Universal studios

21 avril 2023

Quelques années après notre visite de celui de Los Angeles, nous voici désormais aux portes des Studios Universal d’Osaka, parc d’attractions devenu presque incontournable depuis quelques années. Comme beaucoup de visiteurs, nous nous sommes laissés tenter par une journée d’attractions sur les thèmes de Spiderman, Jurassic Park, Harry Potter mais surtout… de Mario. Et c’est d’ailleurs par le tout nouveau Nintendo World que nous commençons !

Ayant grandi dans l’univers du petit plombier en salopette, c’est avec émerveillement que l’on pose les yeux sur cet environnement flambant neuf qui nous plonge complètement en enfance. Ici, tuyaux verts, goombas grognons et boîtes a pièces sont partout où l’on pose le regard. En hauteur, des dizaines de Yoshi colorés tournoient dans de petites voitures tandis que s’opposent le château de la princesse Peach et celui de Bowser. C’est ici que nous testerons notre première attraction (merci le fast pass !), une course de kart animée !

Avant de visiter d’autres secteurs, on ne résiste pas à un petit tour en voiturette Yoshi au milieu des enfants, des étoiles plein les yeux.

Nos pas nous mènent ensuite vers l’univers tout aussi colorés des minions. Une large allée abrite diverses boutiques de souvenirs et de grignotage, toutes aux couleurs des héros de ce film d’animation. L’attraction, basée sur un film en 4D est assez réussie et la reproduction de la maison de Gru vraiment sympathique. On s’attendrait presque à trouver Agnès et sa licorne au détour d’un couloir.

On change pour un univers plus adulte et plus impressionnant : celui de Jurassic park. Le premier réflexe est souvent, le portail passé, de lever des yeux tantôt étonnés, tantôt admiratifs sur le grand huit qui tournoie au dessus de nous. Dans cette ambiance de jungle et de roche, la structure de métal prend toute la place. On y trouve là, prêtes à partir, des rangées de courageux accrochés à la voiture par le torse, dos contre les rails, bras et jambes dans le vide… On teste pour la gloire, pas tous convaincus du bienfondé de cette idée. Le moins qu’on puisse dire est que ça décoiffe !

Pour se remettre, on teste aussi Hollywood Dream, grand huit musical donnant sur la voie principale du parc, équivalent du Main Street de Disneyland. Le timing est parfait puisqu’en sortant de l’attraction, nous sommes pile à l’heure pour admirer la parade. Sur une petite musique qui rentre facilement dans la tête, les premiers chars avancent, souvent accompagnés de danseurs et d’acrobates aux tenues colorées. En cours de route, le défilé s’interrompt brusquement. La musique change, des canons de confettis aux symboles de Mario explosent dans les airs et la foule se précipite entre les chars pour danser entre Pikachu et Luigi. Pendant quelques minutes, l’ordre impeccable qui régnait jusqu’alors s’envole.

La musique entêtante reprend finalement et chacun revient à sa place. Vraiment à sa place. Ceux qui étaient à l’arrière y retournent, laissant la bordure du trottoir à ceux qui avaient fait l’effort de patienter pour l’avoir. En moins de deux minutes, la parade reprend comme si de rien n’était, suivie par un aspirateur à confettis. On ne revient toujours pas de cette incroyable discipline.

Irrésistiblement, on se rapproche de l’univers d’Harry Potter, lui aussi ayant marqué notre enfance. C’est d’abord le Pré au Lard qui nous accueille, très similaire à son cousin américain : boutiques de baguettes ou de robes de sorciers, taverne, magasin Zonko… on trouve ici tous les éléments qui nous ont, plus jeunes, donné envie de nous lancer dans la magie. 

Un peu plus loin, un énorme château abrite une attraction de simulation de vol en balai (en 4D) tandis que la cabane d’Hagrid ouvre les portes d’un manège sur les hippogriffes. Pour les moins aventuriers, des animations sont proposées à différentes heures dans cette partie d’écoles, alliant chant, danse ou test de baguettes magiques chez Ollivander’s.

Universal Studios abrite également d’autres décors, correspondant sans doute moins à nos références. Une large partie est dédiée aux enfants autour de Snoopy, Hello Kitty ou encore Elmo. C’est ici le royaume du kawaii et des activités pour les petits comme un mini circuit de voiture, des toboggans ou de petits manèges qui tournent. De l’autre côté du port, on trouve plutôt une reproduction d’une ambiance plutôt américaine sans doute inspirée de New York et de ses super héros. L’attraction Spiderman y est d’ailleurs est plutôt réussie.

Un peu fatigués par cette journée mouvementée, on quitte le parc à la nuit tombée par une allée commerçante blingbling, pleine de néons et de restaurants… prémices de notre dernière expérience à Osaka.

