Entre Québec et Montréal

27 février 2020

On ouvre les yeux ce matin-là sous un ciel gris et cotonneux d’où tombe une neige douce qui tourbillonne sous l’effet du vent. Ça tombe bien 250km et quelques 2h40 de route nous attendent… alors on prend notre temps et, au fond, on en profite : ça fait partie du voyage. On roule tranquillement, prudemment et sans bruit sur ces routes au paysage révolutionné par l’arrivée de cette neige et de cette grisaille. En moins d’une demi-heure, les premiers engins de déneigement arrivent et ouvrent un peu la voie. Arrivés au traversier, des motoneiges tracent leur chemin à nos côtés. Qu’aurait été le Québec sans une tempête de neige?

Quand on arrive à Québec des heures plus tard, la ville est recouverte de neige fraiche. On n’aurait pu rêver meilleur timing. La ville est superbe, emmitouflée dans cet épais manteau blanc. Les enfants dévalent les ruelles en luge, les boules de neige filent partout pendant que nos grands enfants à nous se jettent dans les bas-côtés tellement enneigés que seuls les guidons des malheureux vélos restés dans la rue sont encore visibles. La neige tombe encore, sur tout notre parcours, douce et légère cette fois. Le vent lui est tombé quand on arrive, après une petite session de grimpette, au pied de l’emblème de la ville: le Château Frontenac !

Couvert de briques rouges, ancré dans l’imaginaire québécois, on le repère de loin. Deux siècles après sa construction, ce grand hôtel offre une vue imprenable sur la ville et le Saint Laurent en contrebas. A ses pieds, la terrasse Dufferin abrite de jolis kiosques blancs et verts au design aussi kitsch qu’adorables. En s’avançant jusqu’aux gardes corps, on découvre les toits de la ville basse si charmante qui s’étend au bout du funiculaire. Avant de la rejoindre, on fait quand même un détour par la boutique la plus magique du monde: la boutique de Noël de Québec. Nul part on est autant baigné de musiques douces, de paillettes, de lumières et de boules en verre. La neige qui tombe doucement devant la vitrine ne fait qu’accentuer cette jolie sensation de magie. On rêve d’un chocolat chaud et d’un sapin odorant à peine le seuil franchi, les yeux grands ouverts devant un telle quantité de décoration accumulée. Un endroit définitivement incontournable, en toute saison !

Entièrement piéton, le quartier du Petit Champlain est probablement le plus beau de tout Québec et sans doute aussi des grandes villes québecoises. On l’avait déjà découvert et apprécié en été mais nous avons été complètement conquis par l’hiver au bord du fleuve. Rues enneigées, sapins décorés, ambiance cosy, fresques murales, flocons de neige à gogo et sculptures de glace… Tout le décor sent bon le film de Noël. De jolies enseignes suspendues aux façades de pierres indiquent l’entrée de boutiques qui côtoient d’agréables restaurants et cafés aux ambiances chaleureuses. On adore la vue depuis l’escalier Casse Cou, tout en bas de la Cote de la Montagne, qui portent bien leur nom à cette saison ! Quelle jolie manière de conclure ou presque notre périple qu’en déambulant dans ces ruelles paisibles, le bruit de nos pas étouffé dans une neige épaisse.

28 février 2020

Après une dizaine de jours de régression complète et de grandes bouffés d’air, il est déjà temps de regagner Montréal où nous passons une grande partie du temps à célébrer des retrouvailles après des années de séparation. Au final, on passe peu de temps dans la ville que nous avions arpenté longuement l’été. Pour les quelques heures qui nous restent, on décide pourtant de retourner au Mont Royal pour une vue panoramique sur Montréal. Quelle chance d’avoir un tel parc au cœur de la ville ! Le Mont Royal, vallonné et boisé, est couvert de chemins de randonnée, de raquettes et même de ski de fond ! On y trouve également de quoi faire du patin et de la luge: un véritable concentré de sport d’hiver à deux pas des premières habitations. Le long des sentiers, perchés dans les arbres couverts de neige, se cachent de nombreux nichoirs et bacs de graine pour les oiseaux, largement squattés par d’énormes écureuils aux adorables frimousses. En route, on nous apprend d’ailleurs à différencier Français et Québécois… Il paraitrait que seuls les français prennent les écureuils en photo…

Le coup de cœur de Ptit Jo

La vue plongeante, du haut de l’escalier Casse-Cou, porte d’entrée du quartier du Petit-Champlain et ses jolies ruelles

Coté pratique

Les activités

La boutique de Noël, 47 rue de Buade, Québec, QC G1R 4A2
Une référence, un endroit inratable: toute la magie de Noël réunie entre ces quatre murs.

