pastels, confiture…). L’ambiance est un peu froide et les lieux manquent malheureusement de charme.
Poussette friendly
Ouvert tous les jours de 9h à 18h

Plantação Ananases A Arruda, R. Dr. Augusto Arruda, 9500-454 Ponta Delgada
Gros coup de cœur pour cette plantation au charme ancien, la gentillesse de son patron et la saveur de leur moelleux à l’ananas. Par contre, le gouter vous coutera cher : 7€ environ pour le gâteau à l’ananas.
Ouvert tous les jours de 9h à 18h

Jardim Botânico António Borges, R. de São Joaquim 22, 9500-180 Ponta Delgada
Idéal pour démarrer la journée en douceur avec PetitCœur. Accessible la plupart du temps en poussette sauf pour la partie accueillant les grottes.
Ouvert au public tous les jours de 9h-20h

MobyDick Tours, Marina Ponta Delgada, Av. Infante Dom Henrique, 9500-150 Ponta Delgada
Réputée pour proposer les sorties les moins chères et les plus longues de Sao Miguel, la société MobyDick nous accueille sur son bateau en bois. Le capitaine est passionné et l’équipe donne son maximum pour nous faire voir le plus de mammifères marins possibles. Super accueil de PetitCoeur. Deux départs par jour : à 9h et à 14h, réservation recommandée. Comptez environ 60€ par adulte.

Le logement

Waterfront, 71 Avenida Infante Dom Henrique 6 esquerdo Torre Nascente, 9500-150 Ponta Delgada
Nous avons passé plus d’une semaine dans ce deux pièces bien équipé (machine à laver et sèche linge notamment) qui peut se relier avec un autre appartement pour les familles plus grandes. L’emplacement nous a semblé parfait et une place de parking est disponible au sous-sol. Nous recommandons donc José et son appartement sans hésiter.

Les repas

Colmeia avenida, Av. Infante Dom Henrique s/n Loja 20, 9500-764 Ponta Delgada
Notre quartier général pour le petit déjeuner : on y achetait tous les matins des des pastels natures, à la passion ou à l’ananas pour quelques bouchées de réconfort. Elles sont réputées pour être les meilleures de l’île (et sont en tout cas meilleures que celles des plantations).
Ouvert tous les jours de 8h à 21h

Jardim Natural Food and Coffee (Jardim Botânico António Borges)
Idéal pour un brunch au cœur du parc, entourés des poules et des canards. On y trouve diverses salades, tartines, œufs, pancakes et boissons maison. Tout était très appétissant. Prévoir de venir tôt car l’adresse est visiblement connue !
Table à langer disponible