Le coup de cœur de Ptit Jo

Lincroyable reproduction des décors de l’univers d’Harry Potter !

Coté pratique

Les activités

Universal Studios Osaka
Ouvert tous les jours. Les horaires varient en fonction des périodes : ouverture entre 8h30 et 10h, fermeture entre 19h et 22h.
Les tarifs varient eux aussi en fonction de la saison et du type de billet (1 jour ou 2 jours). Nous avons opté pour un billet avec 4 attractions coupe-file et ne l’avons vraiment pas regretté. Ce ticket nous a fait gagner un temps précieux pour profiter au mieux de notre journée ! Il existe également un billet coupe-file pour 7 attractions. Dans tous les cas, la réservation est très vivement conseillée.
Le lien : https://www.usj.co.jp/web/en/us/park-guide/schedule/park-hour

Le logement

Hôtel Dans Le Coeur Osaka Umeda, Kita-ku Sonezaki 2-15-23, Osaka, 530-0051
Ce logement est à proximité directe de la gare et propose donc un emplacement très intéressant, à proximité de nombreux commerces. Les chambres sont propres mais de taille réduite, comme souvent dans les grandes villes. Il manque éventuellement un lieu pour se restaurer lorsqu’on achète quelques spécialités sur le pouce.

Les repas

Nous avons plutôt opté pour les repas dans les supermarchés et les petits stands en ville ou dans le grand centre commercial près de la gare. Le choix n’y manque pas et cela nous permet de tester beaucoup de spécialités.
Ceci étant, notre vrai coup de cœur a été le 551 Horai. Installés dans plusieurs coins de la ville, ces stands proposent raviolis et bao juteux qui nous ont régalés deux soirs de suite. On en aurait bien ramenés à la maison !

Quand la lettre arrive à Universal Studios

26 Juillet 2017

Il est désormais temps de quitter le côté un peu décalé de Venice pour un passage obligé, à nos yeux, aux studios Universal. Une épreuve reste à passer avant de vagabonder dans ces décors de films: les routes à voies multiples de Los Angeles et leurs nombreuses sorties dont la succession semble avoir sérieusement contrarié le GPS… Après quelques ratés, nous voilà devant d’immenses parkings à étages qui se dressent comme des immeubles en bord de route.

On déboule finalement dans Universal Citywalk, zone commençante piétonne aux boutiques extravagantes et colorées. Les grandes enseignes et magasins de souvenirs succèdent aux restaurants ou vendeurs de sucreries. L’ambiance parc d’attraction qu’on aime tant est bien là. Au bout de la balade, de larges portiques de sécurité marquent l’entrée du parc où nos tickets pré-imprimés nous font gagner un peu de temps. Un coup d’œil aux temps d’attente, affichés un peu partout dans les allées, nous pousse à filer droit dans l’univers de J. K. Rowling pour espérer faire l’attraction la plus en vue du moment: Harry Potter and the Forbidden Journey.

Il suffit d’un coup d’œil et d’un bref instant pour revenir 10 ou 15 ans en arrière à une époque où je dévorais ces livres avec passion. Aucun doute, la magie d’Harry Potter opère. Le Pouldard Express encore fumant nous accueille d’ailleurs dans ce petit bout d’univers sorcier. On traverse d’une boutique à l’autre et il suffirait d’être un peu déraisonnable pour repartir avec uniforme, cape, baguette et balai. Tout est là, des oreilles à rallonge de Zonko’s aux livres de sorts en passant par les dragées surprises et les chocogrenouilles. A propos, si vous vous demandiez si les dragées surprises ont vraiment des goûts improbables… la réponse est oui !

Notre première file d’attente est un peu longue, près d’une heure, mais vraiment bien pensée. Sur le chemin qui serpente entre ombre et soleil, on trouve fontaines et brumisateurs à intervalle régulier. Au passage, la partie extérieure laisse le temps d’admirer une reconstitution du château aux proportions folles. Derrière le porche, on pénètre dans les salles sombres pour découvrir l’entrée du bureau de Dumbledore, la serre du Professeur Chourave, les dortoirs ou la salle de défense contre les forces du mal. Clou de la déco, la salle des tableaux qui surprennent de réalisme lorsqu’ils se mettent à parler entre eux. Nous voilà enfin installés dans un simulateur de vol sur un balai qui circule entre décors réels et images virtuelles. Une réussite !