Marché Bon secours, 350 rue Saint Paul Est, Montréal, QC H2Y 1H2
Pour y dénicher de jolies souvenirs à rapporter.

Le logement

Nous avons passé deux nuits à Québec durant notre séjour:
Hôtel le Saint Paul 229 rue Saint-Paul G1K 3W3 Québec
Un hôtel un peu en dehors du centre historique mais les chambres sont plus spacieuses pour un prix identique à ce qui est pratiqué au cœur des remparts.

B&B Chez Marie Claire 62 rue Sainte Ursule G1R 4E6 Québec
Une jolie maison de ville bien placée dans Québec. Le petit déjeuner est copieux, gouter et préparé à notre arrivée (longue vie aux pancakes !)

Hôtel Élégant 1683 rue Saint Hubert H21 3Z1 Montréal
Un équivalent motel, bien situé au cœur de Montréal. Par contre, il vaut mieux ne pas compter sur son petit déjeuner ou espérer des chambres incroyables.

Les repas

Restaurant Sapristi, 1001 rue Saint Jean, QC G1R 1SA, Québec
Notre chouchou. Lors d’un précédent voyage, nous y avons mangé durant toute la durée de notre séjour à Québec. On ne pouvait pas revenir en ville sans venir faire un petit coucou à ce restaurant italien de qualité. Mention spéciale pour leurs pâtes et pâtes à pizza sans gluten. Réservation fortement conseillée.

Les trois garçons, 1084 Rue Saint Jean, Québec, QC G1R 1S4
On a choisi cet établissement bien noté pour s’initier à la poutine sans trop de risques: ici, elle est servie en accompagnement de copieux burgers. Plutôt une réussite !

Crémy, 2202 Avenue du Mont-Royal E, Montréal, QC H2H 1K4
Le dessert découverte de ce séjour (avec les cookies de Safeway…). De la gourmandise, du sucre… des beignes (sorte de donuts… en meilleur). C’est bon, c’est doux, tellement qu’on en a rapporté une pleine boite !

La ferme 5 étoies

25 février 2020

En route pour le Nord du Saguenay, on profite du beau temps et du paysage pour faire quelques arrêts photos. D’abord sur les rives gelées du Saint Laurent, à l’extérieur de Québec. Les rives…. c’est en fait presque tout le fleuve qui est figé dans la glace. Sur cette banquise provisoire, des cabanes de fortune sont installées, abritant les pêcheurs sur glace du froid mordant. On croise même un traineau filant sur les étendues blanches du fleuve.

Un peu plus loin, c’est la chapelle McLaren de Port-au-Persil, un minuscule village de bout du monde, qui obtient nos faveurs. Un tout tout petit port, quelques bâtisses et le charme promis par notre guide ont suffit à nous faire faire ce détour. La glace fichée sur la roche, les petits icebergs jetés sur la rive et le calme remous de l’eau nous offrent une bien jolie promenade sous de chaleureux rayons de soleil.

Il nous reste encore un peu de route et un ferry pour traverser le Saguenay et reconnaitre bien vite les toits rouges de Tadoussac. C’est ici que, l’été, nous avons pour la première fois observé baleines et bélugas. Ici que, comme tous les visiteurs du Québec ou presque, nous étions venus chercher une ambiance réputée dans le monde entier. Cette fois-ci, pas de bateaux, pas de touristes. La ville semble déserte, la plage envahie par la glace. Seul le grand hôtel trône toujours, fier et coloré, sur son front de mer. Encore un peu de patience et nous voici arrivés à destination: au bout de la route, la ferme 5 étoiles apparait.

Le centre de vacances est, en première approche, une pourvoirie comme il en existe des tas au Québec. A nos yeux pourtant, elle avait au moins deux choses qui justifiaient amplement le trajet: un emplacement superbe en bordure du fjord du Saguenay et un refuge pour animaux sauvages. Depuis l’an 2000, le centre détient un permis d’observation de la faune sauvage, ce qui lui permet de devenir un refuge pour les animaux trouvés blessés ou orphelins dans la nature. Sur les chemins de la pourvoirie, on trouve donc deux beaux élans, un renard, des ratons laveurs, des loups, des cerfs de virginie et même un petit lynx ! Tous ont leur histoire, malheureusement souvent tragique. Tous ont également trouvé une vie nouvelle à la ferme et participent à la sensibilisation des voyageurs.

Pourtant, ce ne sont pas les animaux sauvages que nous côtoyons en premier lieu. A peine arrivés, on teste des vêtements grand froid imposants, bariolés, mais indispensables à notre séjour ici avant de filer vers la forêt pour une première rencontre. Au bout de quelques minutes de marche, les aboiements se font entendre. Sur une grande étendue ensoleillée, une horde de chiens de traineau, impatients de partir en balade, s’agite dans la neige. Notre arrivée en avance est l’occasion d’une grande session câlins avec nos attelages avant d’écouter avec attention les consignes de maniement des traineaux.

Nous avons chacun le notre, en bois, tiré par 4 chiens aux personnalités bien distinctes. On grimpe, un pied sur chaque patin, on teste bien le frein et le guide donne le top départ d’une balade inoubliable. On glisse sur les sentiers enneigés, tractés avec douceur par nos huskys ou malamutes. On tournicote dans les arbres, à la file indienne, en silence. Le froid caresse doucement le visage sans nous atteindre, emmitouflés dans d’épais manteaux. Le soleil nous accompagne sur la route et illumine les bois. En les quittant, les espaces entre les traineaux s’agrandissent, les attelages prennent de la vitesse. L’espace d’un instant, on vole…

26 février 2020

Une fois remis de nos émotions, il est enfin l’heure de visiter la ferme. A côté de notre chalet, la jolie Zoé, petite orignal femelle, déambule tranquillement dans son enclos. Son binôme, Azur, préfère se dissimuler dans les branchages. On profite de la matinée pour aider au nourrissage des animaux de la ferme. Chevrettes, lapins, volailles… on ramasse quelques œufs, on distribue graines, foin et eau avant de tomber sur trois adorables jeunes chiots: Gucci, Dior et Chanel. Ils sont accompagnés de deux jeunes, Houdini et Charlie, et tout ce petit monde nous fonce dessus en courant à la première occasion. On ouvre alors l’enclos et un ouragan de jeunesse et de bêtises déferle sur la ferme, roulant dans la neige et sautant partout avec une joie communicative.

D’autres canidés nous attendent un peu plus loin, plus grands, plus gros, plus majestueux. La ferme héberge en effet deux loups arctiques et un loup gris, élevés en captivité et confiés à la ferme pour sensibiliser le public à la préservation de cet animal à la mauvaise réputation. Pour rassurer et éduquer, on nous reçoit dans un salon pour tout nous dire: leur mode de vie, leur arrivée au refuge, l’origine de leur mauvaise réputation et surtout leur rôle primordial dans la préservation de l’environnement et dans l’équilibre de la chaine alimentaire (Pour tout comprendre, un petit exemple avec les loups de Yellowstone… c’est par ici). Un message fort, dispensé par une passionnée, qui, on l’espère, portera ses fruits un jour.

Après ces échanges, on nous entraine vers l’enclos des loups pour une rencontre unique. On entre, fascinés par la facilité du contact. Deux loups mâles sont là, paisibles. Ils nous observent un moment, viennent nous sentir et puis, d’un commun accord, une première caresse glisse dans leurs poils. On reste quelques minutes à proximité des loups qui, pas perturbés le moins du monde, jouent ou roupillent au soleil. Le plus gros, Jacob, finit même par rouler sur le dos pour offrir son ventre aux caresses.