En sortie de l’univers Harry Potter, on teste un peu par hasard l’Universal’s Animal Actors qui met en scène chats, chiens, rongeurs, singes, oiseaux ou rapaces. Le spectacle est bon enfant, drôle et franchement mignon. On se laisse facilement prendre au jeu devant les tours de ces animaux comédiens. A quelques mètres de là, le Special Effects Show propose de nous dévoiler les coulisses des cascades ou des bruitages. Un astronaute amateur s’envole au dessus de la scène et des spectateurs se transforment en musiciens improvisés pendant que des cascadeurs s’enflamment…

A la sortie des shows, Springfield et ses donuts géants sont bondés pour le déjeuner. Il faut dire que, là aussi, rien n’a été oublié: la taverne de Moe, la pizzeria de Luigi, le Krusty Burger, le petit marché… Marge et Homer s’y promènent sous les sourires des plus fans d’entre nous. Dans les Simpsons Ride, on s’installe dans un wagon qui parcourt une montagne russe… en réalité augmentée ! On dévale donc, virtuellement, des pentes improbables tout en évitant des obstacles toujours plus nombreux. L’effet est si réussi qu’on s’accroche au siège de temps à autre, au cas où…

Direction à présent le fond du parc où nous attend la star du parc d’attractions, le Studio Tour, qui propose une visite des studios à bord d’un petit train. La file d’attente parait longue mais les trains permettent à de nombreux passagers d’embarquer à chaque passage. Pour patienter, les employés passent dans les rangs de temps à autre pour proposer des « challenges pierre/papier/ciseau »: si le visiteur gagne, il prend la tête de la file d’attente ! Euphorie garantie en cas de victoire.

Une fois à bord, on roule pendant près de trois quarts d’heure entre les façades de carton pâte et les décors célèbres (le motel de Psychose, les maisons de Desperate Housewives…). Le voyage est ponctué de quelques animations qui donnent vie à ces décors qui semblaient pourtant si faux: des torrents d’eau dévalent les rues d’un petit village, un acteur court vers nous armé d’un couteau, une station de métro s’effondre… quand ce n’est pas directement King Kong qui vient bousculer le wagon. Bon, autant être honnête, avec la chaleur, le roulement régulier du petit train en assommera plus d’un…

Et déjà, l’heure tourne.

Se réveiller par un saut chez les zombies de Walking Dead, où des acteurs s’amusent à surgir de nul part dans des couloirs lugubres n’étant pas la meilleure des idées, on repose un peu nos nerfs dans le secteur des enfants. Un arrêt cupcake s’impose (on ne perd pas les bonnes habitudes) avant de filer chez les Minions pour une dernière attraction. Là aussi, la maison de Gru est reconstituée et on prend place dans de petites nacelles qui nous amènent sur le parcours initiatique d’un minion. Banana Pigniouf !

C’est un peu fatigués mais plutôt contents de cette journée que nous repartons dans les rues de Los Angeles qui, il faut l’admettre, nous contrarient une fois de plus. A force de tourner, on ratera finalement le coucher de soleil du haut du Griffith Observatory qui devait conclure notre programme.

Dans le Griffith Park, la foule est bien plus dense que prévue et les places de parking sont chères. On finit d’ailleurs par remonter la route à pied comme de nombreux touristes. Au sommet, la vue est néanmoins superbe et les lumières de Los Angeles scintillent à perte de vue. Le lieu aussi est plein de charme avec ses belles pierres blanches, ces petites allées et son intérieur flambant neuf. La courte heure que nous y passerons ne suffit vraiment pas à en faire le tour d’autant plus que les télescopes sont pris d’assaut. Peu importe au fond, la vue à elle seule valait le détour et offre à cette ville immense un brin de magie insoupçonné. Joli clap de fin.

♪ City of stars, are you shining just for me? ♫ ♪

Coté pratique

Le logement

Hollywood travellodge, 1401 North Vermont Avenue, Hollywood, CA 90027
Un motel sans charme et à la salle de petit déjeuner bien trop petite. On le choisit pour son emplacement stratégique entre deux visites et ses tarifs accessibles.

Les visites
  • Universal Studios: 100 Universal City Plaza, Universal City, CA 91608

Entrée $110 par adulte. Ouvert tous les jours de 9h à 22h. 8h si les billets ont été achetés en ligne. Il faudra tout de même penser aux $25 la journée pour le parking

Il est conseillé d’arriver tôt au moment de l’ouverture. Le parc se vide cependant en début de soirée. Réservation de tickets : https://store.universalstudioshollywood.com/PurchaseTickets.aspx

A noter que les tarifs sont également élevés dans tout le parc. Le moindre souvenir à ramener est une ruine. Chocogrenouille à $10 et baguette magique à $45… quand la réalité nous rattrape !

  • Griffith Park, Observatoire : 2800 E Observatory Rd, Los Angeles, CA 90027

Du mardi au vendredi de 12h à 22h. le samedi et le dimanche de 10h à 22h. Parking ouvert jusqu’au 22h30.