Alors bien sûr, on préférerait les trouver par hasard, libres et moins accessibles au milieu d’une foret enneigée. Pourtant, on espère que cette approche inédite et respectueuse pourra un jour réconcilier les hommes et les loups, d’un côté de l’océan ou de l’autre.

On termine l’expérience du grand nord québecois avec une balade d’une heure et demi en motoneige pour gagner un point de vue sur le fjord. En grande courageuse, j’ai choisi la place arrière, idéale pour prendre des photos sans avoir à manier ces énormes engins. Ça remue un peu, ça fait un boucan énorme mais il faut reconnaitre qu’on s’amuse bien le long des chemins pentus qui grimpent sur les hauteurs du fjord.

Nos bécanes rendues, on termine le séjour les fesses sur la glace pour expérimenter la pêche hivernale. Par pêche, il faut comprendre par là le fait de creuser un trou et d’y glisser une ligne accrochée à un bout de bois…. Autant lever le suspens tout de suite, on n’aura jamais le moindre mouvement au bout du fil. Peu importe au fond, on savoure nos derniers instants à la ferme, au cœur de cet hiver canadien si charmant.

Le coup de cœur de Ptit Jo

Quelle expérience que la balade aux commandes d’un traineau ! Le décor, les sensations, les bruits… toute une ambiance !
Pour la petite histoire, tous les chiens âgés qui ne peuvent plus tirer de traineaux sont offerts à des familles ou gardés à la ferme pour une retraite bien méritée

Coté pratique

Les activités

Après quelques échange avec Stéphanie, nous avons opté sur ses conseils pour une formule multi-activités et hébergement qui comprenait pour 336,90 CAD (taxes incluses) par personne : 2 repas du soir, 2 petits déjeuners, la sortie en motoneige, le contact avec les loups combinés avec la pêche sur glace ou une session de jacuzzi, la location de raquettes avec accès au sentier, l’accompagnement aux soins des animaux, l’hébergement 2 nuits (un chalet pour 7) et les habits nordiques pour le séjour.
Sur place, nous avons ajouté la sortie en chien de traineau pour 62 CAD chacun.

Bien sûr, tout est possible à la carte. Voici le détail hors taxe des prestations que nous avons testé (il faut rajouter environ 15% pour passer au toutes taxes comprises):
– Le chalet pour 7 personnes est à 249 CAD + taxes/nuit
– La motoneige (1H30) : solo : 104 CAD/pers    duo : 82 CAD/pers
– Le chien de traineau (1h30): solo 62 CAD/pers
– Le petit déjeuner : 13.95 CAD/pers.
– Le repas du soir : 28.50 CAD/pers.
– Le jacuzzi (1H) : 20CAD/pers./pers
– Le contact avec les loups (1H) : 42 CAD/pers
– La pêche sur glace : 25CAD/pers
– La location de raquettes : 15CAD/jour/pers.

Toutes les infos et les contacts sont disponibles sur leur site internet: http://www.ferme5etoiles.com/fr/quoi-faire-au-quebec

Le logement

La ferme 5 étoiles 465 route 172N Sacré Cœur QC G0T 1Y0

Les repas

Pris sur place et compris dans le forfait !

Une journée au parc Oméga

20 février 2020

Arrivés tard la veille à Montréal, on débute notre séjour sous un merveilleux soleil en filant sur les routes québécoises. Venus sur ces terres il y a plusieurs années déjà, nous avons cette fois choisi la rigueur de l’hiver et ses paysages enchanteurs. Pour se mettre dans l’ambiance, on commence par un « safari » canadien proposé par le parc Oméga: au programme 12km sur une route enneigée au milieu des animaux emblématiques du pays. Cerfs,wapitis, loups, bisons, renards polaires… ils sont tous là ! Le parc met en avant la cohabitation entre espèces dans de larges enclos et veille à ne présenter que des animaux adaptés au climat québécois.

Les premiers kilomètres se font au milieu des troupeaux de cerfs et de wapitis en recherche de carottes qui sont distribuées par les visiteurs et vendues par le parc. Il faut bien admettre que l’expérience provoque une régression immédiate. En quelques minutes, on a 5 ans, le nez collé à la vitre ou la tête carrément passée par la fenêtre, de larges sourires sur le visage à chaque grand coup de langue des cervidés. D’aussi près, on réalise la masse que représentent les wapitis, on observe les immenses bois des grands mâles et on sourit devant les museaux parfois plein de neige.

Passés les troupeaux de cervidés avides de carottes, on croise nos premiers bisons aux naseaux qui laissent échapper d’épais nuages de vapeurs. Ils ont beau être tranquilles, on surveille avec attention leur immenses carcasses frôlant nos SUVs sans pour autant paraitre les remarquer. Un peu plus loin, ce sont les renards polaires qui s’agitent dans leur enclos, courant dans la neige avec leurs adorables frimousses.

Un arrêt proposé en cours de route permet une petite balade jusqu’à une ferme dissimulée dans la foret. En sortant de la voiture, on jette tout de même un œil au tableau de bord: il fait -17°C dehors et pourtant, sous le soleil (et avec quelques chaufferettes) on est bien. Dès les premiers mètres du sentier, on tombe sur une cabane à sucre. On en profite pour goûter le tire d’érable. Rien de plus simple mais rien de plus traditionnel non plus: on verse l’érable chaud sur de la neige, on pose un bâtonnet de bois dessus et on roule pour une former une sucette. 100% régressif, 100% gourmand, 200% sucre… On adore !

La journée au parc se termine par l’enclos des magnifiques loups arctiques, regroupés à l’occasion du nourrissage et des explications du soigneur. On les admire un long moment avant de terminer la balade et de rejoindre nos voitures pour rencontrer à nouveau cerfs et sangliers. On n’aura quasiment croisé personne dans la journée, à peine une dizaine d’autres voitures et une poignée de piétons: un des nombreux avantages de l’hiver sans doute.

Parce qu’il y a toujours une bonne raison pour un tea-time, on profite de l’affichage toujours bien négatif des températures pour faire un crochet au Fairmont, à quelques kilomètres de là. Il faut dire que l’endroit attise la curiosité, cet hôtel est en effet le plus grand château en bois rond du monde et les images de son grand hall nous ont fait de l’œil. La porte poussée, on découvre un hall immense où trône, au centre, un foyer tout aussi imposant (près de 40mètres de haut). Partout autour de nous, tout n’est que lumières tamisées, fauteuils de bois et de tissus, balcons, pierres et blasons. Un cachet unique, une ambiance d’un autre temps qui nous rappellent un peu le Yellowstone et beaucoup les contes pour enfants…

Le coup de cœur de Ptit Jo

Si le parc nous a fait passer un bon moment, tant pour la faune que pour la balade, le château de Montebello nous aura, lui, complètement charmé. On aurait adoré y passer la nuit pour découvrir sa piscine et sa piste de curling !

Coté pratique

Les activités

Parc Oméga 399 QC 323 Montebello QC J0V 1L0
Tarifs: 30$ hors taxe. Il y a des promotions régulières, nous avions par exemple bénéficié de 30% de remise avec le black friday.
Billetterie : https://www.parcomega.ca/billetterie/

Le logement

Auberge la porte rouge, 1874 Chemin du village, QC J8E 1K4 Mont-Tremblant
Un logement sans charme particulier mais bien pratique pour accueillir notre petite troupe. Petit déjeuner de qualité dans le restaurant de l’autre côté de la rue.

Les repas

Restaurant Pub Au coin, 1900 Chemin du Village, QC J8E 1K4 Mont-Tremblant
Nous nous sommes régalés dans ce restaurant cosy au personnel particulièrement aimable et prévenant. Une excellente soirée aux saveurs canadiennes.

Fairmont Le Chateau Montebello, 392 Rue Notre-Dame, J0V 1L0 Montebello
Une pause chocolat chaud bienvenue après une journée dans le froid canadien. Le petit déjeuner est très réputé mais nous ne l’avons pas testé. Parking gratuit la première heure.